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Bien que des toiles pour aquarelle soient vendues depuis quelques années15, le papier est le support usuel de l'aquarelle. Il doit pouvoir résister à une forte humidité16. Il est peu collé, surtout en surface. Il doit être perméable, afin de résister aux lavages et aux enlevages17. S'il n'est pas collé, il faut passer les couleurs rapidement, et chaque touche est définitive.
La composition de l'aquarelle en godet et en tube est presque la même. L'aquarelle en tube peut comporter plus de miel afin que le produit reste plastique plus longtemps (VTT). Il est possible de remplir les godets vidés avec des tubes, moins onéreux, la pâte durcira en séchant. Il est cependant recommandé de procéder en plusieurs couches[réf. souhaitée]. Si la peinture d'un tube a séché, on peut découper l'enveloppe et utiliser le contenu comme de l'aquarelle en godets4.
Une partie des artistes et amateurs considère que ne mérite la qualification d' « aquarelle » qu'un ouvrage réalisé exclusivement avec des couleurs transparentes mates, sans empâtements, sans trace de crayon, sans noir ni blanc ni couleurs opaques, ni d'autres peintures qui ne se diluent plus une fois sèches. Toute transgression de ce principe leur fait classer l'ouvrage comme technique mixte, tandis que l'expression « aquarelle pure » indique son respect11.
Dans les années 1960, un renouvellement de la technique apparaît avec Raoul Dufy, Jean Bazaine, Maurice Estève, Zao Wou-Ki, poursuivie dans les années 1970 par Pierre Risch, qui met au point une technique d'aquarelle sur papier de très grand format, entièrement mouillé à l'éponge et détourne un produit destiné à la sérigraphie, le drawing gum, afin de préserver le blanc du papier et ne pas gouacher l'aquarelle. https://www.youtube.com/watch?v=EYgdB0-Zwwk
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