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PigmentsNos 54 pigments pour peinture purs, en poudre, ne contiennent aucune charge. Leur utilisation est variée: pigment pour peinture à l’huile, pigment béton. Nos pigments sont naturels. En effet, ce sont tous des minéraux à l’exeption du Rose Tyrien, du Bleu de Prusse, de la Laque de Garance Ordinaire et des Fluos qui sont organiques, et du  noir de Vigne Véritable qui est végétal. Nos pigments sont vendus en sacs de 100g, 200g, 500g et 1kg.
Vous serez parfaitement armé pour effectuer toutes les astuces et techniques requises dans l’art de la peinture à l’aquarelle : ajouter des textures, jouer sur les effets de couleur, faire de jolis portraits... Plus rien ne vous arrête dans votre quête du tableau harmonieux et expressif. Retrouvez une large sélection de produits de marque qui ont fait leur preuve parmi les amateurs de l’aquarelle. Une gamme complète de couleurs vous attend, bien entendu. Toutes les teintes les plus populaires, mais aussi les plus originales, pour des compositions toujours plus élaborées. Avec les accessoires utiles pour combiner les couleurs et pour l’application.

L’avantage avec les peintures acryliques c’est qu’elles s’appliquent sur tout support. Bois, papier, carton, textile, plastique, aggloméré, métaux, ciment, etc… La seule condition c’est que cette surface ne doit être ni trop grasse ni trop lisse. Il faut donc bien laver votre support au préalable et la poncer avec du papier de verre si besoin afin de la rendre plus poreuse. Faîtes l’expérience en peignant sur du verre par exemple, la couleur va tenir mais en grattant un peu la peinture ne résiste pas.


Le papier humidifié tend à s'allonger. Au contact de l'eau qui porte les pigments de l'aquarelle, le papier peut gondoler, formant des creux dans lesquels la couleur s'accumule. Pour limiter cet inconvénient, les fabricants de matériel de peinture proposent des blocs de papier où les feuilles sont encollées les unes aux autres sur leurs quatre bords, permettant de conserver une certaine planéïté. L'artiste détache la feuille du bloc une fois l'œuvre terminée.
A partir du XIXème siècle, les peintres commencent à sortir de leur atelier et leurs œuvres mettent de plus en plus en scène la nature. « La maison du pendu à Auvers-sur-Oise » (1873) de Paul Cézanne, « Les tournesols » de Van Gogh (1888) ou les « Nymphéas » de Claude Monnet en sont de célèbres illustrations. Le réalisme devient moins important que l’émotion et les couleurs font l’objet de nombreuses recherches.
Si c’est pour peindre à l’acrylique : Rien de mieux que le pinceau en poil synthétique (faits de nylon ou perlon). Vous en avez de différentes sortes, certains un peu plus souples que d’autres. Mais en règle général c’est une fibre résistante, douce et nerveuse. Il est tout aussi possible de peindre de fines lignes régulières, des détails précis comme des forts empâtements. Ce qui est bien avec les pinceaux en synthétique, c’est qu’on peut tout faire (ou presque), donc pour moi c’est ce qu’il y a de mieux. Cependant nettoyez bien vos pinceaux car l’acrylique est permanente, une fois sèche vous aurez beaucoup de mal à les récupérer.
Pour avoir une couleur intense et pure pour n’importe quelle teinte, il faut dédier un pinceau à chaque couleur et jongler entre tous les outils en évitant de les mélanger. Par exemple, le pinceau noir va rester dans les teintes qui sont très foncées. Le pinceau blanc va être utilisé uniquement pour les teintes plus claires. Et le gris restera dans les teintes intermédiaires. Pour rajouter une autre teinte, il faut prendre un quatrième pinceau.
Le papier humidifié tend à s'allonger. Au contact de l'eau qui porte les pigments de l'aquarelle, le papier peut gondoler, formant des creux dans lesquels la couleur s'accumule. Pour limiter cet inconvénient, les fabricants de matériel de peinture proposent des blocs de papier où les feuilles sont encollées les unes aux autres sur leurs quatre bords, permettant de conserver une certaine planéïté. L'artiste détache la feuille du bloc une fois l'œuvre terminée.
Au début du XXe siècle, les premières couleurs de synthèse furent obtenues sur une base d’huile. Il faudra attendre le milieu des années 50 pour que l’acrylique adopte définitivement l’eau comme diluant. Elle reprend ainsi le principe des peintures à la caséine, stables une fois sèches, qui étaient déjà en usage dans… la Rome antique. Aujourd’hui, les acryliques actuelles offrent à la fois intensité chromatique
Ces deux sortes de pinceaux sont les meilleurs pour les lavis et les techniques fluides telle que l’aquarelle. Mais il est tout à fait possible d’utiliser également n’importe quel pinceau à poils souples. Même synthétiques. Ceux-là seront moins doux mais plus nerveux, donc tout dépend de la manière dont vous travaillez. Il faut essayer pour connaître!
Depuis les années 60, les peintres qui ont utilisé l’acrylique pour leurs toiles sont nombreux, notamment dans le domaine de l’abstrait. On compte parmi eux Morris Louis, qui fut l’un des premiers à utiliser les peintures de la marque Magna pour ses peintures les plus colorées, comme « Alpha-Pi » (1960) ou « Beta-Lambda » (1961). D’autres peintres comme Barnett Newman, Kenneth Nolan ou Larry Poons, avec « Sunnyside Switch » (1963)ont joué un rôle important. De célèbres expressionnistes abstraits l’ont utilisée, comme Mark Rothko, Robert Motherwell ou Helen Frankenthaler, ainsi que des surréalistes tels que Max Ernst ou Joan Miro : « Personnage devant le soleil » (1968).
Ensuite, pour le choix des pinceaux huile et acrylique, vient  ensuite celui de la forme de l’instrument. C’est à la convenance de chacun et au résultat attendu qu’il faut effectuer son choix : on trouvera des pinceaux de forme biseautée ; des pinceaux en langue de chat, en éventail ; ceux à queue de morue ; ou à forme de traceur, parfait pour s’attaquer aux détails. En fait, l’astuce est que chaque forme de pinceau est adaptée à un emploi bien particulier. Les pinceaux à morue sont par exemple recommandés pour vernir et lisser, du fait de leur aspect qui rappelle celui de la brosse.

