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Le pinceau de calligraphie, quelle qu’elle soit, retient bien l'encre, tandis que le pinceau à peinture chinoise est plus adapté à des mélanges d'eau avec soit de l'encre de chine pour les lavis, soit des peintures à l'eau en couleur typiquement chinoises, proches des caractéristiques de la gouache ou de l'aquarelle et eau. Ils sont utilisés dans les arts traditionnels d'Extrême-Orient.
La peinture à l’huile, quant à elle, est beaucoup plus chimique. Cette “huile” est en fait un dérivé du pétrole. Elle dégage une odeur forte et son séchage est beaucoup plus long. Cependant, l’intérêt de la peinture à l’huile est qu’elle possède une grande résistance, notamment à l’humidité. Au-delà de sa résistance, elle est plus simple à appliquer, et certains peintres préfèrent donc l’utiliser.
Pour votre cas (travail de finesse et poils synthétiques), je vous recommande la série Kaerell S de Raphael, ou bien les Nova de Da Vinci, je les connais je travaille avec et j’en suis très satisfaite. Bien entretenus vous les garderez longtemps (les miens ont plusieurs années déjà), puis ils sont souples, doux et nerveux à la fois. Ils sont parfaits pour le travail en finesse.

Ma deuxième question est : je sais qu’il existe des médium prêt à l’emploi comme le médium flammand ou vénitien ou encore un médium à craqueler ou encore un medium qui fait des effets particuliers… comment dois-je les utiliser ? comment respecter le principe du gras/sur maigre dans ces cas la ? est-ce que je peux garder mon médium à peindre que je fabrique + rajouter un de ces médium prêts à l’emploi dedans et à quel dosage ?

Let Aquarelle take you on an exotic journey to the Tropics with this tall, vibrant bouquet composed of spectacular red Alpinias, astonishing cone-shaped Shampoos that seem to be carved out of beeswax and magnificent 'Parrot's Beak' Heliconias in dazzling colours.These incredibly long-lasting flowers are accompanied by a mixture of exotic foliage that make a perfect foil for this stunning composition!


Votre sujet est-il en mouvement ? Est-ce que vous êtes en train de peindre une nature morte immobile ? Votre sujet est-il dans un champ balayé par le vent, créant beaucoup de mouvement ? Prêtez attention aux mouvements du sujet à proprement dit : il est important pour savoir la direction que devront prendre vos coups de pinceau. Les peintures réalistes ont des traits de pinceau qui créent le mouvement ou l'absence de mouvement [2].
Après une première séance de travail, comment savoir à quel moment je peux attaquer ma deuxième séance? Peux-t-on considérer que dès lors que ma première couche a déjà entamée son durcissement forcément ma deuxième application est plus grasse? ou faut-il attendre que la première couche soit complètement sèche? Et comment savoir qu’elle est complètement sèche?
Les premières peintures synthétiques sont des nitro-celluloses à l'huile qui apparaissent au milieu des années 1930 à New York pour l'industrie automobile et le bâtiment (peintures utilisées par les peintres mexicains et Charles Pollock). Le second type de peinture, qui apparaît en 1927, comporte de l'alkyde pour le bâtiment (utilisée par De Kooning en particulier). Les polyvinyle-acétate seront introduits également dans les années 1930.
Puis, une fois que votre peinture a de nouveau pris le temps de durcir pendant 2 ou 3 semaines, vous pouvez à présent appliquer les glacis. Un glacis est le propre de la peinture à l’huile et c’est ce qui lui confère toute la noblesse et la profondeur de ses tons. Ce qui était autrefois un indispensable du métier et aujourd’hui peu maîtrisé et même peu connu des artistes, même professionnels.

Pour avoir une couleur intense et pure pour n’importe quelle teinte, il faut dédier un pinceau à chaque couleur et jongler entre tous les outils en évitant de les mélanger. Par exemple, le pinceau noir va rester dans les teintes qui sont très foncées. Le pinceau blanc va être utilisé uniquement pour les teintes plus claires. Et le gris restera dans les teintes intermédiaires. Pour rajouter une autre teinte, il faut prendre un quatrième pinceau.


C’est un phénomène purement physique et logique qui se produit et c’est pour cette raison qu’il faut peindre en couche fine plutôt qu’en épaisseur. La surface va se durcir assez rapidement, alors qu’en profondeur la peinture sera encore « molle », donc au moindre mouvement ou tension, la croute en surface va inévitablement se craqueler. Et il n’y a pas de remède à cela…

Couleurs à l’huile Extra-Fines ****66 couleurs extra-fines à l’huile de lin, 1ère pression à froid, vous sont proposées dans cette gamme de très grande qualité. Aucun additif, ni solvant sont présents dans la composition. Les peintures à l’huile de lin sont miscibles entre elles et avec celles des autres marques. Vous trouverez dans cette gamme de peinture à l’huile 25 couleurs extra-fines à l’huile de lin, 1ère pression à froid. Les couleurs ne contiennent pas d’additif et de solvant. Elles sont miscibles avec nos 3 autres gammes et avec les autres marques. Recommandations Leroux :  Pour rallonger vos peintures, utilisez de l’essence de l’essence de térébenthine, de pétrole beaux-arts ou un médium (disponibles dans notre catalogue produits pour peinture à l’huile). Utilisez le white spirit seulement pour nettoyer vos pinceaux. Conseils Leroux : Servez-vous du white spirit pour nettoyer vos pinceaux. Utilisez de l’essence de térébenthine, de pétrole beaux-arts ou un médium pour rallonger vos peinture à l’huile (voir dans matériels beaux arts).


Je vous conseille fortement de stocker vos pinceaux horizontalement !! Et surtout pas verticalement ! L’humidité risque de stagner, elle sera stockée à la base des poils où ils sont en contact avec le manche. L’humidité va détériorer et pourrir vos pinceaux jusqu’à ce que tous les poils tombent de vos pinceaux. Attention il ne faut pas non plus stocker vos pinceaux verticalement poils en bas, car les poils vont sécher n’importe comment. Ils vont prendre des formes abominables et ils ne seront plus utilisables ensuite !

Dans les années 1960, un renouvellement de la technique apparaît avec Raoul Dufy, Jean Bazaine, Maurice Estève, Zao Wou-Ki, poursuivie dans les années 1970 par Pierre Risch, qui met au point une technique d'aquarelle sur papier de très grand format, entièrement mouillé à l'éponge et détourne un produit destiné à la sérigraphie, le drawing gum, afin de préserver le blanc du papier et ne pas gouacher l'aquarelle. https://www.youtube.com/watch?v=EYgdB0-Zwwk
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