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Les pinceaux acrylique Raphaël sont nombreux, et raviront le plus grand nombre : les pinceaux en sépia Raphaël, en fibre synthétique, se reconnaissent à leur manche long laqué bordeaux. La virole est longue, en laiton doré. Enfin, les poils en polyamide Sepia cambrée assure la nervosité de ce pinceau, gage d'une excellente réponse sur la toile. Le touché des pinceaux arylique Raphaël Sépia sera particulièrement précis, idéal pour les apports de matière. Ce pinceau acrylique Raphaël se décline dans les gammes suivantes :
Vous remarquerez également que la densité des poils est sujette à la densité de la peinture. Si la peinture est très liquide, une brosse drue avec beaucoup de poils permet de prendre plus de produit et de ne pas former de gouttes. Au contraire, si la peinture est très épaisse, il vaut mieux utiliser une brosse moins fournie afin de bien travailler le produit.
Il faut savoir que l’acrylique est une résine, une matière plastique synthétique issue de la transformation du pétrole. La peinture acrylique est donc en vérité « une peinture à base de résine acrylique ». C’est pour cette raison qu’en séchant, la peinture durcit et devient résistante, comme du plastique ! Les résines acryliques sont en général bien plus résistantes que les résines naturelles donc permettent une facilité d’utilisation et un champ d’exploitation plus important. https://www.youtube.com/watch?v=q7Non8JKbNk
La fabrication de la peinture, à partir d'ingrédients achetés chez les apothicaires, est demeurée le domaine des ateliers d'artistes jusqu'à la fin du xviiie siècle, pour être progressivement remplacée par des produits industriels . Au milieu du xixe siècle, l'invention du tube de peinture souple a facilité la peinture de plein-air et la peinture d'amateur.
Si c’est pour peindre à l‘aquarelle  : Il faut un pinceau avec un manche court pour plus de maniabilité et avec des poils ayant une forte capacité à absorber et à retenir l’eau en permanence. Les meilleurs en la matière sont les petit-gris et les martres. Leurs poils sont très doux et très fins ce qui leur permet de se plier à la moindre pression, s’élargissant en éventail lorsqu’on appuit un peu pour donner un trait large puis retrouvant leur pointe effilée comme au départ une fois qu’on le soulève. Bien nettoyés et entretenus, ces pinceaux ont une durée de vie extraordinaire. Les meilleurs qualités (prévoir un gros budget dans ce cas) sont inusables, un excellent pinceau de ce genre peut être gardé à vie.
Les toiles sur châssis prêtes-à-l ’emploi sont proposées en général en toile de lin ou en coton. Le lin est plus cher mais bien plus résistant, c’est la meilleure qualité. En revanche le coton a tendance à se détendre plus facilement mais son prix est moins élevé… Un bon choix qualité/prix se porte donc sur les mixtes, les toiles fabriquées dans un mélange de lin et de coton. Autrement, les toiles en polyester sont également disponibles, c’est une fibre synthétique offrant un bon rendu.

Enfin, on choisira alors l’aquarelle au regard de sa finesse, de sa teneur en pigments, et de la présentation de la peinture (en tube, en godet ou autre). Certaines marques telles que Sennelier, Van Gogh ou Rembrandt se distinguent parmi les fabricants les plus réputés de cette peinture à l’aquarelle. Aussi, ce sera à chaque aquarelliste d’évaluer ses besoins du moment et de trouver le fournisseur qui saura lui apporter la meilleure qualité de peinture, dont les caractéristiques seront bien indiquées par chaque producteur d’aquarelle.
Dans les années 1960, un renouvellement de la technique apparaît avec Raoul Dufy, Jean Bazaine, Maurice Estève, Zao Wou-Ki, poursuivie dans les années 1970 par Pierre Risch, qui met au point une technique d'aquarelle sur papier de très grand format, entièrement mouillé à l'éponge et détourne un produit destiné à la sérigraphie, le drawing gum, afin de préserver le blanc du papier et ne pas gouacher l'aquarelle. https://www.youtube.com/watch?v=EYgdB0-Zwwk
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