A l’époque de la Renaissance, chaque peintre devait préparer lui-même sa peinture à l’huile avec des pigments. Chacun avait ses recettes personnelles, souvent compliquées, méticuleuses et longues à mettre en œuvre. Le temps de séchage, sans les additifs siccatifs (le blanc de céruse, par exemple), était très long et comme on peignait sur des planches en bois, les œuvres étaient lourdes, peu maniables et de taille limitée. L’arrivée de la peinture à l’huile correspond à celle de la toile : deux progrès majeurs pour l’art. Cependant, les peintres restaient pour travailler dans leur atelier, où ils exécutaient les commandes des clients.
L’aquarelle extra-fine est une peinture aquarelle très finement broyée, avec des pigments naturels sans mélange, à laquelle on adjoint une gomme arabique de grande qualité et des adjuvants spécifiques qui vont améliorer la résistance à la lumière, la conservation ou la brillance de la couleur. C’est une aquarelle prisée par les artistes professionnels.
Par définition, peindre alla prima signifie peindre en seule séance, réaliser une œuvre en une seule fois. « Peindre dans le frais » selon l’expression. Contrairement à la technique traditionnelle, les étapes de l’ébauche et des glacis sont supprimées, le dessin préparatoire est une option, et les couleurs sont appliquées en une couche unique et fraiche. En clair, il suffit de prendre sa palette, ses pinceaux et sa toile et de se lancer ! Cependant, pour réussir il faut de l’assurance dans ses gestes et savoir où l’on va.
Puis, une fois que votre peinture a de nouveau pris le temps de durcir pendant 2 ou 3 semaines, vous pouvez à présent appliquer les glacis. Un glacis est le propre de la peinture à l’huile et c’est ce qui lui confère toute la noblesse et la profondeur de ses tons. Ce qui était autrefois un indispensable du métier et aujourd’hui peu maîtrisé et même peu connu des artistes, même professionnels.
Donc pour peindre à l’aquarelle, il est indispensable d’acheter des pinceaux petits gris, c’est à dire en queue d’écureuil.  Il n’est pas question de travailler avec un autre type de pinceau. Pourquoi ? Et bien parce que ce poil a une capacité incroyable à se gorger d’eau. Il va vous permettre d’un seul trait de pouvoir remplir votre pinceau d’eau et d’aquarelle puis de travailler votre aquarelle sans devoir sans cesse tremper votre pinceau dans l’eau.
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