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Si vous peignez en aplats avec des empâtements, un poil dur avec un manche long! Car vous pourrez prendre plus de distance avec votre support donc avoir plus de souplesse dans vos gestes. La soie de porc de chine est un poil dur, souple et résistant. Souvent vous lirez ou vous entendrez que c’est le pinceau indispensable pour la peinture à l’huile, une brosse idéale pour les effets de relief et pour étaler la peinture en grosse quantité. Personnellement je n’aime pas trop, je trouve qu’ils sont trop durs donc ils laissent des traces des poils (comme des rayures) et je les trouve très fragiles. Ils résistent certes aux solvants mais le poil étant rigide, il se plie rapidement, par conséquent on se retrouve avec une brosse dont les poils partent de tous les côtés. Et irrécupérable. Mais a contrario vous trouverez de nombreux adeptes. Ce sont des brosses qui se vendent très bien malgré tout de par leurs caractéristiques. A essayer donc!
Il est préférable d’utiliser des couleurs à séchage rapide en continu pour les couches inférieures. Si vous appliquez une couche à séchage rapide par dessus une couche séchant plus lentement, votre peinture pourrait être abîmée. Ceci est dû au fait que les couches à séchage rapide auront déjà séché au-dessus de couches qui sont toujours en cours de séchage. Ainsi, les couches à séchage lent subiront des changements qui tireront et déformeront les couches supérieures (à séchage rapide) alors susceptibles de présenter des craquelures.

Les pinceaux à réserve d'eau peuvent s'utiliser seuls pour des croquis colorés rapides, ou en complément des pinceaux classiques et des godets. Contrairement au pinceau traditionnel, qui libère l'eau toujours pigmentée tant qu'il y en a, le flux d'eau venant de la réserve dilue l'aquarelle prise au godet au fur et à mesure qu'on passe le pinceau sur le papier. Seul un pinceau sec peut retirer, en la pompant, un excès de peinture humide, un pinceau à eau ne peut que laver le pigment, le repoussant un peu plus loin.
Dans les années 1960, un renouvellement de la technique apparaît avec Raoul Dufy, Jean Bazaine, Maurice Estève, Zao Wou-Ki, poursuivie dans les années 1970 par Pierre Risch, qui met au point une technique d'aquarelle sur papier de très grand format, entièrement mouillé à l'éponge et détourne un produit destiné à la sérigraphie, le drawing gum, afin de préserver le blanc du papier et ne pas gouacher l'aquarelle. https://www.youtube.com/watch?v=EYgdB0-Zwwk
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