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Sur notre boutique en ligne dédiée aux beaux arts, il vous sera également possible d’acquérir les marqueurs aquarelle winsor newton à l’unité. Cela est aussi une façon d’accorder plus de possibilité et de simplicité à ceux qui débutent, et souhaitent tester l’efficacité de ces marqueurs extra fins. Ainsi, chacune de ces feutres à aquarelle pourra être choisie en fonction de la coloration à réaliser et des tons qui devront être mis en exergue.
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Si vous utilisez des couleurs à l’huile et des couleurs acryliques, les pinceaux en soies de porc sont un bon choix. Ils sont naturellement rigides et chaque poil au niveau de la pointe est divisé en deux ou trois segments appelés drapeaux, ce qui permet au pinceau de contenir plus de peinture tout en facilitant une application homogène. Souvenez-vous qu’il existe plusieurs nuances de pinceaux en soies de porc. Ainsi, s’ils sont blancs, assurez-vous que la couleur est naturelle, car la décoloration affaiblit le poil. Vous constaterez que la qualité des soies de porc varie.

Vous pouvez esquisser un dessin au crayon sur la toile avant de commencer la peinture à proprement parler. Cela vous permettra, avant de peindre, de vérifier les proportions, les détails, la rigueur des lignes, etc. Prenez un crayon à papier pour le faire. Vous pouvez dessiner directement sur la toile ou sur un papier et ensuite le transférer sur la toile, avec ou sans papier carbone. Quand votre dessin est terminé, vérifiez la composition et l'espace « négatif ».


Dès le iiie siècle, les Chinois peignaient sur de la soie avec l'encre de Chine, basée sur des pigments broyés dans une colle animale soluble dans l’eau. La peinture de lettrés chinoise et la peinture japonaise sumi-e sont faites dans des techniques apparentées au lavis sur fond sec. Par la transparence des couleurs et le rôle des fonds clairs, une bonne partie de la peinture chinoise et extrême-orientale peut s'assimiler à l'aquarelle (Béguin 1990).
Dans les années 1960, un renouvellement de la technique apparaît avec Raoul Dufy, Jean Bazaine, Maurice Estève, Zao Wou-Ki, poursuivie dans les années 1970 par Pierre Risch, qui met au point une technique d'aquarelle sur papier de très grand format, entièrement mouillé à l'éponge et détourne un produit destiné à la sérigraphie, le drawing gum, afin de préserver le blanc du papier et ne pas gouacher l'aquarelle. https://www.youtube.com/watch?v=EYgdB0-Zwwk
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