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Bonjour Gabriela. Il est normal que les couleurs ne couvrent pas le fond pour 2 raisons : il se peut que les couleurs utilisées soient naturellement transparentes, effet accentué par ailleurs par l’ajout du médium si celui-ci est en quantité assez importante ! La transparente et l’opacité sont normalement indiqués sur le tube : voir l’article qui traite du sujet. Merci à vous !
Avec le XIXème siècle, arrive une révolution technique : il est désormais possible d’acheter la peinture déjà mélangée et conditionnée en tubes. Les peintres impressionnistes se saisissent aussitôt de l’occasion pour sortir et la nature devient alors un sujet central dans leurs œuvres, avec la problématique nouvelle de peindre vite pour capter l’instant.
Je suis novice en peinture à l’huile! Comme je reste curieux, je lis, je regarde et j’essaye de m’informer. Mais le gras sur maigre m’interpelle! Il y en a pour, comme il y en a contre. De plus un médium peut se faire facilement, mais lorsqu’il faut choisir! Il y a tant de sorte, des liquides, des pâteux, ceux qui allongent, ceux qui raccourcissent, des mats, des reluisants, Bref! c’est à y perdre son latin. Alors pour démarrer simple, pour éviter que la peinture ne craquelle dans le temps, que faire? Autre chose qui m’interpelle également, c’est le vernissage d’un projet terminé; Faut-il vernir, oui ou non? Et quel vernis faut-il choisir?
Les pinceaux sont disponibles dans différentes tailles, auxquelles sont attribués des numéros. Cependant, un numéro ne correspond pas nécessairement au pinceau de la même taille dans les autres gammes, ce qui est particulièrement vrai entre les tailles anglaises, françaises et japonaises. Par conséquent, au moment de choisir un pinceau, il est tout particulièrement important de comparer les pinceaux eux-mêmes et non pas de simplement vous fier aux numéros de tailles des pinceaux que vous possédez déjà.
Les acryliques, par contre, sont beaucoup plus récentes. Elles ont été commercialisées pour la première fois dans les années 1950 et contiennent des pigments en suspension dans une émulsion de polymère acrylique. Contrairement aux huiles, vous n’avez pas besoin de produits chimiques spéciaux pour diluer les acryliques – l’eau suffira. Cet aspect les rend parfaites pour les débutants.

Samuel Palmer, Bonington, Turner sont les aquarellistes les plus influents. Leur production, cependant s'affranchit des principes de l'« aquarelle pure ». Ils ne dédaignent pas un accent de gouache, des grattages, le masquage des réserves à la cire. Cotman rend des paysages banals monumentaux par le choix du point de vue avec une aquarelle sans gouache ni artifices techniques ; Copley Fielding, aquarelliste prolifique, devient président de la Royal Watercolour Society et formera à l'aquarelle le critique John Ruskin dont l'influence transformera le regard rétrospectif sur l'art britannique37. Ruskin promeut le préraphaélisme dont l'usage de la couleur est un retour à l'enluminure, il discrédite John Constable, aquarelliste sur le tard, et critique avec virulence l'Américain Whistler, qui pratiquent l'un et l'autre une peinture attentive aux effets de lumière, comme les premiers aquarellistes anglais.
La peinture aquarelle doit aussi s’utiliser avec un matériel adapté. Les pinceaux vendus avec me kit de peinture à palette constituent les premiers outils de choix pour débuter. De plus gros pinceaux spécialisés pour l’aquarelle, sauront également être utiles dans  l’étalage rapide des couleurs sur des surfaces étendues. Et bien entendu pour les détails, les pinceaux extra fins seront une très belle option.
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A l’époque de la Renaissance, chaque peintre devait préparer lui-même sa peinture à l’huile avec des pigments. Chacun avait ses recettes personnelles, souvent compliquées, méticuleuses et longues à mettre en œuvre. Le temps de séchage, sans les additifs siccatifs (le blanc de céruse, par exemple), était très long et comme on peignait sur des planches en bois, les œuvres étaient lourdes, peu maniables et de taille limitée. L’arrivée de la peinture à l’huile correspond à celle de la toile : deux progrès majeurs pour l’art. Cependant, les peintres restaient pour travailler dans leur atelier, où ils exécutaient les commandes des clients.
Depuis les années 60, les peintres qui ont utilisé l’acrylique pour leurs toiles sont nombreux, notamment dans le domaine de l’abstrait. On compte parmi eux Morris Louis, qui fut l’un des premiers à utiliser les peintures de la marque Magna pour ses peintures les plus colorées, comme « Alpha-Pi » (1960) ou « Beta-Lambda » (1961). D’autres peintres comme Barnett Newman, Kenneth Nolan ou Larry Poons, avec « Sunnyside Switch » (1963)ont joué un rôle important. De célèbres expressionnistes abstraits l’ont utilisée, comme Mark Rothko, Robert Motherwell ou Helen Frankenthaler, ainsi que des surréalistes tels que Max Ernst ou Joan Miro : « Personnage devant le soleil » (1968).

