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L’assortiment de pinceaux, de brosses et de rouleaux à peinture est très grand. Il est conseillé d’employer un rouleau et une brosse pour chaque travail de peinture. Le rouleau est parfait pour peindre facilement et rapidement de grandes surfaces. La brosse à peinture convient mieux pour les plus petits travaux et les finitions. Vous trouverez ci-dessous un aperçu des brosses et rouleaux à peinture les plus courants, pour commencer à peindre en étant bien préparé.
La fin des guerres révolutionnaires et napoléonniennes va provoquer un renouveau des voyages, un intérêt pour les paysages de pays lointains ou voisins, et permettre le contact entre artistes anglais et français. Les Voyages pittoresques se multiplient, ouvrages illustrés par la lithographie, qui est alors une nouvelle technique d'impression. Les originaux sont souvent des lavis ou des aquarelles, inspirés par l'exemple anglais et la théorie du pittoresque, britannique également, de William Gilpin ; Bonington travaille au premier volume des Voyages pittoresques et romantiques dans l'ancienne France de Taylor, comme Géricault et Eugène Isabey qui pratiquent aussi l'aquarelle. De nombreux artistes utilisent l'aquarelle en voyage pour leurs croquis de paysage et pour des projets, comme Eugène Delacroix, ou pour les travaux destinés à la reproduction, qui n'ont pas besoin d'être durables. L'aquarelle à l'anglaise, dessinée au pinceau et réservant les blancs sur le papier, reste rare38.
Jusqu'au xixe siècle, les peintres prépareront leurs couleurs dans leurs propres ateliers. Les procédés sont issus de l'expérience, relèvent d'un savoir transmis par l'apprentissage dans l'atelier d'un maître, et varient de l'un à l'autre, par le choix des huiles, essences et résines, et les méthodes de préparation et d'application. La formulation varie selon l'usage qu'on en fait. Le précepte gras sur maigre en témoigne : les fonds se peignent avec des mélanges plus riches en résine (maigres), le dessus et notamment les glacis peuvent incorporer plus d'huiles (au sens moderne du terme, grasses). Van Eyck superpose de fines couches transparentes sur un fond clair, et utilise plus de résines que d'huile grasse. Rubens emploie du blanc, opaque, pour les lumières. Léonard de Vinci utilise moins de résines, et peint en couches très fines de pâte lisse et opaque. Titien abandonne les résines, sauf pour les glacis, peint opaque, revient sur ses peintures après des mois de séchage. Watteau peint plus rapidement, avec beaucoup de siccatifs, d'où un noircissement progressif des tableaux. Cette tendance s'amplifie au xixe siècle9. « Le peintre du xixe siècle, connaissant mal son métier, est à la merci d'une industrie aux règles encore non définies10 ».

Vous serez parfaitement armé pour effectuer toutes les astuces et techniques requises dans l’art de la peinture à l’aquarelle : ajouter des textures, jouer sur les effets de couleur, faire de jolis portraits... Plus rien ne vous arrête dans votre quête du tableau harmonieux et expressif. Retrouvez une large sélection de produits de marque qui ont fait leur preuve parmi les amateurs de l’aquarelle. Une gamme complète de couleurs vous attend, bien entendu. Toutes les teintes les plus populaires, mais aussi les plus originales, pour des compositions toujours plus élaborées. Avec les accessoires utiles pour combiner les couleurs et pour l’application.
Enfin, on choisira alors l’aquarelle au regard de sa finesse, de sa teneur en pigments, et de la présentation de la peinture (en tube, en godet ou autre). Certaines marques telles que Sennelier, Van Gogh ou Rembrandt se distinguent parmi les fabricants les plus réputés de cette peinture à l’aquarelle. Aussi, ce sera à chaque aquarelliste d’évaluer ses besoins du moment et de trouver le fournisseur qui saura lui apporter la meilleure qualité de peinture, dont les caractéristiques seront bien indiquées par chaque producteur d’aquarelle.
Traditionnellement, les papiers beaux-arts étaient tous faits à base de coton, ce qui leur garantissait la meilleure stabilité dans le temps. Mais de nos jours les techniques ont considérablement perfectionné les papiers à base de cellulose de bois, leur conférant les mêmes qualités de conservation. Cependant, les fibres de coton étant creuses, les papiers à base de coton ont une meilleure capacité d'absorption particulièrement intéressante en aquarelle. Ce papier aquarelle pur coton répond aux attentes des aquarellistes les plus exigeants : absorption, planéité du papier mouillé, possibilité de repentir y compris sur le demi-satin (possibilité d'effacer une trace de peinture).
