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Les huiles, au sens de l’histoire de l’art, sont classiques. Elles ont été développées pour la première fois au XIIe siècle et ont été utilisées pour créer quelques-unes des peintures les plus emblématiques de l’histoire comme la Joconde et la Nuit étoilée de Van Gogh. La composition chimique comprend des pigments en suspension dans l’huile (généralement de la graine de lin). Bien qu’elles soient intemporelles, elles nécessitent un peu plus de travail pour être nettoyées et entretenues; elles ne sont pas compatibles avec l’eau, et donc pour les diluer ou les nettoyer, vous devrez utiliser de la térébenthine ou du white spirit.
La fin des guerres révolutionnaires et napoléonniennes va provoquer un renouveau des voyages, un intérêt pour les paysages de pays lointains ou voisins, et permettre le contact entre artistes anglais et français. Les Voyages pittoresques se multiplient, ouvrages illustrés par la lithographie, qui est alors une nouvelle technique d'impression. Les originaux sont souvent des lavis ou des aquarelles, inspirés par l'exemple anglais et la théorie du pittoresque, britannique également, de William Gilpin ; Bonington travaille au premier volume des Voyages pittoresques et romantiques dans l'ancienne France de Taylor, comme Géricault et Eugène Isabey qui pratiquent aussi l'aquarelle. De nombreux artistes utilisent l'aquarelle en voyage pour leurs croquis de paysage et pour des projets, comme Eugène Delacroix, ou pour les travaux destinés à la reproduction, qui n'ont pas besoin d'être durables. L'aquarelle à l'anglaise, dessinée au pinceau et réservant les blancs sur le papier, reste rare38.
Depuis les années 60, les peintres qui ont utilisé l’acrylique pour leurs toiles sont nombreux, notamment dans le domaine de l’abstrait. On compte parmi eux Morris Louis, qui fut l’un des premiers à utiliser les peintures de la marque Magna pour ses peintures les plus colorées, comme « Alpha-Pi » (1960) ou « Beta-Lambda » (1961). D’autres peintres comme Barnett Newman, Kenneth Nolan ou Larry Poons, avec « Sunnyside Switch » (1963)ont joué un rôle important. De célèbres expressionnistes abstraits l’ont utilisée, comme Mark Rothko, Robert Motherwell ou Helen Frankenthaler, ainsi que des surréalistes tels que Max Ernst ou Joan Miro : « Personnage devant le soleil » (1968).
J’ai commencé avec l’huile dans le temps et suis passée à l’acrylique il y a bientôt 30 ans. J’ai découvert la gamme golden open avec ravissement mais je me trouve embarrassée pour choisir des produits annexes. Il y en a vraiment beaucoup. J’en ai retenu 4 : le fluidifiant, le médium fluide, le diluant réactivateur et le gesso. Je crains de tomber à côté et de passer un budget et un temps fou à expérimenter. Que me conseilleriez vous, sachant que je travaille en couches plutôt minces ou en aplats avec des mélanges assez délicats sur la toile ?

En peinture à l'huile, on appelle broyage le mélange du pigment en poudre avec le liant. Broyer un matériau, c'est le réduire en poudre ; autrefois, cette opération se faisait sur une pierre polie, avec adjonction d'un liquide pour maintenir la poussière de pigment. Pour la peinture à l'huile, on broyait généralement à l'eau, puis on laissait sécher les pains de poudre pigmentaire, avant de les broyer à nouveau, avec de l'huile ; certains pigments comme le massicot ou le minium devaient se broyer directement à l'huile pour ne pas perdre leur couleur14.
La toile montée sur châssis fait son apparition à partir du xve siècle. On en trouve les premières utilisations sur des volets d'orgue à Venise. Ce sont d'ailleurs les Vénitiens qui diffuseront cette pratique en Italie dans le courant du xvie siècle et en Flandres par Rubens. La toile, généralement de lin, doit être recouverte d’une couche d’enduit qui permet à la peinture de s’accrocher. La peinture à l'huile qui produit un film souple convient parfaitement à ce support souple, qu'il est alors possible de rouler pour son transport.
Vérifiez la couleur de la source lumineuse, pendant une belle journée ensoleillée, le sujet aura un éclat doré. Par temps couvert, la lumière est diffusée à travers les nuages, ce qui donnera à votre sujet une teinte grise. Vous pouvez également percevoir des lumières colorées dans la lumière (comme les néons ou des ampoules teintées) ce qui affectera les couleurs de votre sujet.

