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Nettoyez vos pinceaux sales avec des chiffons propres, puis passez-les dans de l'essence de térébenthine, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de peinture qui sorte du pinceau. Faites la même chose pour tous les pinceaux utilisés. Sous l'eau courante tiède, avec un savon doux lavez le pinceau directement sur le savon, comme si vous étiez en train de peindre littéralement sur le savon. Dans la direction des soies jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de peinture qui s'écoule du pinceau. Caressez délicatement les soies du pinceau entre votre index et le pouce, sous l'eau courante, en vous assurant qu'aucun des poils ne soit courbé, tordu ou cassé. Tout cela est contraignant, mais c'est la seule solution pour garder son matériel en bon état. La peinture à l'huile détruira les pinceaux mal lavés. Un autre conseil : refermez bien les couvercles des pots d'essence de térébenthine et de médium jusqu'à la prochaine utilisation, même si ces produits ont un aspect trouble. Lorsque l'essence de térébenthine agit, le pigment de la peinture coule lentement au fond de la bouteille et l'essence de térébenthine remonte à la surface. Lors de votre prochaine séance, vous aurez de l'essence de térébenthine propre. Il vous suffira de la verser dans un récipient propre et d'essuyer les pigments restés au fond. Vous pouvez bien entendu reverser l'essence de térébenthine dans sa bouteille d'origine. (Cela permet d'économiser beaucoup d'argent !).
Commencez à peindre. Ce que vous peignez dépend entièrement de vous et de ce que vous désirez peindre. Vous pouvez peindre par section ou en couches successives. Pour peindre un tableau, il est important de se rappeler avant même de commencer votre travail sur la toile que la peinture à l'huile fonctionne par étapes. Une des règles de base est celle du « gras sur maigre ». Cela signifie que le peintre commence son œuvre avec une pâte maigre, pauvre en huile, avec uniquement la peinture et progressivement il augmente l'apport en huile ou en médium afin de la rendre plus grasse. Cette règle de base signifie que chaque couche de couleur doit obligatoirement être plus grasse que la précédente, afin que l'accroche en soit solide et durable. L'explication en est très simple : les couches maigres, qui mettent peu de temps à siccativer (à sécher) entreraient en conflit avec les précédentes plus grasses qui n'auraient pas terminé leur processus de siccativation, provoquant des phénomènes allant de la cloque en surface au craquèlement.
À l'époque classique, la peinture à l'eau, surtout adaptée au petits formats, se désigne sous le nom de miniature : « Elle est plus délicate. Elle veut être regardée de près. On ne peut la faire aisément qu'en petit. On ne travaille que sur du vélin, ou sur des tablettes. Et les couleurs ne sont détrempées qu'avec de l'eau gommée30 ». Cette peinture tient de la gouache ou de l'aquarelle, selon la façon dont l'artiste préparait ses couleurs (Béguin 1990).
L’important lors du choix des pinceaux en soie, c’est que ceux-ci soient préférablement naturels à 100% et que leurs viroles tiennent bien. Ces quelques critères de qualité sont en général respectés par les fabricants. Raison pour laquelle sans doute, ces pinceaux peuvent devenir plus coûteux  que les autres, surtout lorsque les poils ont été extraits de porcs originaires de la Chine.
On peut améliorer la consistance de la pâte par l'ajout de médiums à peindre, eux-mêmes fabriqués à partir du liant (huile) et de solvant (essence) auxquels on rajoute, éventuellement, pour améliorer la souplesse du film, une résine. Le médium rend la matière plus malléable et donc plus facile à étaler. La présence de résines ne change pas la dénomination courante de peinture à l'huile13.
La toile doit absolument être encollée si vous comptez peindre dessus, cela permettra d’une part, de la rigidifier un peu sinon sa souplesse naturelle risquerait d’endommager la couche picturale, et d’autre part de la protéger des attaques extérieurs, comme l’humidité, les bactéries, etc… Pour cela, même chose que pour le bois, vous pouvez utiliser des liants acryliques, des gessos et des encollages universels. En appliquant plusieurs couches fines plutôt qu’une seule épaisse.
Traditionnellement, les papiers beaux-arts étaient tous faits à base de coton, ce qui leur garantissait la meilleure stabilité dans le temps. Mais de nos jours les techniques ont considérablement perfectionné les papiers à base de cellulose de bois, leur conférant les mêmes qualités de conservation. Cependant, les fibres de coton étant creuses, les papiers à base de coton ont une meilleure capacité d'absorption particulièrement intéressante en aquarelle. Ce papier aquarelle pur coton répond aux attentes des aquarellistes les plus exigeants : absorption, planéité du papier mouillé, possibilité de repentir y compris sur le demi-satin (possibilité d'effacer une trace de peinture).