Avec le XIXème siècle, arrive une révolution technique : il est désormais possible d’acheter la peinture déjà mélangée et conditionnée en tubes. Les peintres impressionnistes se saisissent aussitôt de l’occasion pour sortir et la nature devient alors un sujet central dans leurs œuvres, avec la problématique nouvelle de peindre vite pour capter l’instant.
L’avantage avec les peintures acryliques c’est qu’elles s’appliquent sur tout support. Bois, papier, carton, textile, plastique, aggloméré, métaux, ciment, etc… La seule condition c’est que cette surface ne doit être ni trop grasse ni trop lisse. Il faut donc bien laver votre support au préalable et la poncer avec du papier de verre si besoin afin de la rendre plus poreuse. Faîtes l’expérience en peignant sur du verre par exemple, la couleur va tenir mais en grattant un peu la peinture ne résiste pas.
Les aquarelles existent en qualité « extra-fine », « fine » ou « étude » qui se différencient par la concentration en pigments, et par la gamme de nuances proposées. Le prix élevé de l'aquarelle extra-fine par rapport à l'aquarelle fine ou étude est dû à sa forte concentration en pigments purs. Il est conseillé aux débutants de commencer avec l'aquarelle fine (plus abordable) et de passer à l'extra-fine lorsqu'ils seront à l'aise avec cette technique. 
Jusqu'au xixe siècle, les peintres prépareront leurs couleurs dans leurs propres ateliers. Les procédés sont issus de l'expérience, relèvent d'un savoir transmis par l'apprentissage dans l'atelier d'un maître, et varient de l'un à l'autre, par le choix des huiles, essences et résines, et les méthodes de préparation et d'application. La formulation varie selon l'usage qu'on en fait. Le précepte gras sur maigre en témoigne : les fonds se peignent avec des mélanges plus riches en résine (maigres), le dessus et notamment les glacis peuvent incorporer plus d'huiles (au sens moderne du terme, grasses). Van Eyck superpose de fines couches transparentes sur un fond clair, et utilise plus de résines que d'huile grasse. Rubens emploie du blanc, opaque, pour les lumières. Léonard de Vinci utilise moins de résines, et peint en couches très fines de pâte lisse et opaque. Titien abandonne les résines, sauf pour les glacis, peint opaque, revient sur ses peintures après des mois de séchage. Watteau peint plus rapidement, avec beaucoup de siccatifs, d'où un noircissement progressif des tableaux. Cette tendance s'amplifie au xixe siècle9. « Le peintre du xixe siècle, connaissant mal son métier, est à la merci d'une industrie aux règles encore non définies10 ».
J’ai une question qui me taraude… En peinture à l’huile, j’utilise un medium à peindre que je fabrique moi-même à base d’huile et de white spirit. Afin de respecter le principe du gras sur maigre, ma couche de fond est faite de peinture à l’huile qui sort du tube dilué avec du white-spirit ( très maigre )/ ma première couche est faite de peinture à l’huile qui sort du tube + mon medium composé de 75% de white-spirit et 25% d’huile de lin ( maigre ) / ma deuxième couche est faite avec ma peinture à l’huile qui sort du tube + mon médium composé de 50% de white et 50 d’huile de lin ( gras ) / ma 3ème couche est faite de peinture à l’huile + mon medium composé de 25% de white et de 75% d’huile de lin ( très gras ) / pour finir, les couches suivante sont faites avec de la peinture à l’huile qui sort du tube + d’un médium composé de 100% d’huile de lin ( très très gras).
Recommandée pour les peintres qui font leurs premiers pas en aquarelle, elle offre un excellent rapport qualité/prix. Grâce à la peinture aquarelle Van Gogh, vous obtiendrez un rendu impeccable. Elle se particularise surtout par sa diversité de couleurs, notamment le blanc de chine, le jaune Naples, le jaune azo clair, le vermillon, l’outremer foncé, l’indigo, etc. Les pigments de ces couleurs ne contiennent pas de métaux lourds. Ce qui favorise l’application de la peinture et l’obtention d’un bon rendement. De même, ces différentes couleurs sont compatibles et se mélangent facilement. Elles préservent également pendant longtemps leurs viscosités, même après de grandes dilutions. Après séchage, elles deviennent vives et brillantes. En utilisant cette peinture, vous obtenez des nuances délicates, qui conduisent à un résultat satisfaisant.

