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Compte tenu de ce que nous savons des deux peintures, vous pouvez maintenant déterminer ce qui vous convient le mieux. Alors, demandez-vous: Quel genre de tableaux voulez-vous créer? Envisagez-vous quelque chose d’expérimental et de plus design? Si oui, optez pour l’acrylique. Mais si vous recherchez des styles de peinture traditionnels réalistes, la peinture à l’huile est le meilleur choix.
La peinture à l'huile est une technique lente à sécher (on dit siccativer), par opposition à la peinture acrylique ou à l'aquarelle, qui sont des techniques aqueuses. Cette particularité permet à l'artiste de prendre le temps de mélanger ses couleurs, de récupérer une erreur et de retravailler son motif pendant plusieurs jours jusqu'à obtenir le fondu, le modelé de la forme, la touche qu'il désire.
Jusqu'au xixe siècle, les peintres prépareront leurs couleurs dans leurs propres ateliers. Les procédés sont issus de l'expérience, relèvent d'un savoir transmis par l'apprentissage dans l'atelier d'un maître, et varient de l'un à l'autre, par le choix des huiles, essences et résines, et les méthodes de préparation et d'application. La formulation varie selon l'usage qu'on en fait. Le précepte gras sur maigre en témoigne : les fonds se peignent avec des mélanges plus riches en résine (maigres), le dessus et notamment les glacis peuvent incorporer plus d'huiles (au sens moderne du terme, grasses). Van Eyck superpose de fines couches transparentes sur un fond clair, et utilise plus de résines que d'huile grasse. Rubens emploie du blanc, opaque, pour les lumières. Léonard de Vinci utilise moins de résines, et peint en couches très fines de pâte lisse et opaque. Titien abandonne les résines, sauf pour les glacis, peint opaque, revient sur ses peintures après des mois de séchage. Watteau peint plus rapidement, avec beaucoup de siccatifs, d'où un noircissement progressif des tableaux. Cette tendance s'amplifie au xixe siècle9. « Le peintre du xixe siècle, connaissant mal son métier, est à la merci d'une industrie aux règles encore non définies10 ».
Les amateurs fortunés qui font le tour de l'Italie utilisent alors encore l'aquarelle d'une façon classique, sur du dessin à la mine de plomb et à la plume. John Robert Cozens, fils d'Alexander, développe un style d'aquarelle dans lequel le dessin, étape préalable de la composition, ne transparaît pas dans l'œuvre. Thomas Girtin définit le premier l'aquarelle par la transparence de la peinture sur le support, magnifiée par l'usage d'un papier à grain dont le blanc, réservé, donne seul les hautes lumières, et la pose en rivale de la peinture à l'huile, tout en délaissant les sujets classiques tirés de l'antiquité pour s'intéresser aux effets du paysage de son pays36.
Corrigez les derniers détails. Vous avez environ trois jours au cours desquels la peinture à l'huile reste un peu humide sur la toile. Pendant ces 3 jours, vous pouvez modifier toutes les erreurs ou les supprimer complètement à l'aide d'un chiffon humide. Avant de terminer, prenez une dernière fois du recul et regardez votre peinture dans sa totalité pour voir si des changements doivent être apportés.
C’est une technique particulière dont je vous parlerai une prochaine fois ! Vous démarrez donc avec ce type de boite, vraiment en adéquation pour débuter à l’aquarelle. Par la suite, si vous adorez travailler l’aquarelle je vous conseillerais alors d’acheter de petites boites métalliques dans lesquels vous pouvez ranger jusqu’à 24 demi-godets d’aquarelle afin de constituer votre palette personnelle de couleurs. https://www.youtube.com/watch?v=UQbjuG5rn1o
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