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Je vous conseille fortement de stocker vos pinceaux horizontalement !! Et surtout pas verticalement ! L’humidité risque de stagner, elle sera stockée à la base des poils où ils sont en contact avec le manche. L’humidité va détériorer et pourrir vos pinceaux jusqu’à ce que tous les poils tombent de vos pinceaux. Attention il ne faut pas non plus stocker vos pinceaux verticalement poils en bas, car les poils vont sécher n’importe comment. Ils vont prendre des formes abominables et ils ne seront plus utilisables ensuite !
Ma deuxième question est : je sais qu’il existe des médium prêt à l’emploi comme le médium flammand ou vénitien ou encore un médium à craqueler ou encore un medium qui fait des effets particuliers… comment dois-je les utiliser ? comment respecter le principe du gras/sur maigre dans ces cas la ? est-ce que je peux garder mon médium à peindre que je fabrique + rajouter un de ces médium prêts à l’emploi dedans et à quel dosage ?
L’une des plus grandes différences entre les deux peintures est leur temps de séchage. Les peintures à l’huile sèchent lentement. Cela peut prendre des jours avant que le pigment ne durcisse complètement, et cela vous permet de vous éloigner d’un travail en cours et d’ y revenir plus tard. Quand vous commencerez, vous pourrez reprendre là où vous vous êtes arrêté. Parce qu’elless sont si malléables, elles fonctionnent bien pour des peintures réalistes – vous pouvez pousser la peinture et la mélanger de façon à ce que les transitions aient l’air fluides.

Enfin, le pinceau acrylique Raphaël Précision est un incontournable. Facilement identifiable à son manche long lasuré marron et sa longue virola nickelé mat. Avec ses poils imitation martre, il répondra aux attentes les plus exigeants en terme de précision. En plus d'être ultra-précis, ce pinceau est à mémoire de forme. Bien que conçu en poils synthétiques, la finesse de sa pointe, sa nervosité et son ressort lui confèrent les mêmes qualités que la martre. Grâce à son excellente rétention, ce pinceau sera un incontournable pour tracer de longs traits précis et fin. Ce pinceau d'excellence se décline dans les gammes suivantes :


Le maximum d'intensité lumineuse correspond au blanc du papier. Les techniciens les plus habiles savent ménager dans leur tableau ces éclats lumineux naturels aux endroits les plus opportuns. Des artifices permettent aussi de préserver le fond du support : la paraffine (bougie), qui empêche définitivement l'eau colorée de mouiller le papier, ou la gomme à masquer ((en) drawing gum), qui le protège temporairement.

Si les pinceaux sont les outils par excellence de l’artiste peintre, les pinceaux en set représentent un peu l’arsenal de l’artiste souhaitant être mieux équipé. Ainsi, les pinceaux peuvent être obtenus dans les commerces en se les procurant à l’unité, mais ils peuvent également être vendus en groupes, c’est-à-dire en set. Cette procédure permet non seulement au peintre de pouvoir économiser dans certains cas, mais également de s’habituer à plusieurs types de pinceaux à la fois. Il faut alors préciser que les pinceaux en set sont offerts en regroupant plusieurs numéros dans un même pack. Ce qui laisse entendre également que de nombreuses techniques pourront être essayées pour celui qui saura faire le choix de pinceaux offerts en set.