 Si vous peignez avec une précision des détails, alors il vous faut un poil souple et un manche court. La taille du manche est importante car elle joue sur la maniabilité. Plus le manche est court plus vous êtes proche de votre support et plus le pinceau est léger, vous avez donc plus d’habileté. Quant au choix du poil, plus il est dur mieux il étale la peinture. Mais s’il est trop dur, il laisse des traces de poil dans la pâte picturale, ce qui fait assez grossier lorsqu’on cherche à obtenir un modelé doux aux détails précis. Donc, pour exécuter des détails ou peindre avec précision, que ce soit en acrylique ou à l’huile, les pinceaux synthétiques sont parfaits. Comme on l’a vu précédemment, ils sont doux (donc pas de trace de poils) et suffisamment nerveux pour étaler la peinture. Certains poils naturels ont les même caractéristiques, comme le putois, l’oreille de bœuf, le poney ou le Kevrin.
Les huiles, au sens de l’histoire de l’art, sont classiques. Elles ont été développées pour la première fois au XIIe siècle et ont été utilisées pour créer quelques-unes des peintures les plus emblématiques de l’histoire comme la Joconde et la Nuit étoilée de Van Gogh. La composition chimique comprend des pigments en suspension dans l’huile (généralement de la graine de lin). Bien qu’elles soient intemporelles, elles nécessitent un peu plus de travail pour être nettoyées et entretenues; elles ne sont pas compatibles avec l’eau, et donc pour les diluer ou les nettoyer, vous devrez utiliser de la térébenthine ou du white spirit.

C’est une peinture à l’eau donc tous les pinceaux font l’affaire dans le sens où il n’y a aucune contre-indication. Cependant il serait dommage d’utiliser des pinceaux en poils naturels qui sont fragiles comme les petit-gris. Ces pinceaux en poils d’écureuil sont parfaits pour les lavis (gouache, encre, aquarelle), mais le problème c’est qu’en séchant l’acrylique se rigidifie, donc si les outils sont mal entretenus, ils sont fichus ou du moins difficilement récupérables. Même chose avec la martre. Ces pinceaux-là sont assez onéreux à l’achat donc mieux vaut en prendre soin.
Ce cas de figure s’est déjà produit avec l’essor de la peinture à l’huile au XVe siècle, qui a permis aux peintres de faire évoluer leur travail grâce à la luminosité, la transparence et à la profondeur plus « réalistes » que ne l’offrait la tempera à l’œuf, celle-ci étant bien trop limitée. A cette période, l’art perdait de son symbolisme religieux typique de l’époque médiévale pour davantage d’émotionnel et de réalisme propre à le Renaissance et à son humanisme. L’artiste de l’époque avait donc besoin d’une peinture plus belle, plus intense et plus maniable permettant plus de possibilité.

Mis à part leur prix qui est généralement abordable suivant les marques, les pinceaux en set sont d’une souplesse remarquable et de qualités très variées. Certains de ces packs de pinceaux peuvent contenir en même temps des brosses rondes et des brosses plates, à des formats divers. Il est à noter par ailleurs, que leur facilité d’achat n’en fait pas pour autant des instruments de moindre importance. La plupart des pinceaux en set ont en effet la réputation d’avoir des poils solidement raccordée à leur virole, et qui ne se détachent donc pas durant la séance de peinture, à l’acrylique comme à l’huile.
Avec le XIXème siècle, arrive une révolution technique : il est désormais possible d’acheter la peinture déjà mélangée et conditionnée en tubes. Les peintres impressionnistes se saisissent aussitôt de l’occasion pour sortir et la nature devient alors un sujet central dans leurs œuvres, avec la problématique nouvelle de peindre vite pour capter l’instant.
Si vous utilisez des couleurs à l’huile et des couleurs acryliques, les pinceaux en soies de porc sont un bon choix. Ils sont naturellement rigides et chaque poil au niveau de la pointe est divisé en deux ou trois segments appelés drapeaux, ce qui permet au pinceau de contenir plus de peinture tout en facilitant une application homogène. Souvenez-vous qu’il existe plusieurs nuances de pinceaux en soies de porc. Ainsi, s’ils sont blancs, assurez-vous que la couleur est naturelle, car la décoloration affaiblit le poil. Vous constaterez que la qualité des soies de porc varie.
