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La fin des guerres révolutionnaires et napoléonniennes va provoquer un renouveau des voyages, un intérêt pour les paysages de pays lointains ou voisins, et permettre le contact entre artistes anglais et français. Les Voyages pittoresques se multiplient, ouvrages illustrés par la lithographie, qui est alors une nouvelle technique d'impression. Les originaux sont souvent des lavis ou des aquarelles, inspirés par l'exemple anglais et la théorie du pittoresque, britannique également, de William Gilpin ; Bonington travaille au premier volume des Voyages pittoresques et romantiques dans l'ancienne France de Taylor, comme Géricault et Eugène Isabey qui pratiquent aussi l'aquarelle. De nombreux artistes utilisent l'aquarelle en voyage pour leurs croquis de paysage et pour des projets, comme Eugène Delacroix, ou pour les travaux destinés à la reproduction, qui n'ont pas besoin d'être durables. L'aquarelle à l'anglaise, dessinée au pinceau et réservant les blancs sur le papier, reste rare38.
Traditionnellement, les papiers beaux-arts étaient tous faits à base de coton, ce qui leur garantissait la meilleure stabilité dans le temps. Mais de nos jours les techniques ont considérablement perfectionné les papiers à base de cellulose de bois, leur conférant les mêmes qualités de conservation. Cependant, les fibres de coton étant creuses, les papiers à base de coton ont une meilleure capacité d'absorption particulièrement intéressante en aquarelle. Ce papier aquarelle pur coton répond aux attentes des aquarellistes les plus exigeants : absorption, planéité du papier mouillé, possibilité de repentir y compris sur le demi-satin (possibilité d'effacer une trace de peinture).
La peinture acrylique est le résultat d’un mélange de pigment, de résine acrylique et d’eau, tout simplement. La résine étant le liant et l’eau le diluant. Il est assez facile de la fabriquer soi-même puisque les pigments et les liants acryliques se trouvent dans tous les commerces spécialisés, il suffit simplement d’ajouter de l’eau dans une quantité que vous déterminerez vous-même selon la consistance souhaitée. Et voilà, votre peinture est faite !
Vous qui souhaitez acheter une œuvre d’art, vous hésitez peut-être : huile ou acrylique ? Entre ces deux techniques très répandues, laquelle choisir ? pour quel rendu et à quel prix ? Chacune d’elle a ses particularités et offre à l’artiste un processus de création singulier. A travers des matériaux variés et des méthodes différentes, l’artiste est libre d’y trouver son compte, et vous aussi !
Bonjour! Pour cette technique mieux vaut utiliser les pinceaux en poils synthétiques. Ils sont doux mais suffisamment nerveux pour étaler la peinture et pour pouvoir être contrôlé facilement. Et en ce qui concerne les poils les plus souples, tout dépend de la peinture que vous utilisez. Pour la technique à l’eau (aquarelle, gouache), ce sont les petits-gris, pour l’huile et l’acrylique ce sont les poils de martres. Ces pinceaux là peuvent être assez chers mais si vous les entretenez correctement vous aller les garder très longtemps. Merci à vous!
Nettoyez vos pinceaux sales avec des chiffons propres, puis passez-les dans de l'essence de térébenthine, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de peinture qui sorte du pinceau. Faites la même chose pour tous les pinceaux utilisés. Sous l'eau courante tiède, avec un savon doux lavez le pinceau directement sur le savon, comme si vous étiez en train de peindre littéralement sur le savon. Dans la direction des soies jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de peinture qui s'écoule du pinceau. Caressez délicatement les soies du pinceau entre votre index et le pouce, sous l'eau courante, en vous assurant qu'aucun des poils ne soit courbé, tordu ou cassé. Tout cela est contraignant, mais c'est la seule solution pour garder son matériel en bon état. La peinture à l'huile détruira les pinceaux mal lavés. Un autre conseil : refermez bien les couvercles des pots d'essence de térébenthine et de médium jusqu'à la prochaine utilisation, même si ces produits ont un aspect trouble. Lorsque l'essence de térébenthine agit, le pigment de la peinture coule lentement au fond de la bouteille et l'essence de térébenthine remonte à la surface. Lors de votre prochaine séance, vous aurez de l'essence de térébenthine propre. Il vous suffira de la verser dans un récipient propre et d'essuyer les pigments restés au fond. Vous pouvez bien entendu reverser l'essence de térébenthine dans sa bouteille d'origine. (Cela permet d'économiser beaucoup d'argent !).
Il est préférable d’utiliser des couleurs à séchage rapide en continu pour les couches inférieures. Si vous appliquez une couche à séchage rapide par dessus une couche séchant plus lentement, votre peinture pourrait être abîmée. Ceci est dû au fait que les couches à séchage rapide auront déjà séché au-dessus de couches qui sont toujours en cours de séchage. Ainsi, les couches à séchage lent subiront des changements qui tireront et déformeront les couches supérieures (à séchage rapide) alors susceptibles de présenter des craquelures.

Le papier humidifié tend à s'allonger. Au contact de l'eau qui porte les pigments de l'aquarelle, le papier peut gondoler, formant des creux dans lesquels la couleur s'accumule. Pour limiter cet inconvénient, les fabricants de matériel de peinture proposent des blocs de papier où les feuilles sont encollées les unes aux autres sur leurs quatre bords, permettant de conserver une certaine planéïté. L'artiste détache la feuille du bloc une fois l'œuvre terminée.


Depuis les années 60, les peintres qui ont utilisé l’acrylique pour leurs toiles sont nombreux, notamment dans le domaine de l’abstrait. On compte parmi eux Morris Louis, qui fut l’un des premiers à utiliser les peintures de la marque Magna pour ses peintures les plus colorées, comme « Alpha-Pi » (1960) ou « Beta-Lambda » (1961). D’autres peintres comme Barnett Newman, Kenneth Nolan ou Larry Poons, avec « Sunnyside Switch » (1963)ont joué un rôle important. De célèbres expressionnistes abstraits l’ont utilisée, comme Mark Rothko, Robert Motherwell ou Helen Frankenthaler, ainsi que des surréalistes tels que Max Ernst ou Joan Miro : « Personnage devant le soleil » (1968). https://www.youtube.com/watch?v=L3SAdDAMtFA
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