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This exceptional, quadruple-stemmed 'Nelly Isler' orchid belongs to the Cambria family and bears a remarkable mass of vivid red flowers. Easy to maintain, this evergreen epiphyte flowers all year long. Its beautifully distinctive flowers will add a splash of stylish colour to any room. Your orchid will be accompanied by a pretty zinc plant pot. A spectacular orchid for an unforgettable gift.
Même si la rapidité de séchage peut déstabiliser l'artiste habitué à travailler la peinture à l'huile, il découvre rapidement les atouts de l'acrylique, d'autant que les deux techniques ne sont pas incompatibles. Nombreux sont les artistes qui mettent à contribution la technique acrylique pour commencer une toile, finissant ensuite leur œuvre à l'huile, comme le confesse l'artiste Kabuki.
J’ai une question qui me taraude… En peinture à l’huile, j’utilise un medium à peindre que je fabrique moi-même à base d’huile et de white spirit. Afin de respecter le principe du gras sur maigre, ma couche de fond est faite de peinture à l’huile qui sort du tube dilué avec du white-spirit ( très maigre )/ ma première couche est faite de peinture à l’huile qui sort du tube + mon medium composé de 75% de white-spirit et 25% d’huile de lin ( maigre ) / ma deuxième couche est faite avec ma peinture à l’huile qui sort du tube + mon médium composé de 50% de white et 50 d’huile de lin ( gras ) / ma 3ème couche est faite de peinture à l’huile + mon medium composé de 25% de white et de 75% d’huile de lin ( très gras ) / pour finir, les couches suivante sont faites avec de la peinture à l’huile qui sort du tube + d’un médium composé de 100% d’huile de lin ( très très gras).
Pensez à vos couleurs. Pour les peintres débutants, il est souvent très difficile de faire correspondre les couleurs et leurs mélanges à leur sujet. En effet, le cerveau enregistre une valeur de couleur idéalisée : par exemple, quand vous voyez un ciel bleu, vous mélangez de la peinture bleue et bien sûr vous réalisez rapidement que votre peinture est beaucoup plus lumineuse et colorée que le ciel. L'astuce consiste à aller au-delà des couleurs que notre cerveau enregistre et d'examiner les couleurs réelles telles qu'elles sont.

Vous devez respecter la règle d’or de la peinture à l’huile : peindre « gras sur maigre ». Chaque couche superposée doit être légèrement plus « grasse », donc riche en huile, que la précédente. Pour cela, diluez fortement les premières couches et de moins en moins les suivantes. Sans cela, vous risquez de voir votre tableau s’écailler avec le temps.

Les pigments sont les mêmes dans les deux techniques. Les pigments déterminent la couleur, l'intensité, la résistance à la lumière, le pouvoir couvrant, la transparence. Ils sont d'origine naturelle (végétale, minérale, ou animale) ou synthétique (chimique, métallique...). Le niveau de broyage de ces pigments détermine la qualité de la peinture et sa finesse. Les pigments à l'état pur sont des particules poudreuses impossibles à fixer en l'état.


Si c’est pour peindre à l‘huile : Fibres synthétiques ou poils naturels, tout est possible. (Sauf les petit-gris comme nous venons de voir, pas assez résistants aux solvants). Certains poils naturels ont les même caractéristiques que les synthétiques si ce n’est qu’ils sont plus fragiles, comme le putois, l’oreille de bœuf, le poney ou le kevrin. Ils sont traditionnels et sont très agréables à utiliser. Doux et nerveux à la fois.

A partir du XIXème siècle, les peintres commencent à sortir de leur atelier et leurs œuvres mettent de plus en plus en scène la nature. « La maison du pendu à Auvers-sur-Oise » (1873) de Paul Cézanne, « Les tournesols » de Van Gogh (1888) ou les « Nymphéas » de Claude Monnet en sont de célèbres illustrations. Le réalisme devient moins important que l’émotion et les couleurs font l’objet de nombreuses recherches.

On peut améliorer la consistance de la pâte par l'ajout de médiums à peindre, eux-mêmes fabriqués à partir du liant (huile) et de solvant (essence) auxquels on rajoute, éventuellement, pour améliorer la souplesse du film, une résine. Le médium rend la matière plus malléable et donc plus facile à étaler. La présence de résines ne change pas la dénomination courante de peinture à l'huile13.


•    Les pinceaux en poils de poney sont une exception. En effet, il s’agit de pinceaux en poils naturels pouvant être utilisés efficacement avec des médiums plus épais. Les pinceaux en poils de poney ont des poils plus grossiers ne formant pas de pointe et offrant peu de ressort. Cependant, leur rigidité est utile avec des techniques tels que l’huile et l’acrylique.
Dès le iiie siècle, les Chinois peignaient sur de la soie avec l'encre de Chine, basée sur des pigments broyés dans une colle animale soluble dans l’eau. La peinture de lettrés chinoise et la peinture japonaise sumi-e sont faites dans des techniques apparentées au lavis sur fond sec. Par la transparence des couleurs et le rôle des fonds clairs, une bonne partie de la peinture chinoise et extrême-orientale peut s'assimiler à l'aquarelle (Béguin 1990).
Il faut savoir que l’acrylique est une résine, une matière plastique synthétique issue de la transformation du pétrole. La peinture acrylique est donc en vérité « une peinture à base de résine acrylique ». C’est pour cette raison qu’en séchant, la peinture durcit et devient résistante, comme du plastique ! Les résines acryliques sont en général bien plus résistantes que les résines naturelles donc permettent une facilité d’utilisation et un champ d’exploitation plus important. https://www.youtube.com/watch?v=q7Non8JKbNk
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