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Il n'est pas conseillé de diluer les couleurs acryliques avec de l'essence. Même la technique de dilution à l'eau est déconseillée car elle appauvrit la peinture. Cependant, vous pouvez utiliser de l'eau raisonablement. Pour bien diluer l'acrylique et garder toutes ses caractéristiques, optez pour des médiums à peindre spécialement concus pour cette technique. Ex: le gesso, le white spirit... 
Pour les effets que vous souhaitez (couches minces et mélanges délicats) et étant donné que vous connaissez déjà l’huile, je vous conseillerais de peindre à l’acrylique l’intégralité du tableau, puis de revenir par dessus avec des glacis ou couche minces à l’huile. L’huile permettant plus facilement de réaliser des mélanges délicats pour un modelé doux. Ainsi vous avez les avantages de l’acrylique par la rapidité et la simplicité d’exécution, puis les avantages de l’huile par la profondeur et les nuances subtiles que vous pouvez obtenir.
Le grammage c’est-à-dire l’épaisseur, se situe généralement autour de 4 grammages types : 185 g/m2, 300 g/m2, 640 g/m2 et 850 g/m2. Cette épaisseur va déterminer la tenue de la feuille, mais aussi sa capacité d’absorption d’eau. En clair, plus le papier est fin plus il se déforme à la « détrempe » ; plus il est épais, plus il est difficile à humidifier et nécessite donc beaucoup d’eau. On retiendra aussi la tenue au grattage dans le cas des interventions à la pointe sèche, une fois l’oeuvre terminée.

•    Les pinceaux en martre conservent une pointe parfaite, idéale pour obtenir un excellent contrôle et une grande précision. Les poils de martre sont aussi naturellement absorbants, ce qui signifie que ces pinceaux sont imbibés d’une grande quantité de couleur pour une plus grande fluidité. Les pinceaux en martre sont de très grande qualité, les meilleurs étant fabriqués à partir de la pointe de la queue du martre kolinsky de Sibérie,comme les pinceaux en martre kolinsky de la série 7 de Winsor & Newton.

Les premières peintures synthétiques sont des nitro-celluloses à l'huile qui apparaissent au milieu des années 1930 à New York pour l'industrie automobile et le bâtiment (peintures utilisées par les peintres mexicains et Charles Pollock). Le second type de peinture, qui apparaît en 1927, comporte de l'alkyde pour le bâtiment (utilisée par De Kooning en particulier). Les polyvinyle-acétate seront introduits également dans les années 1930.
Les huiles, au sens de l’histoire de l’art, sont classiques. Elles ont été développées pour la première fois au XIIe siècle et ont été utilisées pour créer quelques-unes des peintures les plus emblématiques de l’histoire comme la Joconde et la Nuit étoilée de Van Gogh. La composition chimique comprend des pigments en suspension dans l’huile (généralement de la graine de lin). Bien qu’elles soient intemporelles, elles nécessitent un peu plus de travail pour être nettoyées et entretenues; elles ne sont pas compatibles avec l’eau, et donc pour les diluer ou les nettoyer, vous devrez utiliser de la térébenthine ou du white spirit.
La peinture à l’huile a une réputation qui la précède bien souvent : C’est une technique traditionnelle, belle mais très compliquée. Ce qui n’est pas vraiment faux… sauf que sa complexité n’est due qu’au choix de sa pratique. Avec une méthode simple, la peinture à l’huile devient simple. Voici comment pratiquer une méthode simple avec un minimum de matériel.
Les pinceaux en set sont habituellement de taille standard, mais elles ont la particularité de pouvoir répondre très exactement aux gestes de l’artiste. Les poils épais, synthétiques ou en soie de porc de ces outils ne risquent pas de se voir déformer très facilement, car étant généralement tenaces. Cependant, pour les préserver et les rendre durables, le tout sera d’utiliser chaque objet pour l’usage qui lui convient le mieux. Plus précisément, on comprend bien que les brosses rondes et bien fournies sont susceptibles de poser de la peinture en pâte très volumineuse, tandis que les pinceaux plus fins n’en sont pas capables.