Je suis novice en peinture à l’huile! Comme je reste curieux, je lis, je regarde et j’essaye de m’informer. Mais le gras sur maigre m’interpelle! Il y en a pour, comme il y en a contre. De plus un médium peut se faire facilement, mais lorsqu’il faut choisir! Il y a tant de sorte, des liquides, des pâteux, ceux qui allongent, ceux qui raccourcissent, des mats, des reluisants, Bref! c’est à y perdre son latin. Alors pour démarrer simple, pour éviter que la peinture ne craquelle dans le temps, que faire? Autre chose qui m’interpelle également, c’est le vernissage d’un projet terminé; Faut-il vernir, oui ou non? Et quel vernis faut-il choisir?
Jusqu'au xixe siècle, les peintres prépareront leurs couleurs dans leurs propres ateliers. Les procédés sont issus de l'expérience, relèvent d'un savoir transmis par l'apprentissage dans l'atelier d'un maître, et varient de l'un à l'autre, par le choix des huiles, essences et résines, et les méthodes de préparation et d'application. La formulation varie selon l'usage qu'on en fait. Le précepte gras sur maigre en témoigne : les fonds se peignent avec des mélanges plus riches en résine (maigres), le dessus et notamment les glacis peuvent incorporer plus d'huiles (au sens moderne du terme, grasses). Van Eyck superpose de fines couches transparentes sur un fond clair, et utilise plus de résines que d'huile grasse. Rubens emploie du blanc, opaque, pour les lumières. Léonard de Vinci utilise moins de résines, et peint en couches très fines de pâte lisse et opaque. Titien abandonne les résines, sauf pour les glacis, peint opaque, revient sur ses peintures après des mois de séchage. Watteau peint plus rapidement, avec beaucoup de siccatifs, d'où un noircissement progressif des tableaux. Cette tendance s'amplifie au xixe siècle9. « Le peintre du xixe siècle, connaissant mal son métier, est à la merci d'une industrie aux règles encore non définies10 ».
Let Aquarelle take you on an exotic journey to the Tropics with this tall, vibrant bouquet composed of spectacular red Alpinias, astonishing cone-shaped Shampoos that seem to be carved out of beeswax and magnificent 'Parrot's Beak' Heliconias in dazzling colours.These incredibly long-lasting flowers are accompanied by a mixture of exotic foliage that make a perfect foil for this stunning composition!
Pour l’aquarelle, on préfère souvent des pinceaux à manche court, plus maniables sur le terrain, plus faciles à ranger. Qualité de poil : l’idéal est le poil naturel Petit-gris (du nom de l’écureuil du même nom) ou la martre Kolinsky, le top du top. Cette qualité de poil assure à la fois une excellente rétention de l’eau et une souplesse idéale pour une grande variété de traits et de touches. D’autres qualités de poils naturels (poney, mixtes…) ouvrent le choix vers des pinceaux plus simples.

La peinture acrylique est le résultat d’un mélange de pigment, de résine acrylique et d’eau, tout simplement. La résine étant le liant et l’eau le diluant. Il est assez facile de la fabriquer soi-même puisque les pigments et les liants acryliques se trouvent dans tous les commerces spécialisés, il suffit simplement d’ajouter de l’eau dans une quantité que vous déterminerez vous-même selon la consistance souhaitée. Et voilà, votre peinture est faite ! https://www.youtube.com/watch?v=U4w9mfrnfvU

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