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La véritable limitation de l'acrylique est face à un corps gras. Ainsi on ne peut pas la mélanger ou la diluer avec de l'huile, ni de l'essence. Toutefois, selon la règle du « gras sur maigre », il est possible de peindre à l'huile sur une couche d'acrylique. On peut ainsi commencer un tableau à l'acrylique et le continuer à l'huile (mais non l'inverse).
La matière de la brosse choisie est importante selon la peinture que vous souhaitez appliquer dessus. Les pinceaux en soie naturelle à l’aspect blanchâtre sont utiles pour les revêtements composés de solvants de par leur résistance. Quant aux pinceaux en nylon (synthétiques), nous vous les conseillons pour la peinture acrylique, puisque cette matière a l’avantage de ne pas retenir l’eau.
Il est possible de rappeler l’usage qui est faite de la peinture à l’aquarelle, qui est une peinture à l’eau, prête à être employée pour de multiples usages, aux rendus on ne peut plus lumineux. Cette technique picturale a traversé les époques pour être finalement adoptée par les plus grands artistes. Elle résiste à la lumière, à l’eau, et conçoit très bien le mélange avec des additifs épaississants susceptibles de lui donner plus de volume ou plus de consistance selon les cas. Les mediums aquarelle donnent aussi des tableaux aux couleurs vraiment très fraiches, et cela on le constate aisément en un coup d’œil.
Si vous utilisez des couleurs à l’huile et des couleurs acryliques, les pinceaux en soies de porc sont un bon choix. Ils sont naturellement rigides et chaque poil au niveau de la pointe est divisé en deux ou trois segments appelés drapeaux, ce qui permet au pinceau de contenir plus de peinture tout en facilitant une application homogène. Souvenez-vous qu’il existe plusieurs nuances de pinceaux en soies de porc. Ainsi, s’ils sont blancs, assurez-vous que la couleur est naturelle, car la décoloration affaiblit le poil. Vous constaterez que la qualité des soies de porc varie.

Dès le iiie siècle, les Chinois peignaient sur de la soie avec l'encre de Chine, basée sur des pigments broyés dans une colle animale soluble dans l’eau. La peinture de lettrés chinoise et la peinture japonaise sumi-e sont faites dans des techniques apparentées au lavis sur fond sec. Par la transparence des couleurs et le rôle des fonds clairs, une bonne partie de la peinture chinoise et extrême-orientale peut s'assimiler à l'aquarelle (Béguin 1990).


Les pinceaux sont disponibles dans différentes tailles, auxquelles sont attribués des numéros. Cependant, un numéro ne correspond pas nécessairement au pinceau de la même taille dans les autres gammes, ce qui est particulièrement vrai entre les tailles anglaises, françaises et japonaises. Par conséquent, au moment de choisir un pinceau, il est tout particulièrement important de comparer les pinceaux eux-mêmes et non pas de simplement vous fier aux numéros de tailles des pinceaux que vous possédez déjà. 

Aujourd’hui, les artistes poussent l’acrylique dans ses ultimes retranchements en mêlant des à-plats parfaits, même sur de très grandes surfaces, des lavis, des traits « jetés », jusqu’aux incrustations d’accessoires et même de volumes... Avec les adjuvants et texturants qu’elle peut intégrer, l’acrylique offre des possibilités de texture et de relief inconnues jusqu’ici. https://www.youtube.com/watch?v=y6Sy_jGeJFc
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