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Vasari attribue au peintre flamand Jan van Eyck (1390-1441) l'invention de la peinture à l’huile4, suivi par de nombreux auteurs5. Il est certain que le procédé existait avant lui. Le moine Theophilus Presbyter mentionne ses difficultés au xie siècle. Van Eyck l'a perfectionné associant des résines transparentes, durables et souples, à l'huile, entraînant son adoption générale6. Ce procédé a permis d'utiliser l'huile pour des commandes pérennes, et plus tard de peindre sur châssis et non plus sur panneau7. Il est vraisemblable que le modèle oriental des laques chinoises ait influencé les artistes européens8
Nous sommes une équipe de passionnés, l'équipe d'une maison d'édition de loisirs créatifs créée en 1962 à Lyon par Paulette et Guy Rousset. Si l'aventure a commencé par le rachat d'un magazine de broderie : La Broderie Lyonnaise, depuis, des dizaines de titres ont suivi ainsi que de nombreux livres. Viviane Rousset, la fille de Paulette et Guy a pris la direction de l'entreprise familiale en 2007 après des années passées au sein de cette aventure pas comme les autres. C'est elle qui insuffle aujourd'hui ce nouveau souffle, en associant joliment la toile au papier.
Si c’est pour peindre à l’acrylique : Rien de mieux que le pinceau en poil synthétique (faits de nylon ou perlon). Vous en avez de différentes sortes, certains un peu plus souples que d’autres. Mais en règle général c’est une fibre résistante, douce et nerveuse. Il est tout aussi possible de peindre de fines lignes régulières, des détails précis comme des forts empâtements. Ce qui est bien avec les pinceaux en synthétique, c’est qu’on peut tout faire (ou presque), donc pour moi c’est ce qu’il y a de mieux. Cependant nettoyez bien vos pinceaux car l’acrylique est permanente, une fois sèche vous aurez beaucoup de mal à les récupérer.
Bonjour, la peinture acrylique est en vérité l’une des moins adaptées pour le support verre ! Je vous recommande plutôt la peinture vitrail ou Vitréo (rayons loisirs créatifs des magasins de matériel artistique), c’est une peinture qui se dilue à l’eau. Ou bien la peinture à l’huile, mais uniquement en cas d’oeuvre d’art ou de décoration, pas pour un objet qui sera manipulé régulièrement. Ces techniques s’utilisent à même le verre, sans préparation. Merci à vous
La peinture à l’aquarelle est une technique très fine de la méthode picturale. Ce n’est donc pas vraiment un hasard si les pigments qui servent à faire l’aquarelle sont broyés très finement. L’objectif avec l’aquarelle est de produire une peinture diluable à l’eau et d’une transparence plus marquée, à l’opposée de la peinture gouache qui, elle, est plutôt opaque. Aussi, pour des rendus légers, fluides, et laissant apparaître le fond blanc du support papier utilisé, il n’y a pas mieux que l’aquarelle. Cette technique est également très appropriée pour la réalisation de glacis et d’ombres en tout genre.

Les techniques à l'eau ont dominé la peinture en Europe jusqu'à l'invention de la peinture à l'huile (ou sa diffusion) à partir du xive siècle. La diffusion du papier à la même époque permet dessin et lavis, donnant des ouvrages rapidement transportables. L'aquarelle ne se différencie du lavis que par le fait que celui-ci est généralement monochrome. Les artistes ajoutent des couleurs à leus dessins progressivement à partir du xve siècle. On peut déjà parler d'aquarelle à propos de certaines études de Dürer ou de Raphaël (Béguin 1990) ; mais elles restent un phénomène isolé29.


Après une première séance de travail, comment savoir à quel moment je peux attaquer ma deuxième séance? Peux-t-on considérer que dès lors que ma première couche a déjà entamée son durcissement forcément ma deuxième application est plus grasse? ou faut-il attendre que la première couche soit complètement sèche? Et comment savoir qu’elle est complètement sèche?

La fabrication de la peinture, à partir d'ingrédients achetés chez les apothicaires, est demeurée le domaine des ateliers d'artistes jusqu'à la fin du xviiie siècle, pour être progressivement remplacée par des produits industriels . Au milieu du xixe siècle, l'invention du tube de peinture souple a facilité la peinture de plein-air et la peinture d'amateur.
Si vous utilisez des couleurs à l’huile et des couleurs acryliques, les pinceaux en soies de porc sont un bon choix. Ils sont naturellement rigides et chaque poil au niveau de la pointe est divisé en deux ou trois segments appelés drapeaux, ce qui permet au pinceau de contenir plus de peinture tout en facilitant une application homogène. Souvenez-vous qu’il existe plusieurs nuances de pinceaux en soies de porc. Ainsi, s’ils sont blancs, assurez-vous que la couleur est naturelle, car la décoloration affaiblit le poil. Vous constaterez que la qualité des soies de porc varie.
Pour tendre le papier, on l'humidifie des deux côtés à l'aide d'une éponge ou d'un pinceau mouilleur, puis on le fixe sur une planche rigide à l'aide de bandes de kraft gommé. Une fois sec, le papier pourra être (re)mouillé sans risquer de gondoler. La planche doit être très rigide, car le papier exerce une grande force en séchant. On peut aussi tremper le papier dans l'eau ou on le mouiller profondément avec une douchette, avant de l'agrafer le papier humide sur un châssis. Certains peintres, comme Oga Kazuo20, décorateur des dessins animés du studio Ghibli, étendent leur feuille abondamment mouillée sur du bois vernis, tandis que d'autres utilisent une plaque de plexiglas. Si l'eau ne s'évapore pas à travers la face inférieure, il conserve une humidité résiduelle pendant plus longtemps, ce qui se répercute sur la dynamique de l'eau et des couleurs21.
Les œuvres à la peinture acrylique ont été créées dès le début du XXème siècle et deviennent de plus en plus tendance. Conçues avec un liant à la résine acrylique et des pigments d’origine minérale, organique ou synthétique, la peinture acrylique a l’avantage de s’appliquer facilement et sur différents supports. Très proche de la peinture à l’huile, la peinture acrylique a toutefois un temps de séchage plus rapide.
Vous devez respecter la règle d’or de la peinture à l’huile : peindre « gras sur maigre ». Chaque couche superposée doit être légèrement plus « grasse », donc riche en huile, que la précédente. Pour cela, diluez fortement les premières couches et de moins en moins les suivantes. Sans cela, vous risquez de voir votre tableau s’écailler avec le temps.
La peinture à l’huile est une technique plébiscitée par les artistes. En effet, ce type de peinture permet de créer des effets de matière (travail au couteau), de luminosité, de transparence tout en effectuant un travail minutieux. Les possibilités de création sont immenses et les artistes nous offrent des œuvres toutes plus poétiques les unes que les autres.

