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Une création réalisée à la peinture à l’huile est généralement conçue en superposant différentes couches de couleur. Si vous souhaitez, par exemple, peindre un portrait, vous commencerez sans doute avec une couleur d’arrière-plan, sur laquelle vous esquisserez les proportions du portrait à l’aide d’une autre couleur, puis vous ajouterez des couleurs supplémentaires au-dessus pour affiner les détails. Le mode d’interaction de ces couleurs est important et affecte l’aspect final de votre œuvre.


Dès le iiie siècle, les Chinois peignaient sur de la soie avec l'encre de Chine, basée sur des pigments broyés dans une colle animale soluble dans l’eau. La peinture de lettrés chinoise et la peinture japonaise sumi-e sont faites dans des techniques apparentées au lavis sur fond sec. Par la transparence des couleurs et le rôle des fonds clairs, une bonne partie de la peinture chinoise et extrême-orientale peut s'assimiler à l'aquarelle (Béguin 1990).
Pensez à vos couleurs. Pour les peintres débutants, il est souvent très difficile de faire correspondre les couleurs et leurs mélanges à leur sujet. En effet, le cerveau enregistre une valeur de couleur idéalisée : par exemple, quand vous voyez un ciel bleu, vous mélangez de la peinture bleue et bien sûr vous réalisez rapidement que votre peinture est beaucoup plus lumineuse et colorée que le ciel. L'astuce consiste à aller au-delà des couleurs que notre cerveau enregistre et d'examiner les couleurs réelles telles qu'elles sont.

Vous êtes à présent prêts à peindre. La peinture à l’huile peut en effet être utilisée directement, telle qu’elle sort du tube. Seulement elle est parfois difficile à appliquer car elle se « tire » mal. C’est pourquoi la présence du médium est nécessaire. Il enrichit les couleurs de matière grasse, dès lors celles-ci deviennent fluides, brillantes et consistantes. Le diluant (essence) ne doit servir lors de cette première étape d’apprentissage qu’à nettoyer les pinceaux. Sa dilution avec les médiums est utile pour l’élaboration d’une peinture en plusieurs couches, mais mieux vaut déjà apprendre à maîtriser ses outils avant de compliquer le processus.

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Utilisée en aplats avec des couleurs directement sorties du tube, la travailler en épaisseur au couteau par exemple, ou bien en glacis avec un médium transparent, ou encore par projection en la fluidifiant, à la manière de Jackson Pollock.  Que vous soyez davantage influencé par la finesse de l’aquarelle ou la noblesse de l’huile, lâchez-vous avec l’acrylique !
Enfin, dès le début du XXème siècle, Vassily Kandinsky entraîne la peinture à l’huile dans un tournant moderne vers l’abstraction avec « Carrés et cercles concentriques » (1913). L’étude des formes et des couleurs pures deviennent alors un souci commun à de nombreux artistes comme Kasimir Malevitch avec « Réalité peinte d’un joueur de football » (1915), ou Mark Rothko en 1953 avec « Color-Block n°61 (Rust and Blue) ».
Jusqu'au xixe siècle, les peintres prépareront leurs couleurs dans leurs propres ateliers. Les procédés sont issus de l'expérience, relèvent d'un savoir transmis par l'apprentissage dans l'atelier d'un maître, et varient de l'un à l'autre, par le choix des huiles, essences et résines, et les méthodes de préparation et d'application. La formulation varie selon l'usage qu'on en fait. Le précepte gras sur maigre en témoigne : les fonds se peignent avec des mélanges plus riches en résine (maigres), le dessus et notamment les glacis peuvent incorporer plus d'huiles (au sens moderne du terme, grasses). Van Eyck superpose de fines couches transparentes sur un fond clair, et utilise plus de résines que d'huile grasse. Rubens emploie du blanc, opaque, pour les lumières. Léonard de Vinci utilise moins de résines, et peint en couches très fines de pâte lisse et opaque. Titien abandonne les résines, sauf pour les glacis, peint opaque, revient sur ses peintures après des mois de séchage. Watteau peint plus rapidement, avec beaucoup de siccatifs, d'où un noircissement progressif des tableaux. Cette tendance s'amplifie au xixe siècle9. « Le peintre du xixe siècle, connaissant mal son métier, est à la merci d'une industrie aux règles encore non définies10 ».
Les plus grands noms de fabricants de pinceaux de peinture se trouvent sur pinceau-peinture.fr. La marque Raphaël est très réputée pour la conception de pinceaux aquarelle, mais également pour les pinceaux pour acrylique et pour la peinture à l’huile. Le pinceau Raphaël est le gage d’un travail de peinture d’exception. Découvrez ou redécouvrez le savoir-faire et la qualité des marques Léonard, Da Vinci ou encore Isabey, dont la fabrication unique de leurs pinceaux de peinture vous garantit un pinceau d’exception pour vos prochaines œuvres picturales.
Depuis les années 60, les peintres qui ont utilisé l’acrylique pour leurs toiles sont nombreux, notamment dans le domaine de l’abstrait. On compte parmi eux Morris Louis, qui fut l’un des premiers à utiliser les peintures de la marque Magna pour ses peintures les plus colorées, comme « Alpha-Pi » (1960) ou « Beta-Lambda » (1961). D’autres peintres comme Barnett Newman, Kenneth Nolan ou Larry Poons, avec « Sunnyside Switch » (1963)ont joué un rôle important. De célèbres expressionnistes abstraits l’ont utilisée, comme Mark Rothko, Robert Motherwell ou Helen Frankenthaler, ainsi que des surréalistes tels que Max Ernst ou Joan Miro : « Personnage devant le soleil » (1968). https://www.youtube.com/watch?v=L3SAdDAMtFA
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