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Réserves et accent : pour ménager des « réserves » dans votre travail, vous utiliserez des liquides de masquage, à l’aspect de « gomme » qui seront enlevés par frottement une fois l’oeuvre sèche. On peut également procéder au grattage de la couleur, voire du papier, pour créer des accents, à la manière d’une gravure. Enfin des rehauts de peinture plus épaisse (gouache ou acrylique) vous permettront d’ajouter des éclats ou des touches très denses.

Pour simplifier, peindre avec de la peinture à l’huile revient à appliquer du pétrole sur vos murs. Pour des raisons sanitaires et environnementales, choisir la peinture à l’eau est donc une évidence. Par ailleurs, les progrès techniques de la peinture à l’eau font qu’aujourd’hui certains peintures sont tout aussi résistantes que les peintures à l’huile. Ainsi, pour tous vos projets de rénovation, la peinture à l’eau s’impose.
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Pour tendre le papier, on l'humidifie des deux côtés à l'aide d'une éponge ou d'un pinceau mouilleur, puis on le fixe sur une planche rigide à l'aide de bandes de kraft gommé. Une fois sec, le papier pourra être (re)mouillé sans risquer de gondoler. La planche doit être très rigide, car le papier exerce une grande force en séchant. On peut aussi tremper le papier dans l'eau ou on le mouiller profondément avec une douchette, avant de l'agrafer le papier humide sur un châssis. Certains peintres, comme Oga Kazuo20, décorateur des dessins animés du studio Ghibli, étendent leur feuille abondamment mouillée sur du bois vernis, tandis que d'autres utilisent une plaque de plexiglas. Si l'eau ne s'évapore pas à travers la face inférieure, il conserve une humidité résiduelle pendant plus longtemps, ce qui se répercute sur la dynamique de l'eau et des couleurs21.
Ces supports étant flexibles et absorbants, il y a certaines choses à savoir. Comme par exemple le fait que l’acrylique étant une résine plastique, se solidifie en séchant, donc si vous peignez sur un support souple tel un tissu il peut y avoir des risques de craquelures. C’est le phénomène que l’on a déjà tous constaté avec un imprimé sur T-shirt qui finit toujours par se craqueler au bout d’un certain temps. Donc si votre projet est de peindre sur des vêtements, mieux vaut utiliser des teintures plutôt que des peintures, car les teintures imprégneront directement les fibres du textile.
L’aquarelle Rembrandt est un outil indispensable pour les aquarellistes professionnels. Elle fait l’unanimité chez ces derniers, surtout pour ses caractéristiques uniques. En effet, elle a un grand degré de résistance à la lumière, ses couleurs sont intenses et pures et elle offre une transparence optimale. Fabriquée à base de pigments extrêmement fins et d’une bonne qualité de gomme arabique, cette aquarelle propose des couleurs qui peuvent être diluées à l’eau. Ces couleurs peuvent également être mélangées. Ainsi, vous pourrez superposer les couches de peinture afin d’obtenir un rendu unique et appréciable. Également, cette aquarelle s’adapte à n’importe quel support, pourvu qu’il soit assez épais.
Les pinceaux à réserve d'eau peuvent s'utiliser seuls pour des croquis colorés rapides, ou en complément des pinceaux classiques et des godets. Contrairement au pinceau traditionnel, qui libère l'eau toujours pigmentée tant qu'il y en a, le flux d'eau venant de la réserve dilue l'aquarelle prise au godet au fur et à mesure qu'on passe le pinceau sur le papier. Seul un pinceau sec peut retirer, en la pompant, un excès de peinture humide, un pinceau à eau ne peut que laver le pigment, le repoussant un peu plus loin.
Les Impressionnistes, et la peinture moderne par la suite, abandonne le traditionnel procédé par couches superposées pour une technique plus spontanée et directe, considérée autrefois comme pochade, dite alla prima - autrement dit, peindre en une seule séance, sans séchage entre les couches. Ces courants n'ont cessé d'explorer les limites de la peinture à l'huile.

Il est possible d’utiliser la peinture acrylique seule sans mélange avec de l’eau ou un autre médium à peindre. De cette façon vous prélevez directement la peinture avec votre pinceau, spalter ou encore couteau pour l’utiliser immédiatement. L’avantage d’utiliser de la peinture acrylique seule, c’est que celle-ci a un fort pouvoir recouvrant et profite de toute son opacité.