Peinture à l’huileCette gamme vous propose 33 couleurs fines et extra-fines à l’huile de lin, 1ère pression à froid. Ses peintures à l’huile sont sans additif et ni solvant. Miscibles avec nos 3 autres gammes de peinture à l’huile ainsi qu’avec les autres marques. Conseils Leroux : Ne pas mélanger vos couleurs avec du white spirit (il ne sert qu’à nettoyer vos pinceaux). Si vous souhaitez rallonger vos couleurs, utilisez de l’essence de térébenthine, de pétrole beaux-arts ou un médium (voir notre rubrique de matériel pour peinture à l’huile).
L’aspect couvrant vous permet de superposer des couches de plus en plus détaillées et de travailler par touches épaisses. Si vous travaillez dans l’humide, vous obtiendrez certains effets (diffusion ou dispersion) se rapprochant de l’aquarelle et du lavis. Le mélange de ces lavis avec d’autres parties traitées d’une couleur pleine, donnent des contrastes saisissants.
J’ai commencé avec l’huile dans le temps et suis passée à l’acrylique il y a bientôt 30 ans. J’ai découvert la gamme golden open avec ravissement mais je me trouve embarrassée pour choisir des produits annexes. Il y en a vraiment beaucoup. J’en ai retenu 4 : le fluidifiant, le médium fluide, le diluant réactivateur et le gesso. Je crains de tomber à côté et de passer un budget et un temps fou à expérimenter. Que me conseilleriez vous, sachant que je travaille en couches plutôt minces ou en aplats avec des mélanges assez délicats sur la toile ?
Ensuite, pour le choix des pinceaux huile et acrylique, vient  ensuite celui de la forme de l’instrument. C’est à la convenance de chacun et au résultat attendu qu’il faut effectuer son choix : on trouvera des pinceaux de forme biseautée ; des pinceaux en langue de chat, en éventail ; ceux à queue de morue ; ou à forme de traceur, parfait pour s’attaquer aux détails. En fait, l’astuce est que chaque forme de pinceau est adaptée à un emploi bien particulier. Les pinceaux à morue sont par exemple recommandés pour vernir et lisser, du fait de leur aspect qui rappelle celui de la brosse.
Le grammage c’est-à-dire l’épaisseur, se situe généralement autour de 4 grammages types : 185 g/m2, 300 g/m2, 640 g/m2 et 850 g/m2. Cette épaisseur va déterminer la tenue de la feuille, mais aussi sa capacité d’absorption d’eau. En clair, plus le papier est fin plus il se déforme à la « détrempe » ; plus il est épais, plus il est difficile à humidifier et nécessite donc beaucoup d’eau. On retiendra aussi la tenue au grattage dans le cas des interventions à la pointe sèche, une fois l’oeuvre terminée.

Différents pinceaux sont disponibles en différentes formes. Les pinceaux en martre naturel ont généralement une seule forme, à savoir ronde, mais sont disponibles en différentes tailles. Cependant, les pinceaux en soies de porc et les autres pinceaux en poils sont disponibles en diverses formes et tailles, ce qui vous permet de créer différents types d’empreintes. Parmi les formes figurent le rond, le plat long, l’usée bombée, l’usée bombée courte, le plat court/brillant et l’éventail. Vous pouvez voir les types d’empreintes laissées par ces différentes formes de pinceaux sur la page Web « pinceaux en soies de porc Artists’ » de Winsor & Newton.
Commencez à peindre. Ce que vous peignez dépend entièrement de vous et de ce que vous désirez peindre. Vous pouvez peindre par section ou en couches successives. Pour peindre un tableau, il est important de se rappeler avant même de commencer votre travail sur la toile que la peinture à l'huile fonctionne par étapes. Une des règles de base est celle du « gras sur maigre ». Cela signifie que le peintre commence son œuvre avec une pâte maigre, pauvre en huile, avec uniquement la peinture et progressivement il augmente l'apport en huile ou en médium afin de la rendre plus grasse. Cette règle de base signifie que chaque couche de couleur doit obligatoirement être plus grasse que la précédente, afin que l'accroche en soit solide et durable. L'explication en est très simple : les couches maigres, qui mettent peu de temps à siccativer (à sécher) entreraient en conflit avec les précédentes plus grasses qui n'auraient pas terminé leur processus de siccativation, provoquant des phénomènes allant de la cloque en surface au craquèlement.
Jusqu'au xixe siècle, les peintres, ou leurs élèves, broyaient eux-mêmes les pigments en poudre avec le liant et ils les employaient rapidement. Chacun développait sa technique, à base de différentes huiles, plus ou moins jaunissantes, utilisées crues ou cuites. Ainsi l'huile de lin, siccative et peu jaunissante, fut adoptée devant l'huile d'œillette et l'huile de noix, plus claires, mais moins siccatives.

Pour les effets que vous souhaitez (couches minces et mélanges délicats) et étant donné que vous connaissez déjà l’huile, je vous conseillerais de peindre à l’acrylique l’intégralité du tableau, puis de revenir par dessus avec des glacis ou couche minces à l’huile. L’huile permettant plus facilement de réaliser des mélanges délicats pour un modelé doux. Ainsi vous avez les avantages de l’acrylique par la rapidité et la simplicité d’exécution, puis les avantages de l’huile par la profondeur et les nuances subtiles que vous pouvez obtenir.

Il existe un très large choix de produits qui se mélangent à l’acrylique afin de modifier ses caractéristiques, et c’est ce qu’on appelle des médiums pour Peinture acrylique. Ainsi avec des couleurs acryliques de base, il est possible de les transformer en couleurs brillantes ou mates, opaques ou transparentes, épaisses ou fluides. Ils sont à mélanger directement avec les couleurs.


La peinture à l’aquarelle est une technique très fine de la méthode picturale. Ce n’est donc pas vraiment un hasard si les pigments qui servent à faire l’aquarelle sont broyés très finement. L’objectif avec l’aquarelle est de produire une peinture diluable à l’eau et d’une transparence plus marquée, à l’opposée de la peinture gouache qui, elle, est plutôt opaque. Aussi, pour des rendus légers, fluides, et laissant apparaître le fond blanc du support papier utilisé, il n’y a pas mieux que l’aquarelle. Cette technique est également très appropriée pour la réalisation de glacis et d’ombres en tout genre.
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