Les médiums à peindre permettent aussi de respecter la règle du « gras sur maigre » (propre à la peinture à l'huile) qui veut que chaque couche de couleur soit plus grasse que la précédente afin que l'accroche soit solide et durable. L'explication en est très simple : les couches maigres, qui mettent peu de temps à sécher, entreraient en conflit avec les précédentes plus grasses et toujours en train de sécher, provoquant un phénomène variant entre la peau d'orange et celle du reptile au cours de la mue... À éviter, selon les traditions. Dans les premières étapes, la pâte sera donc maigre, par adjonction d'essence et progressivement deviendra plus grasse, par ajout d'huile ou de médium. L'œuvre sera finalement vernie grâce à un vernis à retoucher puis un vernis définitif.
Samuel Palmer, Bonington, Turner sont les aquarellistes les plus influents. Leur production, cependant s'affranchit des principes de l'« aquarelle pure ». Ils ne dédaignent pas un accent de gouache, des grattages, le masquage des réserves à la cire. Cotman rend des paysages banals monumentaux par le choix du point de vue avec une aquarelle sans gouache ni artifices techniques ; Copley Fielding, aquarelliste prolifique, devient président de la Royal Watercolour Society et formera à l'aquarelle le critique John Ruskin dont l'influence transformera le regard rétrospectif sur l'art britannique37. Ruskin promeut le préraphaélisme dont l'usage de la couleur est un retour à l'enluminure, il discrédite John Constable, aquarelliste sur le tard, et critique avec virulence l'Américain Whistler, qui pratiquent l'un et l'autre une peinture attentive aux effets de lumière, comme les premiers aquarellistes anglais.
Les pinceaux acrylique Isabey Isacryl bénéficient d'un poil synthétique cambré. Son long manche en noyer vernis est doté d'une virole posée à la main. Particulièrement nerveux, les pinceaux acrylique Isabey permettent de peindre avec force et vivacité. Ainsi l'Artiste pourra réaliser ses détails effets de matière. Le pinceau Isacryl se décline dans les gammes suivantes :
« L’art de peindre n’est que l’art d’exprimer l’invisible par le visible » dit une célèbre citation. Ceux qui pratiquent déjà la peinture la comprennent bien. Parce qu’il ne s’agit pas tout simplement de faire des tâches par ci par là de manière hasardeuse, il s’agit de se donner l’opportunité d’exprimer qui on est, ce que l’on ressent. Dans ce cours de peinture acrylique, nous vous proposons une toute autre facette de la peinture en utilisant un produit typique, ancien mais très efficace. Le principal avantage de l’acrylique se repose sur le fait qu’il ouvre un champ d’exploitation plus large et vous laisse énormément de liberté pour laisser exprimer votre imagination.

L’idée est très simple, lorsqu’il y a des contours fins ou semi épais à réaliser, les marqueurs aquarelle winsor newton serviront à les faire. Ainsi, la précision devient maximale à souhait, et ceci pour de très nombreuses couleurs. Aussi, pour réussir ses traits extrêmement précis, il devient inutile de se munir d’une palette d’aquarelle ainsi que d’un récipient d’eau.


Ma deuxième question est : je sais qu’il existe des médium prêt à l’emploi comme le médium flammand ou vénitien ou encore un médium à craqueler ou encore un medium qui fait des effets particuliers… comment dois-je les utiliser ? comment respecter le principe du gras/sur maigre dans ces cas la ? est-ce que je peux garder mon médium à peindre que je fabrique + rajouter un de ces médium prêts à l’emploi dedans et à quel dosage ?
Les pinceaux acrylique Liquitex se distinguent par leur manche noir et leurs poils synthétiques blancs et leur virole en inox. Conçus pour déplacer les médiums, la matières ou réaliser des aplats, mélanges ou travailler en matière, les pinceaux Liquitex proposent des tailles bien plus importantes que les pinceaux Raphaël ou Isabey. Voici la gamme complète de pinceaux acrylique Liquitex :
Dans les années 1960, un renouvellement de la technique apparaît avec Raoul Dufy, Jean Bazaine, Maurice Estève, Zao Wou-Ki, poursuivie dans les années 1970 par Pierre Risch, qui met au point une technique d'aquarelle sur papier de très grand format, entièrement mouillé à l'éponge et détourne un produit destiné à la sérigraphie, le drawing gum, afin de préserver le blanc du papier et ne pas gouacher l'aquarelle. https://www.youtube.com/watch?v=EYgdB0-Zwwk
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