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Dans les années 1960, un renouvellement de la technique apparaît avec Raoul Dufy, Jean Bazaine, Maurice Estève, Zao Wou-Ki, poursuivie dans les années 1970 par Pierre Risch, qui met au point une technique d'aquarelle sur papier de très grand format, entièrement mouillé à l'éponge et détourne un produit destiné à la sérigraphie, le drawing gum, afin de préserver le blanc du papier et ne pas gouacher l'aquarelle.


Souvent associée aux Pop artistes, la technique de l’acrylique doit beaucoup à Roy Lichtenstein qui contribua à lui donner ses lettres de noblesse avec de célèbres tableaux comme « Hopless » (1963) et « Little Big Painting » (1965). Le domaine du Pop Art reposant sur des couleurs vives voire « flash », d’autres peintres du même mouvement y ont très tôt eu recours. On pense bien sûr à Andy Warhol, qui appréciait beaucoup la grande variété et l’intensité des pigments, pour sa séries de fleurs : « Flowers » (1964) ou pour ses « Marylin Diptych » (1962). Il est l’un des premiers à l’avoir associée à d’autres techniques : crayon, peinture à l’huile, encre. Il ne faudra pourtant pas oublier d’autres artistes, comme David Hockney, avec « A bigger Splash » (1967).
Ces supports étant flexibles et absorbants, il y a certaines choses à savoir. Comme par exemple le fait que l’acrylique étant une résine plastique, se solidifie en séchant, donc si vous peignez sur un support souple tel un tissu il peut y avoir des risques de craquelures. C’est le phénomène que l’on a déjà tous constaté avec un imprimé sur T-shirt qui finit toujours par se craqueler au bout d’un certain temps. Donc si votre projet est de peindre sur des vêtements, mieux vaut utiliser des teintures plutôt que des peintures, car les teintures imprégneront directement les fibres du textile.
Facile à emmener sur le terrain, l’aquarelle est aussi la technique de représentation d’images scientifiques chez les peintres animaliers ou botanistes (comme Redouté) et autres explorateurs (ainsi White à l’assaut du Nouveau Monde). Une simplicité de mise en oeuvre qui accompagne aujourd’hui encore les voyageurs et leurs merveilleux carnets d’aventure…

C’est une peinture à l’eau donc tous les pinceaux font l’affaire dans le sens où il n’y a aucune contre-indication. Cependant il serait dommage d’utiliser des pinceaux en poils naturels qui sont fragiles comme les petit-gris. Ces pinceaux en poils d’écureuil sont parfaits pour les lavis (gouache, encre, aquarelle), mais le problème c’est qu’en séchant l’acrylique se rigidifie, donc si les outils sont mal entretenus, ils sont fichus ou du moins difficilement récupérables. Même chose avec la martre. Ces pinceaux-là sont assez onéreux à l’achat donc mieux vaut en prendre soin.


Le papier humidifié tend à s'allonger. Au contact de l'eau qui porte les pigments de l'aquarelle, le papier peut gondoler, formant des creux dans lesquels la couleur s'accumule. Pour limiter cet inconvénient, les fabricants de matériel de peinture proposent des blocs de papier où les feuilles sont encollées les unes aux autres sur leurs quatre bords, permettant de conserver une certaine planéïté. L'artiste détache la feuille du bloc une fois l'œuvre terminée.
Pour avoir échangé sur ce sujet avec bien du monde, on trouve "de tout": Des hyper-méticuleux, qui prennent leur temps, prévoient dans leur temps d'atelier le temps nécessaire pour nettoyer leurs pinceaux, et des gens... disons... moins soigneux, qui remballent à toute vitesse leur matériel en se disant qu'ils nettoieront à fond la prochaine fois... et d''ici là le pinceau a durci, les poils ressemblent à un pétard explosé, et les pinceaux sont inutilisables !
Dès le iiie siècle, les Chinois peignaient sur de la soie avec l'encre de Chine, basée sur des pigments broyés dans une colle animale soluble dans l’eau. La peinture de lettrés chinoise et la peinture japonaise sumi-e sont faites dans des techniques apparentées au lavis sur fond sec. Par la transparence des couleurs et le rôle des fonds clairs, une bonne partie de la peinture chinoise et extrême-orientale peut s'assimiler à l'aquarelle (Béguin 1990).
La peinture à l'huile a supplanté la technique de la tempera à la fin du Moyen Âge ; les primitifs flamands en ont généralisé l'usage, qui s'est ensuite répandu en Occident. À partir du xviie siècle, les artistes se répartissent entre deux approches : la superposition de couches transparentes ou glacis, et le travail en pâtes opaques. Au fil des époques, la technique de la peinture à l'huile a connu des changements considérables, liés aux progrès techniques et aux évolutions esthétiques. La peinture d'un seul coup, alla prima, autrefois caractéristique des pochades, a supplanté la lente superposition de couches transparentes.

