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-          Les coffrets aquarelle : des marques prestigieuses telles que Pébéo, Daler Rowney, Lefranc&Bourgeois, Winsor & Newton vous proposent des sets complets pour vous adonner à la création artistique. Majoritairement présentés dans des boîtes métalliques, vous pouvez emporter votre coffret aquarelle partout et peindre au fil des rencontres et des découvertes.   Les coffrets d’aquarelle sont composés d’aquarelle en godets, crayons, tubes, craies, pastels etc.
Les pinceaux pour l’acrylique sont généralement en fibre synthétique ou en soie de porc. Après usage, un bon nettoyage est crucial car la peinture une fois sèche ne se dilue plus. L’acrylique se travaille aussi au couteau, idéal pour les effets de volume. Vous réaliserez vos mélanges sur une palette classique, ou plutôt une palette humide qui empêche le séchage et garde vos nuances prêtes à l’emploi pendant plusieurs jours. 
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Pour l’aquarelle, on préfère souvent des pinceaux à manche court, plus maniables sur le terrain, plus faciles à ranger. Qualité de poil : l’idéal est le poil naturel Petit-gris (du nom de l’écureuil du même nom) ou la martre Kolinsky, le top du top. Cette qualité de poil assure à la fois une excellente rétention de l’eau et une souplesse idéale pour une grande variété de traits et de touches. D’autres qualités de poils naturels (poney, mixtes…) ouvrent le choix vers des pinceaux plus simples.
Dans les années 1960, un renouvellement de la technique apparaît avec Raoul Dufy, Jean Bazaine, Maurice Estève, Zao Wou-Ki, poursuivie dans les années 1970 par Pierre Risch, qui met au point une technique d'aquarelle sur papier de très grand format, entièrement mouillé à l'éponge et détourne un produit destiné à la sérigraphie, le drawing gum, afin de préserver le blanc du papier et ne pas gouacher l'aquarelle.
Multicolorcolor compose de triangleses entoures d’un trait noir ainsi que le contour du félin. Il faut que cela soit à angles droits et j’essaie d’utiliser une règle. Mais à la fin Pour repasser dessus je voudrais utiliser un feutre noir entre chaque. Triangle . Mais j’ai peur qu’en le le vernissant le feutre bave. Y a t il une technique pour tracer des traits fins très droits et de la même épaisseur ? Avec un pinceau ce n’est jamais pareil… merci de votre réponse.
Si c’est pour peindre à l‘aquarelle  : Il faut un pinceau avec un manche court pour plus de maniabilité et avec des poils ayant une forte capacité à absorber et à retenir l’eau en permanence. Les meilleurs en la matière sont les petit-gris et les martres. Leurs poils sont très doux et très fins ce qui leur permet de se plier à la moindre pression, s’élargissant en éventail lorsqu’on appuit un peu pour donner un trait large puis retrouvant leur pointe effilée comme au départ une fois qu’on le soulève. Bien nettoyés et entretenus, ces pinceaux ont une durée de vie extraordinaire. Les meilleurs qualités (prévoir un gros budget dans ce cas) sont inusables, un excellent pinceau de ce genre peut être gardé à vie.
Lorsque vous utilisez des couleurs fortes, il est préférable d’appliquer les couches épaisses sur les couches fines, car ces dernières sèchent plus rapidement. Par exemple, si vous appréciez le style à base d’empâtement utilisé par les impressionnistes avec leurs vigoureux et épais coups de pinceaux, il est important de se rappeler que ces couches épaisses doivent se superposer aux couches plus fines, car ces dernières sont susceptibles de craqueler si elles sont appliquées par dessus des empâtements.
L'aquarelle se détache des autres techniques de peinture à l'eau au xviiie siècle. Le terme, d'origine italienne (Béguin 1990) est attesté au milieu du siècle26 et Watelet en donne la première définition en français en 1791. C'est un « dessin au lavis (...) une espèce d'enluminure. Les couleurs y doivent avoir de la transparence27 ». Comme l'indique Diderot dans l'Encyclopédie, c'est alors un procédé de dessin qui utilise des lavis transparents, par opposition aux peintures à gouache28.
Dans les années 1960, un renouvellement de la technique apparaît avec Raoul Dufy, Jean Bazaine, Maurice Estève, Zao Wou-Ki, poursuivie dans les années 1970 par Pierre Risch, qui met au point une technique d'aquarelle sur papier de très grand format, entièrement mouillé à l'éponge et détourne un produit destiné à la sérigraphie, le drawing gum, afin de préserver le blanc du papier et ne pas gouacher l'aquarelle. https://www.youtube.com/watch?v=EYgdB0-Zwwk
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