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Je cherche à me procurer des pinceaux synthétiques de trés bonne qualité, qui ont un rendu similaire aux poils naturel car je n’aime pas la précision du synthétique, je préfère les petit accidents et je travaille style « alla prima ». Quelles marques me conseillez vous ? les synthétique imitation mangouste/martre sont-ils approprié à ce que je cherche ? le nylon n’est pas trop précis dans la touche ?
Lorsque d'un trait de pinceau, on dépose l'aquarelle sur le support, les pigments se retrouvent d'abord en suspension dans le milieu aqueux. Ils se déposent ensuite progressivement au creux des aspérités du papier tout comme des sédiments charriés par une rivière en crue. Tant que le papier reste humide, des pigments flottent encore dans le liquide. Il est toujours possible d'intervenir si l'on ne perturbe pas la couche des pigments déjà déposés12.
J’ai une question qui me taraude… En peinture à l’huile, j’utilise un medium à peindre que je fabrique moi-même à base d’huile et de white spirit. Afin de respecter le principe du gras sur maigre, ma couche de fond est faite de peinture à l’huile qui sort du tube dilué avec du white-spirit ( très maigre )/ ma première couche est faite de peinture à l’huile qui sort du tube + mon medium composé de 75% de white-spirit et 25% d’huile de lin ( maigre ) / ma deuxième couche est faite avec ma peinture à l’huile qui sort du tube + mon médium composé de 50% de white et 50 d’huile de lin ( gras ) / ma 3ème couche est faite de peinture à l’huile + mon medium composé de 25% de white et de 75% d’huile de lin ( très gras ) / pour finir, les couches suivante sont faites avec de la peinture à l’huile qui sort du tube + d’un médium composé de 100% d’huile de lin ( très très gras).
Vasari attribue au peintre flamand Jan van Eyck (1390-1441) l'invention de la peinture à l’huile4, suivi par de nombreux auteurs5. Il est certain que le procédé existait avant lui. Le moine Theophilus Presbyter mentionne ses difficultés au xie siècle. Van Eyck l'a perfectionné associant des résines transparentes, durables et souples, à l'huile, entraînant son adoption générale6. Ce procédé a permis d'utiliser l'huile pour des commandes pérennes, et plus tard de peindre sur châssis et non plus sur panneau7. Il est vraisemblable que le modèle oriental des laques chinoises ait influencé les artistes européens8
Je me heurte au problème des couleurs qui se mélangent dans la technique d’une peinture directe (réalisation en 1 séance, alla prima). Ceci salit mes couleurs si bien que seul remède que j’ai trouvé est d’attendre le séchage de la couche précédente. Bien sûr c’est ce que je souhaite éviter. Avez-vous connaissance d’un médium (autre que le médium flamand) pour éviter ce genre de problème?

Corrigez les derniers détails. Vous avez environ trois jours au cours desquels la peinture à l'huile reste un peu humide sur la toile. Pendant ces 3 jours, vous pouvez modifier toutes les erreurs ou les supprimer complètement à l'aide d'un chiffon humide. Avant de terminer, prenez une dernière fois du recul et regardez votre peinture dans sa totalité pour voir si des changements doivent être apportés.
Les brosses et pinceaux à peinture peuvent avoir différentes sortes de poils: des poils naturels ou synthétiques. Pour les peintures à base d’eau et les peintures synthétiques, il est conseillé d’employer une brosse à poils synthétiques. Ces brosses sont faciles à nettoyer en les rinçant à l'eau. Les brosses à poils naturels sont plus couramment utilisées pour la peinture à l'huile. L'entretien de celles-ci se fait au white spirit.
Les acryliques, par contre, sont beaucoup plus récentes. Elles ont été commercialisées pour la première fois dans les années 1950 et contiennent des pigments en suspension dans une émulsion de polymère acrylique. Contrairement aux huiles, vous n’avez pas besoin de produits chimiques spéciaux pour diluer les acryliques – l’eau suffira. Cet aspect les rend parfaites pour les débutants.
La célèbre marque Magna s’empare du marché des minéraux à l’origine de la peinture acrylique dans les années 1940, mais cette technique peine encore à trouver sa place, car les grands maîtres la méprisent, considérant que seule la peinture à l’huile est une technique digne dans le domaine de l’art. Le scepticisme ne cèdera la place à l’enthousiasme que dans les années 1960, lorsque des formules non toxiques entreront sur le marché, offrant un séchage plus rapide.
Traditionnellement, les papiers beaux-arts étaient tous faits à base de coton, ce qui leur garantissait la meilleure stabilité dans le temps. Mais de nos jours les techniques ont considérablement perfectionné les papiers à base de cellulose de bois, leur conférant les mêmes qualités de conservation. Cependant, les fibres de coton étant creuses, les papiers à base de coton ont une meilleure capacité d'absorption particulièrement intéressante en aquarelle. Ce papier aquarelle pur coton répond aux attentes des aquarellistes les plus exigeants : absorption, planéité du papier mouillé, possibilité de repentir y compris sur le demi-satin (possibilité d'effacer une trace de peinture).
Il est possible de rappeler l’usage qui est faite de la peinture à l’aquarelle, qui est une peinture à l’eau, prête à être employée pour de multiples usages, aux rendus on ne peut plus lumineux. Cette technique picturale a traversé les époques pour être finalement adoptée par les plus grands artistes. Elle résiste à la lumière, à l’eau, et conçoit très bien le mélange avec des additifs épaississants susceptibles de lui donner plus de volume ou plus de consistance selon les cas. Les mediums aquarelle donnent aussi des tableaux aux couleurs vraiment très fraiches, et cela on le constate aisément en un coup d’œil.
À l'époque classique, la peinture à l'eau, surtout adaptée au petits formats, se désigne sous le nom de miniature : « Elle est plus délicate. Elle veut être regardée de près. On ne peut la faire aisément qu'en petit. On ne travaille que sur du vélin, ou sur des tablettes. Et les couleurs ne sont détrempées qu'avec de l'eau gommée30 ». Cette peinture tient de la gouache ou de l'aquarelle, selon la façon dont l'artiste préparait ses couleurs (Béguin 1990).

Il faut savoir que l’acrylique est une résine, une matière plastique synthétique issue de la transformation du pétrole. La peinture acrylique est donc en vérité « une peinture à base de résine acrylique ». C’est pour cette raison qu’en séchant, la peinture durcit et devient résistante, comme du plastique ! Les résines acryliques sont en général bien plus résistantes que les résines naturelles donc permettent une facilité d’utilisation et un champ d’exploitation plus important. https://www.youtube.com/watch?v=q7Non8JKbNk
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