Les acryliques, par contre, sont beaucoup plus récentes. Elles ont été commercialisées pour la première fois dans les années 1950 et contiennent des pigments en suspension dans une émulsion de polymère acrylique. Contrairement aux huiles, vous n’avez pas besoin de produits chimiques spéciaux pour diluer les acryliques – l’eau suffira. Cet aspect les rend parfaites pour les débutants.
L'avènement de la peinture à l'huile en Occident a été progressif. Les peintres du Moyen Âge utilisèrent la tempera qu'ils recouvraient parfois d'une couche huileuse protectrice. Au fil des générations, cette couche d'huile s'est progressivement chargée en pigment donnant ce que l'on peut qualifier de premier glacis. On retrouve d'ailleurs dans les tableaux des frères Van Eyck, sous d'innombrables couches de glacis cette sous-couche a tempera. Les panneaux destinés à être peints étaient imprégnés de plusieurs couches de colle et d’enduit, lorsque le bois était imparfait, ce qui était souvent le cas dans les pays du sud (Italie, Espagne) ; ils étaient préalablement marouflés d’une fine toile afin de limiter les effets de dilatation ou de rétraction du bois.
Si c’est pour peindre à l’acrylique : Rien de mieux que le pinceau en poil synthétique (faits de nylon ou perlon). Vous en avez de différentes sortes, certains un peu plus souples que d’autres. Mais en règle général c’est une fibre résistante, douce et nerveuse. Il est tout aussi possible de peindre de fines lignes régulières, des détails précis comme des forts empâtements. Ce qui est bien avec les pinceaux en synthétique, c’est qu’on peut tout faire (ou presque), donc pour moi c’est ce qu’il y a de mieux. Cependant nettoyez bien vos pinceaux car l’acrylique est permanente, une fois sèche vous aurez beaucoup de mal à les récupérer.
L’aquarelle sennelier est remarquable de par une pigmentation raffinée, doublée d’une association de matières très bien proportionnée, contenant liant, agent mouillant, épaississant ainsi que des conservateurs contre la moisissure. On saurait difficilement trouver mieux que les peintures commercialisée sous la marque Sennelier. En effet, tous les pigments utilisés pour la réalisation des peintures de cette marque passent tout d’abord par des laboratoires, pour des analyses en profondeur. Une telle sélection méticuleuse permet aux artistes d’être rassurés sur la qualité de l’aquarelle sennelier qu’ils ont choisi, ou de toute autre gamme de peinture. L’expert sennelier marque donc une véritable différence quant aux articles qu’elle présente dans le travail des beaux arts, ceci puisque la marque sait très bien reproduire la qualité que ses utilisateurs recherchent.

Les pinceaux acrylique Liquitex se distinguent par leur manche noir et leurs poils synthétiques blancs et leur virole en inox. Conçus pour déplacer les médiums, la matières ou réaliser des aplats, mélanges ou travailler en matière, les pinceaux Liquitex proposent des tailles bien plus importantes que les pinceaux Raphaël ou Isabey. Voici la gamme complète de pinceaux acrylique Liquitex :
Les techniques à l'eau ont dominé la peinture en Europe jusqu'à l'invention de la peinture à l'huile (ou sa diffusion) à partir du xive siècle. La diffusion du papier à la même époque permet dessin et lavis, donnant des ouvrages rapidement transportables. L'aquarelle ne se différencie du lavis que par le fait que celui-ci est généralement monochrome. Les artistes ajoutent des couleurs à leus dessins progressivement à partir du xve siècle. On peut déjà parler d'aquarelle à propos de certaines études de Dürer ou de Raphaël (Béguin 1990) ; mais elles restent un phénomène isolé29.
Dans les années 1960, un renouvellement de la technique apparaît avec Raoul Dufy, Jean Bazaine, Maurice Estève, Zao Wou-Ki, poursuivie dans les années 1970 par Pierre Risch, qui met au point une technique d'aquarelle sur papier de très grand format, entièrement mouillé à l'éponge et détourne un produit destiné à la sérigraphie, le drawing gum, afin de préserver le blanc du papier et ne pas gouacher l'aquarelle. https://www.youtube.com/watch?v=EYgdB0-Zwwk
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