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La peinture à l’aquarelle est une technique très fine de la méthode picturale. Ce n’est donc pas vraiment un hasard si les pigments qui servent à faire l’aquarelle sont broyés très finement. L’objectif avec l’aquarelle est de produire une peinture diluable à l’eau et d’une transparence plus marquée, à l’opposée de la peinture gouache qui, elle, est plutôt opaque. Aussi, pour des rendus légers, fluides, et laissant apparaître le fond blanc du support papier utilisé, il n’y a pas mieux que l’aquarelle. Cette technique est également très appropriée pour la réalisation de glacis et d’ombres en tout genre.
A l’époque de la Renaissance, chaque peintre devait préparer lui-même sa peinture à l’huile avec des pigments. Chacun avait ses recettes personnelles, souvent compliquées, méticuleuses et longues à mettre en œuvre. Le temps de séchage, sans les additifs siccatifs (le blanc de céruse, par exemple), était très long et comme on peignait sur des planches en bois, les œuvres étaient lourdes, peu maniables et de taille limitée. L’arrivée de la peinture à l’huile correspond à celle de la toile : deux progrès majeurs pour l’art. Cependant, les peintres restaient pour travailler dans leur atelier, où ils exécutaient les commandes des clients.
Recommandée pour les peintres qui font leurs premiers pas en aquarelle, elle offre un excellent rapport qualité/prix. Grâce à la peinture aquarelle Van Gogh, vous obtiendrez un rendu impeccable. Elle se particularise surtout par sa diversité de couleurs, notamment le blanc de chine, le jaune Naples, le jaune azo clair, le vermillon, l’outremer foncé, l’indigo, etc. Les pigments de ces couleurs ne contiennent pas de métaux lourds. Ce qui favorise l’application de la peinture et l’obtention d’un bon rendement. De même, ces différentes couleurs sont compatibles et se mélangent facilement. Elles préservent également pendant longtemps leurs viscosités, même après de grandes dilutions. Après séchage, elles deviennent vives et brillantes. En utilisant cette peinture, vous obtenez des nuances délicates, qui conduisent à un résultat satisfaisant.
Souvent associée aux Pop artistes, la technique de l’acrylique doit beaucoup à Roy Lichtenstein qui contribua à lui donner ses lettres de noblesse avec de célèbres tableaux comme « Hopless » (1963) et « Little Big Painting » (1965). Le domaine du Pop Art reposant sur des couleurs vives voire « flash », d’autres peintres du même mouvement y ont très tôt eu recours. On pense bien sûr à Andy Warhol, qui appréciait beaucoup la grande variété et l’intensité des pigments, pour sa séries de fleurs : « Flowers » (1964) ou pour ses « Marylin Diptych » (1962). Il est l’un des premiers à l’avoir associée à d’autres techniques : crayon, peinture à l’huile, encre. Il ne faudra pourtant pas oublier d’autres artistes, comme David Hockney, avec « A bigger Splash » (1967).
Dans la peinture à l’huile, la forte présence de substances chimiques synthétiques et naturelles s’avère être très nocive pour la santé. Il s’agit notamment des Composés Organiques Volatils (COV). Ces substances s’évaporent lors de l’application de la peinture, et surtout lors du séchage. Elles continuent ensuite de se diffuser dans l’air. Ainsi, la peinture à l’huile est dangereuse pour la santé des peintres mais également des gens qui vivent ensuite dans les pièces peintes. D’ailleurs, de nombreuses peintures à l’huile ne répondent pas aux normes européennes en matières de réduction des COV.
La peinture à l'huile est une technique lente à sécher (on dit siccativer), par opposition à la peinture acrylique ou à l'aquarelle, qui sont des techniques aqueuses. Cette particularité permet à l'artiste de prendre le temps de mélanger ses couleurs, de récupérer une erreur et de retravailler son motif pendant plusieurs jours jusqu'à obtenir le fondu, le modelé de la forme, la touche qu'il désire.

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Autre choix, celui des cartons toilés. C’est un carton rigide marouflé d’une toile qui a le mérite d’être résistant, pratique et à très bas prix. C’est un bon compromis car il est plus solide qu’une feuille de papier et moins encombrant qu’un châssis puisqu’il ne fait que quelques millimètres d’épaisseur. Et surtout son prix est vraiment abordable.


Prenez un pinceau plutôt fin et un autre plus épais pour commencer, surtout pas de trop gros pinceaux qui seront inutiles pour démarrer. Le petit gris va prendre une forme tout à fait particulière est magique pour travailler à l’aquarelle. Il va former une pointe avec laquelle il suffira d’effleurer votre papier pour avoir des traits fins  et travailler avec précision. En écrasant un peu plus vous aurez des surfaces plus larges. 
Jusqu'au xixe siècle, les peintres prépareront leurs couleurs dans leurs propres ateliers. Les procédés sont issus de l'expérience, relèvent d'un savoir transmis par l'apprentissage dans l'atelier d'un maître, et varient de l'un à l'autre, par le choix des huiles, essences et résines, et les méthodes de préparation et d'application. La formulation varie selon l'usage qu'on en fait. Le précepte gras sur maigre en témoigne : les fonds se peignent avec des mélanges plus riches en résine (maigres), le dessus et notamment les glacis peuvent incorporer plus d'huiles (au sens moderne du terme, grasses). Van Eyck superpose de fines couches transparentes sur un fond clair, et utilise plus de résines que d'huile grasse. Rubens emploie du blanc, opaque, pour les lumières. Léonard de Vinci utilise moins de résines, et peint en couches très fines de pâte lisse et opaque. Titien abandonne les résines, sauf pour les glacis, peint opaque, revient sur ses peintures après des mois de séchage. Watteau peint plus rapidement, avec beaucoup de siccatifs, d'où un noircissement progressif des tableaux. Cette tendance s'amplifie au xixe siècle9. « Le peintre du xixe siècle, connaissant mal son métier, est à la merci d'une industrie aux règles encore non définies10 ».
Sans pratiques, tout ce qu’on explique dans les cours n’est rien et ne peut être utilisé. Voilà pourquoi, nous réservons quelques démonstrations comme la peinture d’un coucher de soleil à l’acrylique par exemple ou encore peindre la peau à l’acrylique. Vous aurez l’embarras du choix. Peindre l’écorce d’un arbre vous apprend à bien utiliser vos pinceaux sur un arbre pour en faire une œuvre d’art.
Godets pour paletteCes godets sont les plus élégants du marché. Entièrement en métal, ils sont fabriqués en Europe depuis plus de 100 ans. Godets doubles, godets simples, de tailles différentes, sans ou avec bouchons à vis parfaitement hermétiques. Ainsi, vos médiums et liants ne sécheront pas. Très pratiques, tous nos modèles se clipsent sur les palettes de peintre. https://www.youtube.com/watch?v=ZNVlvCMhk4w
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