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La toile montée sur châssis fait son apparition à partir du xve siècle. On en trouve les premières utilisations sur des volets d'orgue à Venise. Ce sont d'ailleurs les Vénitiens qui diffuseront cette pratique en Italie dans le courant du xvie siècle et en Flandres par Rubens. La toile, généralement de lin, doit être recouverte d’une couche d’enduit qui permet à la peinture de s’accrocher. La peinture à l'huile qui produit un film souple convient parfaitement à ce support souple, qu'il est alors possible de rouler pour son transport.
Réserves et accent : pour ménager des « réserves » dans votre travail, vous utiliserez des liquides de masquage, à l’aspect de « gomme » qui seront enlevés par frottement une fois l’oeuvre sèche. On peut également procéder au grattage de la couleur, voire du papier, pour créer des accents, à la manière d’une gravure. Enfin des rehauts de peinture plus épaisse (gouache ou acrylique) vous permettront d’ajouter des éclats ou des touches très denses.
 Quentin et son équipe se sont démontrés aimables, disponibles, toujours à l'écoute, flexibles au plus haut point pour satisfaire mes requêtes. Le travail de rafraichissement de peinture a été fait de manière impeccable. Mr Peinture offre un service professionnel et représente un point d'accès unique fiable pour trouver une équipe de peintres pour vos travaux. Je recommande fortement! Merci.plus

Vous qui souhaitez acheter une œuvre d’art, vous hésitez peut-être : huile ou acrylique ? Entre ces deux techniques très répandues, laquelle choisir ? pour quel rendu et à quel prix ? