peinture acquarelle peinture acrylique peinture huile pinceau peinture pinceaux acrylique

Les toiles sur châssis prêtes-à-l ’emploi sont proposées en général en toile de lin ou en coton. Le lin est plus cher mais bien plus résistant, c’est la meilleure qualité. En revanche le coton a tendance à se détendre plus facilement mais son prix est moins élevé… Un bon choix qualité/prix se porte donc sur les mixtes, les toiles fabriquées dans un mélange de lin et de coton. Autrement, les toiles en polyester sont également disponibles, c’est une fibre synthétique offrant un bon rendu.
Si c’est pour peindre à l‘huile : Fibres synthétiques ou poils naturels, tout est possible. (Sauf les petit-gris comme nous venons de voir, pas assez résistants aux solvants). Certains poils naturels ont les même caractéristiques que les synthétiques si ce n’est qu’ils sont plus fragiles, comme le putois, l’oreille de bœuf, le poney ou le kevrin. Ils sont traditionnels et sont très agréables à utiliser. Doux et nerveux à la fois.
La première question qu’il faut se poser avant d’acheter des pinceaux huile et acrylique, c’est de savoir quelle qualité il serait bon de s’offrir. Le choix est double, puisqu’il existe des pinceaux en poils synthétiques et des pinceaux en soie de porc (ou de sanglier). La dernière catégorie des pinceaux en soie, qui se trouve être de provenance naturelle, est en même temps la plus recherchée de par sa qualité exceptionnelle. En effet, ce genre de pinceau perd très peu de poils à l’étalage de la peinture, et ses poils reprennent plus aisément leur forme d’origine après utilisation. Pour les amateurs de l’acrylique, ces deux choix d’outils synthétiques et naturels s’offrent à eux, avec cependant une préférence pour les pinceaux de poils naturels. Ceux-ci ayant tendance à ne pas retenir l’eau contenue dans l’acrylique, mais à la laisser normalement accolée à la peinture.
Ce cas de figure s’est déjà produit avec l’essor de la peinture à l’huile au XVe siècle, qui a permis aux peintres de faire évoluer leur travail grâce à la luminosité, la transparence et à la profondeur plus « réalistes » que ne l’offrait la tempera à l’œuf, celle-ci étant bien trop limitée. A cette période, l’art perdait de son symbolisme religieux typique de l’époque médiévale pour davantage d’émotionnel et de réalisme propre à le Renaissance et à son humanisme. L’artiste de l’époque avait donc besoin d’une peinture plus belle, plus intense et plus maniable permettant plus de possibilité.
Je suis novice en peinture à l’huile! Comme je reste curieux, je lis, je regarde et j’essaye de m’informer. Mais le gras sur maigre m’interpelle! Il y en a pour, comme il y en a contre. De plus un médium peut se faire facilement, mais lorsqu’il faut choisir! Il y a tant de sorte, des liquides, des pâteux, ceux qui allongent, ceux qui raccourcissent, des mats, des reluisants, Bref! c’est à y perdre son latin. Alors pour démarrer simple, pour éviter que la peinture ne craquelle dans le temps, que faire? Autre chose qui m’interpelle également, c’est le vernissage d’un projet terminé; Faut-il vernir, oui ou non? Et quel vernis faut-il choisir?
La peinture acrylique est connue pour sa capacité à permettre d’expérimenter. Baptisées mediums, ces substances sont des mélanges qui permettent aux acryliques d’acquérir des propriétés spéciales qu’elles n’auraient pas pu acquérir autrement. Vous pouvez, par exemple, incorporer des médiums qui rendent la peinture très épaisse (pour les peintures au couteau) ou qui ralentissent le temps de séchage et font en sorte que les acryliques se comportent plus comme des huiles.

Aujourd’hui, les artistes poussent l’acrylique dans ses ultimes retranchements en mêlant des à-plats parfaits, même sur de très grandes surfaces, des lavis, des traits « jetés », jusqu’aux incrustations d’accessoires et même de volumes... Avec les adjuvants et texturants qu’elle peut intégrer, l’acrylique offre des possibilités de texture et de relief inconnues jusqu’ici. https://www.youtube.com/watch?v=y6Sy_jGeJFc

×