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Ensuite, pour le choix des pinceaux huile et acrylique, vient  ensuite celui de la forme de l’instrument. C’est à la convenance de chacun et au résultat attendu qu’il faut effectuer son choix : on trouvera des pinceaux de forme biseautée ; des pinceaux en langue de chat, en éventail ; ceux à queue de morue ; ou à forme de traceur, parfait pour s’attaquer aux détails. En fait, l’astuce est que chaque forme de pinceau est adaptée à un emploi bien particulier. Les pinceaux à morue sont par exemple recommandés pour vernir et lisser, du fait de leur aspect qui rappelle celui de la brosse.
Vous êtes à présent prêts à peindre. La peinture à l’huile peut en effet être utilisée directement, telle qu’elle sort du tube. Seulement elle est parfois difficile à appliquer car elle se « tire » mal. C’est pourquoi la présence du médium est nécessaire. Il enrichit les couleurs de matière grasse, dès lors celles-ci deviennent fluides, brillantes et consistantes. Le diluant (essence) ne doit servir lors de cette première étape d’apprentissage qu’à nettoyer les pinceaux. Sa dilution avec les médiums est utile pour l’élaboration d’une peinture en plusieurs couches, mais mieux vaut déjà apprendre à maîtriser ses outils avant de compliquer le processus.

Dans les années 1960, un renouvellement de la technique apparaît avec Raoul Dufy, Jean Bazaine, Maurice Estève, Zao Wou-Ki, poursuivie dans les années 1970 par Pierre Risch, qui met au point une technique d'aquarelle sur papier de très grand format, entièrement mouillé à l'éponge et détourne un produit destiné à la sérigraphie, le drawing gum, afin de préserver le blanc du papier et ne pas gouacher l'aquarelle. https://www.youtube.com/watch?v=EYgdB0-Zwwk
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