Lorsqu’elle est achevée, une peinture acrylique présente une grande homogénéité sur toute la surface de la toile, ce qui donne un rendu brillant, en fonction du vernis que l’artiste aura appliqué. Contrairement à l’huile, il n’y a pas de risque d’effet craquelé sur la peinture. Enfin, si vous êtes en quête d’une peinture aux couleurs réalistes, brillantes et vives, l’acrylique est une bonne option.
Enfin, on choisira alors l’aquarelle au regard de sa finesse, de sa teneur en pigments, et de la présentation de la peinture (en tube, en godet ou autre). Certaines marques telles que Sennelier, Van Gogh ou Rembrandt se distinguent parmi les fabricants les plus réputés de cette peinture à l’aquarelle. Aussi, ce sera à chaque aquarelliste d’évaluer ses besoins du moment et de trouver le fournisseur qui saura lui apporter la meilleure qualité de peinture, dont les caractéristiques seront bien indiquées par chaque producteur d’aquarelle.
Un glacis est une couleur transparente qui superposée à un autre, lui modifie sa teinte sans la recouvrir. L’exemple type est un glacis bleu sur un fond jaune qui donnera du vert. Seulement l’intensité de cette nouvelle teinte sera bien plus belle et profonde qu’une simple couleur verte car les rayons de lumière traversent toutes les couches pour se réfléchir sur celle qui est le plus en profondeur. Un peu comme si vous superposiez des verres colorés.
Dans le dernier quart du xviiie siècle un mouvement d'intérêt pour la peinture de paysage se développe en Angleterre. En 1777, Richard Earlom grave à l'aquatinte le Liber Veritatis de Claude le Lorrain. En 1785 Alexander Cozens publie une Nouvelle méthode pour assister l'invention dans le dessin de compositions originales de paysages34, construite sur l'observation de taches sur le papier, et qui constitue une théorie du lavis, que celui-ci soit d'encre ou d'aquarelle35.
Ces deux sortes de pinceaux sont les meilleurs pour les lavis et les techniques fluides telle que l’aquarelle. Mais il est tout à fait possible d’utiliser également n’importe quel pinceau à poils souples. Même synthétiques. Ceux-là seront moins doux mais plus nerveux, donc tout dépend de la manière dont vous travaillez. Il faut essayer pour connaître!
Une fois encore, si le facteur prix est important, les mélanges martre et synthétique offrent des performances proches des pinceaux en martre à un prix proche des pinceaux synthétiques. Par exemple, avec les poils de mangouste synthétiques utilisés pour les pinceaux Monarch, vous obtiendrez un excellent équilibre entre rigidité des soies de porc et douceur du martre.
This pretty bouquet brings together all our favourite scented flowers of the season: delicate alstromerias, sweet-scented white freesias and gorgeoust blue lisianthus blend beautifully with these generous pale pink roses. With a handful of deliciously fragrant white carnations and elegant calla lilies, this charming bouquet is guaranteed to please...
Très nombreuses illustrations couleur. "Les Techniques du peintre" ne présentent pas de modèles, mais proposent des conseils pratiques utiles au débutant comme à l'artiste affirmé : choix du matériel, gestes fondamentaux, astuces et recettes originales, mises en garde, analyses d'oeuvre, etc... Ce volume aborde une technique artistique : l'aquarelle. 32...

L’huile est particulièrement résistante au temps qui passe. On comprend ainsi pourquoi des œuvres ont été retrouvées des siècles plus tard avec une couleur et une lumière toujours intactes ! En achetant une huile, vous serez ravi par sa longévité et pourrez fièrement exposer votre acquisition sur la durée. Bien que les peintures à l’huile soient plus chères que les peintures acryliques, cette technique picturale ancienne a fait naître bien des chefs-d’œuvre !
Depuis les années 60, les peintres qui ont utilisé l’acrylique pour leurs toiles sont nombreux, notamment dans le domaine de l’abstrait. On compte parmi eux Morris Louis, qui fut l’un des premiers à utiliser les peintures de la marque Magna pour ses peintures les plus colorées, comme « Alpha-Pi » (1960) ou « Beta-Lambda » (1961). D’autres peintres comme Barnett Newman, Kenneth Nolan ou Larry Poons, avec « Sunnyside Switch » (1963)ont joué un rôle important. De célèbres expressionnistes abstraits l’ont utilisée, comme Mark Rothko, Robert Motherwell ou Helen Frankenthaler, ainsi que des surréalistes tels que Max Ernst ou Joan Miro : « Personnage devant le soleil » (1968).
Donc pour peindre à l’aquarelle, il est indispensable d’acheter des pinceaux petits gris, c’est à dire en queue d’écureuil.  Il n’est pas question de travailler avec un autre type de pinceau. Pourquoi ? Et bien parce que ce poil a une capacité incroyable à se gorger d’eau. Il va vous permettre d’un seul trait de pouvoir remplir votre pinceau d’eau et d’aquarelle puis de travailler votre aquarelle sans devoir sans cesse tremper votre pinceau dans l’eau.
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