La Royal Watercolour Society, fondée en 1804 à Londres, rassemble les artistes partisans de cette nouvelle esthétique : refus de tout trait de plume ou de crayon, de tout blanc et de toute opacité, intérêt pour le rendu de la lumière. L'aquarelle, tolérant mal les retouches et les repentirs, est ainsi une démonstration de virtuosité, à une époque ou la Royal Academy refuse les aquarellistes. L'institutionalisation de l'aquarelle favorise l'esprit de système, et la guerre en Europe interrompt les voyages et les contacts avec le Continent pendant une vingtaine d'années.
Nous sommes une équipe de passionnés, l'équipe d'une maison d'édition de loisirs créatifs créée en 1962 à Lyon par Paulette et Guy Rousset. Si l'aventure a commencé par le rachat d'un magazine de broderie : La Broderie Lyonnaise, depuis, des dizaines de titres ont suivi ainsi que de nombreux livres. Viviane Rousset, la fille de Paulette et Guy a pris la direction de l'entreprise familiale en 2007 après des années passées au sein de cette aventure pas comme les autres. C'est elle qui insuffle aujourd'hui ce nouveau souffle, en associant joliment la toile au papier.
Pensez à vos couleurs. Pour les peintres débutants, il est souvent très difficile de faire correspondre les couleurs et leurs mélanges à leur sujet. En effet, le cerveau enregistre une valeur de couleur idéalisée : par exemple, quand vous voyez un ciel bleu, vous mélangez de la peinture bleue et bien sûr vous réalisez rapidement que votre peinture est beaucoup plus lumineuse et colorée que le ciel. L'astuce consiste à aller au-delà des couleurs que notre cerveau enregistre et d'examiner les couleurs réelles telles qu'elles sont.
Né des ateliers classiques et des grands formats, le métier traditionnel du peintre fut et demeure la base référentielle de la technique de l'huile. Les couches picturales du tableau sont superposées selon le principe du « gras sur maigre » et exploitent les transparences de certains pigments, alliées à celle des médiums. On les appelle « jus » (très peu de pigment et beaucoup de diluant), « glacis » (très peu de pigment et beaucoup de médium corsé en résine), « vélatures » (très peu de pigment, beaucoup de médium corsé en résine et un petit peu de blanc). Par opposition à « pâte », « matière », « charge ».
La fin des guerres révolutionnaires et napoléonniennes va provoquer un renouveau des voyages, un intérêt pour les paysages de pays lointains ou voisins, et permettre le contact entre artistes anglais et français. Les Voyages pittoresques se multiplient, ouvrages illustrés par la lithographie, qui est alors une nouvelle technique d'impression. Les originaux sont souvent des lavis ou des aquarelles, inspirés par l'exemple anglais et la théorie du pittoresque, britannique également, de William Gilpin ; Bonington travaille au premier volume des Voyages pittoresques et romantiques dans l'ancienne France de Taylor, comme Géricault et Eugène Isabey qui pratiquent aussi l'aquarelle. De nombreux artistes utilisent l'aquarelle en voyage pour leurs croquis de paysage et pour des projets, comme Eugène Delacroix, ou pour les travaux destinés à la reproduction, qui n'ont pas besoin d'être durables. L'aquarelle à l'anglaise, dessinée au pinceau et réservant les blancs sur le papier, reste rare38.

Prenez un pinceau plutôt fin et un autre plus épais pour commencer, surtout pas de trop gros pinceaux qui seront inutiles pour démarrer. Le petit gris va prendre une forme tout à fait particulière est magique pour travailler à l’aquarelle. Il va former une pointe avec laquelle il suffira d’effleurer votre papier pour avoir des traits fins  et travailler avec précision. En écrasant un peu plus vous aurez des surfaces plus larges. 
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