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La peinture à l'huile a supplanté la technique de la tempera à la fin du Moyen Âge ; les primitifs flamands en ont généralisé l'usage, qui s'est ensuite répandu en Occident. À partir du xviie siècle, les artistes se répartissent entre deux approches : la superposition de couches transparentes ou glacis, et le travail en pâtes opaques. Au fil des époques, la technique de la peinture à l'huile a connu des changements considérables, liés aux progrès techniques et aux évolutions esthétiques. La peinture d'un seul coup, alla prima, autrefois caractéristique des pochades, a supplanté la lente superposition de couches transparentes.
Lorsqu’elle est achevée, une peinture acrylique présente une grande homogénéité sur toute la surface de la toile, ce qui donne un rendu brillant, en fonction du vernis que l’artiste aura appliqué. Contrairement à l’huile, il n’y a pas de risque d’effet craquelé sur la peinture. Enfin, si vous êtes en quête d’une peinture aux couleurs réalistes, brillantes et vives, l’acrylique est une bonne option.
Une fois sèche, c’est pour toujours ! L’acrylique est réputée inaltérable et son intensité de couleur est immortalisée lors de la « polymérisation » par simple séchage à l’air : toutes ses molécules de liant se regroupent alors pour former une solide protection et empêcher toute nouvelle dilution. Les travaux à l’acrylique sont ainsi particulièrement stables dans le temps, ne « craquèlent » pas et peuvent être finalisés avec des vernis très différents, mats, satinés, brillants, iridescents, etc.
La peinture à l’huile est un art qui évoque la transparence et la luminosité. Travailler la peinture à l’huile demande un esprit minutieux aux détails. Quand la passion pour cet art est au rendez-vous, plusieurs possibilités se proposent afin d’élaborerr une œuvre d’une valeur inestimable. La réalisation de la peinture à l’huile se base uniquement sur l’intuition. En effet, aucune règle stricte ne se pose mais quand la cohérence existe entre les idées du peintre, le reste se réalise facilement. Ce qui est à retenir c’’est que le peintre est le seul juge de son œuvre. Il se trouve au premier rang  afin d’admirer son art.
L’aquarelle Van Gogh est une peinture dont les couleurs résistent à la lumière. Elle a un pouvoir colorant très appréciable et s’applique facilement sur les supports. Cette peinture s’adresse particulièrement aux débutants, aux étudiants et aux peintres amateurs. Elle est également utilisée dans certains cas par des peintres professionnels. Après son application, le séchage de l’œuvre réalisée se fait très rapidement.
Sur pinceau-peinture.fr, vous trouverez nos gammes de pinceaux aquarelle en poils naturels ainsi que nos pinceaux synthétiques aquarelle, d’une qualité exceptionnelle. Le pinceau aquarelle peut être muni de poil Kolinsky, de martre rouge ou encore en poil de petit-gris. Ces poils possèdent une excellente absorption et donc d’une grande utilité pour le travail de la peinture aquarelle. Le pinceau synthétique pour aquarelle possède certes une trempe moins forte, mais sa robustesse et sa conservation sont aussi performantes que les pinceaux aquarelle naturels.
Le premier outil dont il faut disposer est le support comme la toile, le carton ou le bois. Ensuite, il est nécessaire de se procurer d’un ou de plusieurs pinceaux, d’une brosse ou d’une spatule. Pour réaliser une peinture à l’huile, comme son nom l’indique, on a aussi et surtout besoin de l’huile pour la peinture. Cette substance s’obtient avec le mélange de pigments et d’huile siccative. Cette huile peut être de l’huile de lin, de l’huile de carthame, de l’huile de noix ou de l’huile d’oeillette. Dans certains cas où le besoin d’avoir de l’huile un peu fluide s’impose, on peut recourir à l’utilisation de diluants ou de médiums à peindre. Le gras sur maigre, une règle typiquement destinée à la peinture à l’huile, est respectée grâce aux médiums. Avec cette règle, chaque couleur doit être plus grasse que la précédente pour que tout soit solide et durable. Si au départ, les peintres broyaient les pigments et les liants, actuellement, ce sont les industries qui se chargent de ce travail.
J’ai commencé avec l’huile dans le temps et suis passée à l’acrylique il y a bientôt 30 ans. J’ai découvert la gamme golden open avec ravissement mais je me trouve embarrassée pour choisir des produits annexes. Il y en a vraiment beaucoup. J’en ai retenu 4 : le fluidifiant, le médium fluide, le diluant réactivateur et le gesso. Je crains de tomber à côté et de passer un budget et un temps fou à expérimenter. Que me conseilleriez vous, sachant que je travaille en couches plutôt minces ou en aplats avec des mélanges assez délicats sur la toile ?
Né des ateliers classiques et des grands formats, le métier traditionnel du peintre fut et demeure la base référentielle de la technique de l'huile. Les couches picturales du tableau sont superposées selon le principe du « gras sur maigre » et exploitent les transparences de certains pigments, alliées à celle des médiums. On les appelle « jus » (très peu de pigment et beaucoup de diluant), « glacis » (très peu de pigment et beaucoup de médium corsé en résine), « vélatures » (très peu de pigment, beaucoup de médium corsé en résine et un petit peu de blanc). Par opposition à « pâte », « matière », « charge ».
Depuis les années 60, les peintres qui ont utilisé l’acrylique pour leurs toiles sont nombreux, notamment dans le domaine de l’abstrait. On compte parmi eux Morris Louis, qui fut l’un des premiers à utiliser les peintures de la marque Magna pour ses peintures les plus colorées, comme « Alpha-Pi » (1960) ou « Beta-Lambda » (1961). D’autres peintres comme Barnett Newman, Kenneth Nolan ou Larry Poons, avec « Sunnyside Switch » (1963)ont joué un rôle important. De célèbres expressionnistes abstraits l’ont utilisée, comme Mark Rothko, Robert Motherwell ou Helen Frankenthaler, ainsi que des surréalistes tels que Max Ernst ou Joan Miro : « Personnage devant le soleil » (1968). https://www.youtube.com/watch?v=L3SAdDAMtFA
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