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Choisissez vos peintures. Avant même d'envisager de peindre, vous devez acheter des tubes de peinture à l'huile. Il existe des dizaines de marques de peinture à l'huile sur le marché, ne regardez pas trop les prix et n'achetez pas le moins cher. Acheter à bas prix signifie souvent du matériel de mauvaise qualité, ce qui rendra votre peinture difficile, fastidieuse et frustrante. Payez quelques euros de plus et vos peintures vous donneront satisfaction, nécessitant une couche au lieu de deux ou trois pour obtenir le même résultat, se mélangeant plus facilement avec d'autres couleurs et donnant plus de dynamisme à la peinture.
L'huile utilisée est généralement l'huile de lin ou l'huile d'œillette, voire l'huile de carthame ou de l’huile de noix. Ce que l'on appelle « séchage » est en réalité un phénomène de siccativation ou oxydation de l'huile, qui se polymérise et durcit, sans changer l'aspect de l'œuvre, et en quelque sorte, emprisonne les pigments et permet la conservation de la peinture11.
Si c’est pour peindre à l’acrylique : Rien de mieux que le pinceau en poil synthétique (faits de nylon ou perlon). Vous en avez de différentes sortes, certains un peu plus souples que d’autres. Mais en règle général c’est une fibre résistante, douce et nerveuse. Il est tout aussi possible de peindre de fines lignes régulières, des détails précis comme des forts empâtements. Ce qui est bien avec les pinceaux en synthétique, c’est qu’on peut tout faire (ou presque), donc pour moi c’est ce qu’il y a de mieux. Cependant nettoyez bien vos pinceaux car l’acrylique est permanente, une fois sèche vous aurez beaucoup de mal à les récupérer.
Enfin, dès le début du XXème siècle, Vassily Kandinsky entraîne la peinture à l’huile dans un tournant moderne vers l’abstraction avec « Carrés et cercles concentriques » (1913). L’étude des formes et des couleurs pures deviennent alors un souci commun à de nombreux artistes comme Kasimir Malevitch avec « Réalité peinte d’un joueur de football » (1915), ou Mark Rothko en 1953 avec « Color-Block n°61 (Rust and Blue) ».
Dans les années 1960, un renouvellement de la technique apparaît avec Raoul Dufy, Jean Bazaine, Maurice Estève, Zao Wou-Ki, poursuivie dans les années 1970 par Pierre Risch, qui met au point une technique d'aquarelle sur papier de très grand format, entièrement mouillé à l'éponge et détourne un produit destiné à la sérigraphie, le drawing gum, afin de préserver le blanc du papier et ne pas gouacher l'aquarelle. https://www.youtube.com/watch?v=EYgdB0-Zwwk
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