La peinture à l’aquarelle est une technique très fine de la méthode picturale. Ce n’est donc pas vraiment un hasard si les pigments qui servent à faire l’aquarelle sont broyés très finement. L’objectif avec l’aquarelle est de produire une peinture diluable à l’eau et d’une transparence plus marquée, à l’opposée de la peinture gouache qui, elle, est plutôt opaque. Aussi, pour des rendus légers, fluides, et laissant apparaître le fond blanc du support papier utilisé, il n’y a pas mieux que l’aquarelle. Cette technique est également très appropriée pour la réalisation de glacis et d’ombres en tout genre.
Une fois encore, si le facteur prix est important, les mélanges martre et synthétique offrent des performances proches des pinceaux en martre à un prix proche des pinceaux synthétiques. Par exemple, avec les poils de mangouste synthétiques utilisés pour les pinceaux Monarch, vous obtiendrez un excellent équilibre entre rigidité des soies de porc et douceur du martre.
Les médiums à peindre permettent aussi de respecter la règle du « gras sur maigre » (propre à la peinture à l'huile) qui veut que chaque couche de couleur soit plus grasse que la précédente afin que l'accroche soit solide et durable. L'explication en est très simple : les couches maigres, qui mettent peu de temps à sécher, entreraient en conflit avec les précédentes plus grasses et toujours en train de sécher, provoquant un phénomène variant entre la peau d'orange et celle du reptile au cours de la mue... À éviter, selon les traditions. Dans les premières étapes, la pâte sera donc maigre, par adjonction d'essence et progressivement deviendra plus grasse, par ajout d'huile ou de médium. L'œuvre sera finalement vernie grâce à un vernis à retoucher puis un vernis définitif.
A l’époque de la Renaissance, chaque peintre devait préparer lui-même sa peinture à l’huile avec des pigments. Chacun avait ses recettes personnelles, souvent compliquées, méticuleuses et longues à mettre en œuvre. Le temps de séchage, sans les additifs siccatifs (le blanc de céruse, par exemple), était très long et comme on peignait sur des planches en bois, les œuvres étaient lourdes, peu maniables et de taille limitée. L’arrivée de la peinture à l’huile correspond à celle de la toile : deux progrès majeurs pour l’art. Cependant, les peintres restaient pour travailler dans leur atelier, où ils exécutaient les commandes des clients.
La fabrication de la peinture, à partir d'ingrédients achetés chez les apothicaires, est demeurée le domaine des ateliers d'artistes jusqu'à la fin du xviiie siècle, pour être progressivement remplacée par des produits industriels . Au milieu du xixe siècle, l'invention du tube de peinture souple a facilité la peinture de plein-air et la peinture d'amateur.
Même si la rapidité de séchage peut déstabiliser l'artiste habitué à travailler la peinture à l'huile, il découvre rapidement les atouts de l'acrylique, d'autant que les deux techniques ne sont pas incompatibles. Nombreux sont les artistes qui mettent à contribution la technique acrylique pour commencer une toile, finissant ensuite leur œuvre à l'huile, comme le confesse l'artiste Kabuki.
Jusqu'au xixe siècle, les peintres, ou leurs élèves, broyaient eux-mêmes les pigments en poudre avec le liant et ils les employaient rapidement. Chacun développait sa technique, à base de différentes huiles, plus ou moins jaunissantes, utilisées crues ou cuites. Ainsi l'huile de lin, siccative et peu jaunissante, fut adoptée devant l'huile d'œillette et l'huile de noix, plus claires, mais moins siccatives.
La peinture à l’aquarelle est une technique très fine de la méthode picturale. Ce n’est donc pas vraiment un hasard si les pigments qui servent à faire l’aquarelle sont broyés très finement. L’objectif avec l’aquarelle est de produire une peinture diluable à l’eau et d’une transparence plus marquée, à l’opposée de la peinture gouache qui, elle, est plutôt opaque. Aussi, pour des rendus légers, fluides, et laissant apparaître le fond blanc du support papier utilisé, il n’y a pas mieux que l’aquarelle. Cette technique est également très appropriée pour la réalisation de glacis et d’ombres en tout genre.
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