Utilisée autrefois pour tous les revêtements de protection et de décoration qui devaient résister à l'eau, en même temps que pour les beaux-arts, la peinture à l'huile a été remplacée partout au cours de la seconde moitié du xxe siècle, sauf en peinture artistique. Considérée en Occident comme la technique picturale reine, elle a montré une solidité remarquable ; des œuvres exposées depuis cinq cents ans et plus sont encore en bon état. La formulation des peintures à l'huile affecte la facilité d'application et l'aspect de l'ouvrage terminé et s'adapte à l'ouvrage envisagé. Les pigments et les charges déterminent l'opacité ou la transparence de la pellicule de peinture sèche ; les médiums à peindre lui donnent une consistance plus ou moins liquide ou pâteuse, influant sur son état de surface.
Il est possible d’utiliser la peinture acrylique seule sans mélange avec de l’eau ou un autre médium à peindre. De cette façon vous prélevez directement la peinture avec votre pinceau, spalter ou encore couteau pour l’utiliser immédiatement. L’avantage d’utiliser de la peinture acrylique seule, c’est que celle-ci a un fort pouvoir recouvrant et profite de toute son opacité.
Très concentrée en pigment, la peinture extra-fine représente le haut de gamme de la peinture acrylique. Celle-ci est classée dans différentes “séries” (généralement de 1 à 6) et à différents coûts. La peinture extra-fine permet un excellent rendu avec des teintes puissantes et saturées. Elle vieillit très bien dans le temps et vous permettra de réaliser des tableaux qualitatifs.
Reeves Tous les produits Reeves Peinture Autres produits Reeves Royal Langnickel Tous les produits Royal Langnickel Peintures & Pinceaux Royal Langnickel Crayons Royal Langnickel Arts Graphiques de Royal Langnickel Cartes à gratter Royal Langnickel Royal Talens Tous les produits Royal Talens Peinture Royal Talens Médiums, additifs et entretien Royal Talens Dessin Pastels Royal Talens Arts Graphiques de Royal Talens Schmincke Tous les produits Schmincke Huile, Acrylique, Aquarelle Schmincke Autres techniques de peinture Schmincke Additifs et Mediums Schmincke Liants, Vernis, Essences Schmincke Dessin Pastels Schmincke Aérographie Schminkce Impression Schmincke Sennelier Tous les produits Sennelier Supports Sennelier Peinture Sennelier Médiums, additifs et entretien Sennelier Dessin Pastels Sennelier Arts Graphiques de Sennelier Tombow Tous les produits Tombow Arts Graphiques de Tombow Gommes Tombow White Nights Tous les produits White Nights Aquarelle White Nights Winsor et Newton Tous les produits Winsor & Newton Papiers Peinture Médiums, additifs et entretien Winsor & Newton Pinceaux Arts Graphiques de Winsor & Newton
Je me heurte au problème des couleurs qui se mélangent dans la technique d’une peinture directe (réalisation en 1 séance, alla prima). Ceci salit mes couleurs si bien que seul remède que j’ai trouvé est d’attendre le séchage de la couche précédente. Bien sûr c’est ce que je souhaite éviter. Avez-vous connaissance d’un médium (autre que le médium flamand) pour éviter ce genre de problème?
A l’époque de la Renaissance, chaque peintre devait préparer lui-même sa peinture à l’huile avec des pigments. Chacun avait ses recettes personnelles, souvent compliquées, méticuleuses et longues à mettre en œuvre. Le temps de séchage, sans les additifs siccatifs (le blanc de céruse, par exemple), était très long et comme on peignait sur des planches en bois, les œuvres étaient lourdes, peu maniables et de taille limitée. L’arrivée de la peinture à l’huile correspond à celle de la toile : deux progrès majeurs pour l’art. Cependant, les peintres restaient pour travailler dans leur atelier, où ils exécutaient les commandes des clients.
La peinture à l’aquarelle est une technique très fine de la méthode picturale. Ce n’est donc pas vraiment un hasard si les pigments qui servent à faire l’aquarelle sont broyés très finement. L’objectif avec l’aquarelle est de produire une peinture diluable à l’eau et d’une transparence plus marquée, à l’opposée de la peinture gouache qui, elle, est plutôt opaque. Aussi, pour des rendus légers, fluides, et laissant apparaître le fond blanc du support papier utilisé, il n’y a pas mieux que l’aquarelle. Cette technique est également très appropriée pour la réalisation de glacis et d’ombres en tout genre.
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