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La peinture acrylique agresse vos pinceaux, mais surtout elle sèche dans le temps de manière irréversible. Avant le séchage vous allez rincer vos pinceaux de la même manière que pour la peinture à l’eau puis vous enlevez l’excédent de peinture avec un chiffon. N’insistez pas trop, car au fur et à mesure vous allez ébouriffer votre pinceau et il va perdre sa forme d’origine. Mais soyez précis car si vous n’insistez pas assez, l’acrylique va durcir la base de vos pinceaux. L’acrylique va monter au fur et à mesure et durcir l’ensemble des poils de vos pinceaux.

Vous pouvez esquisser un dessin au crayon sur la toile avant de commencer la peinture à proprement parler. Cela vous permettra, avant de peindre, de vérifier les proportions, les détails, la rigueur des lignes, etc. Prenez un crayon à papier pour le faire. Vous pouvez dessiner directement sur la toile ou sur un papier et ensuite le transférer sur la toile, avec ou sans papier carbone. Quand votre dessin est terminé, vérifiez la composition et l'espace « négatif ».

Un très bon pinceau peut coûter très cher, il faut savoir que quand on décide d’aller acheter des bons pinceaux il faut avoir le budget. Mais la qualité du rendu et la facilité avec laquelle vous allez peindre est incomparable à un pinceau bas-de-gamme qui ne sera pas adapté à votre pratique, qui va perdre ses poils au fur et à mesure de l’usage et surtout il aura une durée de vie très courte.
Né des ateliers classiques et des grands formats, le métier traditionnel du peintre fut et demeure la base référentielle de la technique de l'huile. Les couches picturales du tableau sont superposées selon le principe du « gras sur maigre » et exploitent les transparences de certains pigments, alliées à celle des médiums. On les appelle « jus » (très peu de pigment et beaucoup de diluant), « glacis » (très peu de pigment et beaucoup de médium corsé en résine), « vélatures » (très peu de pigment, beaucoup de médium corsé en résine et un petit peu de blanc). Par opposition à « pâte », « matière », « charge ».
A l’époque de la Renaissance, chaque peintre devait préparer lui-même sa peinture à l’huile avec des pigments. Chacun avait ses recettes personnelles, souvent compliquées, méticuleuses et longues à mettre en œuvre. Le temps de séchage, sans les additifs siccatifs (le blanc de céruse, par exemple), était très long et comme on peignait sur des planches en bois, les œuvres étaient lourdes, peu maniables et de taille limitée. L’arrivée de la peinture à l’huile correspond à celle de la toile : deux progrès majeurs pour l’art. Cependant, les peintres restaient pour travailler dans leur atelier, où ils exécutaient les commandes des clients.
C’est un phénomène purement physique et logique qui se produit et c’est pour cette raison qu’il faut peindre en couche fine plutôt qu’en épaisseur. La surface va se durcir assez rapidement, alors qu’en profondeur la peinture sera encore « molle », donc au moindre mouvement ou tension, la croute en surface va inévitablement se craqueler. Et il n’y a pas de remède à cela…

Votre sujet est-il en mouvement ? Est-ce que vous êtes en train de peindre une nature morte immobile ? Votre sujet est-il dans un champ balayé par le vent, créant beaucoup de mouvement ? Prêtez attention aux mouvements du sujet à proprement dit : il est important pour savoir la direction que devront prendre vos coups de pinceau. Les peintures réalistes ont des traits de pinceau qui créent le mouvement ou l'absence de mouvement [2].
En regardant les autoportraits des peintres anciens, la présence d’une palette et de tas de pinceaux à la main se remarque tout de suite. C’est pour cette raison que la méthode des trois pinceaux est qualifiée de pratique traditionnelle. Elle évite de se tromper dans les mélanges, de salir des couleurs et de gagner un temps précieux. Avec l’habitude et la dextérité, on se trompe rarement de pinceaux.
Choisissez vos peintures. Avant même d'envisager de peindre, vous devez acheter des tubes de peinture à l'huile. Il existe des dizaines de marques de peinture à l'huile sur le marché, ne regardez pas trop les prix et n'achetez pas le moins cher. Acheter à bas prix signifie souvent du matériel de mauvaise qualité, ce qui rendra votre peinture difficile, fastidieuse et frustrante. Payez quelques euros de plus et vos peintures vous donneront satisfaction, nécessitant une couche au lieu de deux ou trois pour obtenir le même résultat, se mélangeant plus facilement avec d'autres couleurs et donnant plus de dynamisme à la peinture.
Un pinceau rond couvre une plus petite surface qu’un pinceau plat. Les poils sont souvent enroulés par une corde qui les tient bien en place. La peinture est par conséquent plus facile à étaler. Les pinceaux ronds sont indiqués pour les travaux précis tels que la finition de portes, des châssis de fenêtres, … Les poils de certains pinceaux ronds sont coupés en biseau ce qui permet de tracer facilement de belles lignes droites ou de suivre précisément les bords.
L’assortiment de pinceaux, de brosses et de rouleaux à peinture est très grand. Il est conseillé d’employer un rouleau et une brosse pour chaque travail de peinture. Le rouleau est parfait pour peindre facilement et rapidement de grandes surfaces. La brosse à peinture convient mieux pour les plus petits travaux et les finitions. Vous trouverez ci-dessous un aperçu des brosses et rouleaux à peinture les plus courants, pour commencer à peindre en étant bien préparé.
Rangez la peinture inutilisée. S'il vous reste beaucoup de peinture sur votre palette à la fin de votre séance, celles-ci peuvent être réutilisées le lendemain : raclez les couleurs avec votre couteau ou spatule pour former un petit tas de peinture. Prenez ensuite un chiffon propre, enduit d'essence de térébenthine pour nettoyer le reste de la palette. Recouvrez hermétiquement vos restes de peinture avec du film alimentaire et mettez le tout à l'abri de la lumière et de la chaleur.

Commencez à peindre. Ce que vous peignez dépend entièrement de vous et de ce que vous désirez peindre. Vous pouvez peindre par section ou en couches successives. Pour peindre un tableau, il est important de se rappeler avant même de commencer votre travail sur la toile que la peinture à l'huile fonctionne par étapes. Une des règles de base est celle du « gras sur maigre ». Cela signifie que le peintre commence son œuvre avec une pâte maigre, pauvre en huile, avec uniquement la peinture et progressivement il augmente l'apport en huile ou en médium afin de la rendre plus grasse. Cette règle de base signifie que chaque couche de couleur doit obligatoirement être plus grasse que la précédente, afin que l'accroche en soit solide et durable. L'explication en est très simple : les couches maigres, qui mettent peu de temps à siccativer (à sécher) entreraient en conflit avec les précédentes plus grasses qui n'auraient pas terminé leur processus de siccativation, provoquant des phénomènes allant de la cloque en surface au craquèlement.
Donc pour peindre à l’aquarelle, il est indispensable d’acheter des pinceaux petits gris, c’est à dire en queue d’écureuil.  Il n’est pas question de travailler avec un autre type de pinceau. Pourquoi ? Et bien parce que ce poil a une capacité incroyable à se gorger d’eau. Il va vous permettre d’un seul trait de pouvoir remplir votre pinceau d’eau et d’aquarelle puis de travailler votre aquarelle sans devoir sans cesse tremper votre pinceau dans l’eau.
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