Les médiums à peindre permettent aussi de respecter la règle du « gras sur maigre » (propre à la peinture à l'huile) qui veut que chaque couche de couleur soit plus grasse que la précédente afin que l'accroche soit solide et durable. L'explication en est très simple : les couches maigres, qui mettent peu de temps à sécher, entreraient en conflit avec les précédentes plus grasses et toujours en train de sécher, provoquant un phénomène variant entre la peau d'orange et celle du reptile au cours de la mue... À éviter, selon les traditions. Dans les premières étapes, la pâte sera donc maigre, par adjonction d'essence et progressivement deviendra plus grasse, par ajout d'huile ou de médium. L'œuvre sera finalement vernie grâce à un vernis à retoucher puis un vernis définitif.
Si l’usage de couleurs diluées à l’eau remonte à l’Égypte ancienne, on considère que c’est la Renaissance qui a vu éclore l’aquarelle, du moins comme technique en tant que telle. L’aquarelle est d’abord utilisée pour des travaux préparatoires en vue d’une oeuvre plus ambitieuse, à l’huile par exemple. Elle a fonction d’esquisse colorée et non d’oeuvre par elle même.
Bonjour Lucien, vous avez raison d’être curieux c’est de cette manière que l’on apprend. Attention cependant de bien comprendre. On ne peut pas être « pour ou contre » le gras sur maigre puisque c’est un phénomène physique naturel ; car si on laisse la surface durcir plus rapidement que la profondeur, au moindre mouvement la surface va se craqueler. Le respect de cette règle est primordial pour éviter les craquelures.
À l'époque classique, la peinture à l'eau, surtout adaptée au petits formats, se désigne sous le nom de miniature : « Elle est plus délicate. Elle veut être regardée de près. On ne peut la faire aisément qu'en petit. On ne travaille que sur du vélin, ou sur des tablettes. Et les couleurs ne sont détrempées qu'avec de l'eau gommée30 ». Cette peinture tient de la gouache ou de l'aquarelle, selon la façon dont l'artiste préparait ses couleurs (Béguin 1990).
Mis à part leur prix qui est généralement abordable suivant les marques, les pinceaux en set sont d’une souplesse remarquable et de qualités très variées. Certains de ces packs de pinceaux peuvent contenir en même temps des brosses rondes et des brosses plates, à des formats divers. Il est à noter par ailleurs, que leur facilité d’achat n’en fait pas pour autant des instruments de moindre importance. La plupart des pinceaux en set ont en effet la réputation d’avoir des poils solidement raccordée à leur virole, et qui ne se détachent donc pas durant la séance de peinture, à l’acrylique comme à l’huile.
Le premier outil dont il faut disposer est le support comme la toile, le carton ou le bois. Ensuite, il est nécessaire de se procurer d’un ou de plusieurs pinceaux, d’une brosse ou d’une spatule. Pour réaliser une peinture à l’huile, comme son nom l’indique, on a aussi et surtout besoin de l’huile pour la peinture. Cette substance s’obtient avec le mélange de pigments et d’huile siccative. Cette huile peut être de l’huile de lin, de l’huile de carthame, de l’huile de noix ou de l’huile d’oeillette. Dans certains cas où le besoin d’avoir de l’huile un peu fluide s’impose, on peut recourir à l’utilisation de diluants ou de médiums à peindre. Le gras sur maigre, une règle typiquement destinée à la peinture à l’huile, est respectée grâce aux médiums. Avec cette règle, chaque couleur doit être plus grasse que la précédente pour que tout soit solide et durable. Si au départ, les peintres broyaient les pigments et les liants, actuellement, ce sont les industries qui se chargent de ce travail.
Si ce principe n’est pas respecté alors c’est la vie de l’œuvre qui est en jeu. D’une part des craquelures vont se former comme nous venons de la voir, et d’autre part le temps de séchage sera considérable, et tant qu’un tableau n’est pas sec il ne peut être vernis, donc il sera fragile face aux attaques extérieurs comme la poussière, la fumée, etc…
Si les pinceaux sont les outils par excellence de l’artiste peintre, les pinceaux en set représentent un peu l’arsenal de l’artiste souhaitant être mieux équipé. Ainsi, les pinceaux peuvent être obtenus dans les commerces en se les procurant à l’unité, mais ils peuvent également être vendus en groupes, c’est-à-dire en set. Cette procédure permet non seulement au peintre de pouvoir économiser dans certains cas, mais également de s’habituer à plusieurs types de pinceaux à la fois. Il faut alors préciser que les pinceaux en set sont offerts en regroupant plusieurs numéros dans un même pack. Ce qui laisse entendre également que de nombreuses techniques pourront être essayées pour celui qui saura faire le choix de pinceaux offerts en set.
Il est important de laisser ce phénomène agir naturellement, pour cela la surface doit toujours être plus molle (donc plus grasse) que la profondeur. En effet, les couches externes siccativent en premier et forment alors une barrière à la pénétration de l’oxygène jusqu’au cœur de la peinture. Comme nous l’avons vu précédemment, un phénomène purement physique et logique se produit : la surface étant au contact de l’air va se durcir assez rapidement, alors qu’en profondeur la peinture sera encore « molle », donc au moindre mouvement ou tension, la croute en surface va inévitablement se craqueler.

Différents pinceaux sont disponibles en différentes formes. Les pinceaux en martre naturel ont généralement une seule forme, à savoir ronde, mais sont disponibles en différentes tailles. Cependant, les pinceaux en soies de porc et les autres pinceaux en poils sont disponibles en diverses formes et tailles, ce qui vous permet de créer différents types d’empreintes. Parmi les formes figurent le rond, le plat long, l’usée bombée, l’usée bombée courte, le plat court/brillant et l’éventail. Vous pouvez voir les types d’empreintes laissées par ces différentes formes de pinceaux sur la page Web « pinceaux en soies de porc Artists’ » de Winsor & Newton.
Prenez un pinceau plutôt fin et un autre plus épais pour commencer, surtout pas de trop gros pinceaux qui seront inutiles pour démarrer. Le petit gris va prendre une forme tout à fait particulière est magique pour travailler à l’aquarelle. Il va former une pointe avec laquelle il suffira d’effleurer votre papier pour avoir des traits fins  et travailler avec précision. En écrasant un peu plus vous aurez des surfaces plus larges. 
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