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Vous avez l’embarras du choix, il existe beaucoup de marques différentes qui proposent de très bons papiers à partir de tous les budgets.  En fonction de votre budget pour démarrer je vous propose de travailler sur du papier Etival de chez ClaireFontaine qui est de très bonne qualité. Vous pouvez travailler  aussi sur du papier aquarelle Arches de chez Canson  qui est un peu plus onéreux mais qui est selon moi le « must » pour travailler l’aquarelle. 

J’ai une question qui me taraude… En peinture à l’huile, j’utilise un medium à peindre que je fabrique moi-même à base d’huile et de white spirit. Afin de respecter le principe du gras sur maigre, ma couche de fond est faite de peinture à l’huile qui sort du tube dilué avec du white-spirit ( très maigre )/ ma première couche est faite de peinture à l’huile qui sort du tube + mon medium composé de 75% de white-spirit et 25% d’huile de lin ( maigre ) / ma deuxième couche est faite avec ma peinture à l’huile qui sort du tube + mon médium composé de 50% de white et 50 d’huile de lin ( gras ) / ma 3ème couche est faite de peinture à l’huile + mon medium composé de 25% de white et de 75% d’huile de lin ( très gras ) / pour finir, les couches suivante sont faites avec de la peinture à l’huile qui sort du tube + d’un médium composé de 100% d’huile de lin ( très très gras).
L’huile est particulièrement résistante au temps qui passe. On comprend ainsi pourquoi des œuvres ont été retrouvées des siècles plus tard avec une couleur et une lumière toujours intactes ! En achetant une huile, vous serez ravi par sa longévité et pourrez fièrement exposer votre acquisition sur la durée. Bien que les peintures à l’huile soient plus chères que les peintures acryliques, cette technique picturale ancienne a fait naître bien des chefs-d’œuvre !
En effet, la gamme de peinture acrylique Open de la marque Golden répond à toutes ces attentes. Winsor & Newton avec sa gamme d’extra-fine Artist’ le propose également. Cette gamme existe depuis plusieurs années déjà mais est encore peu connue. Pourtant elle est le compromis parfait entre la simplicité de l’acrylique et la beauté de l’huile. Lorsque je l’ai découvert, je l’ai forcément testé, et je l’ai totalement approuvé. C’est assez rare mais j’ai été impressionnée…

Il faut donc ranger vos pinceaux à plat. Vous avez le choix, soit dans des pinceliers qui sont perforés de petits trous pour laisser respirer vos pinceaux. Le mot du jour « N’agressez pas vos pinceaux » Moi j’aime bien les nattes en bambou pour ranger vos pinceaux sur lesquels vous pouvez positionner vos pinceaux, les transporter et les laisser respirer. Ensuite si vous ne devez pas déplacer vos pinceaux. Il suffit de les laisser à plat sur plusieurs couches de tissus ou de papier dans votre atelier.


Si c’est pour peindre à l‘huile : Fibres synthétiques ou poils naturels, tout est possible. (Sauf les petit-gris comme nous venons de voir, pas assez résistants aux solvants). Certains poils naturels ont les même caractéristiques que les synthétiques si ce n’est qu’ils sont plus fragiles, comme le putois, l’oreille de bœuf, le poney ou le kevrin. Ils sont traditionnels et sont très agréables à utiliser. Doux et nerveux à la fois.
Les pinceaux acrylique Raphaël sont nombreux, et raviront le plus grand nombre : les pinceaux en sépia Raphaël, en fibre synthétique, se reconnaissent à leur manche long laqué bordeaux. La virole est longue, en laiton doré. Enfin, les poils en polyamide Sepia cambrée assure la nervosité de ce pinceau, gage d'une excellente réponse sur la toile. Le touché des pinceaux arylique Raphaël Sépia sera particulièrement précis, idéal pour les apports de matière. Ce pinceau acrylique Raphaël se décline dans les gammes suivantes :
Elles sont en général effectuées au rouleau. Les pinceaux ronds pointus permettent de faire des découpes précises au niveau des plafonds et des angles. Lorsqu’il s’agit de peindre l’arrière des radiateurs, les pinceaux plats, dont une partie du manche est légèrement courbé sont recommandés. Ils ont été conçus pour accéder aux zones peu accessibles.
Utilisée en aplats avec des couleurs directement sorties du tube, la travailler en épaisseur au couteau par exemple, ou bien en glacis avec un médium transparent, ou encore par projection en la fluidifiant, à la manière de Jackson Pollock.  Que vous soyez davantage influencé par la finesse de l’aquarelle ou la noblesse de l’huile, lâchez-vous avec l’acrylique !
Pour avoir une couleur intense et pure pour n’importe quelle teinte, il faut dédier un pinceau à chaque couleur et jongler entre tous les outils en évitant de les mélanger. Par exemple, le pinceau noir va rester dans les teintes qui sont très foncées. Le pinceau blanc va être utilisé uniquement pour les teintes plus claires. Et le gris restera dans les teintes intermédiaires. Pour rajouter une autre teinte, il faut prendre un quatrième pinceau.
Dans les années 1960, un renouvellement de la technique apparaît avec Raoul Dufy, Jean Bazaine, Maurice Estève, Zao Wou-Ki, poursuivie dans les années 1970 par Pierre Risch, qui met au point une technique d'aquarelle sur papier de très grand format, entièrement mouillé à l'éponge et détourne un produit destiné à la sérigraphie, le drawing gum, afin de préserver le blanc du papier et ne pas gouacher l'aquarelle. https://www.youtube.com/watch?v=EYgdB0-Zwwk
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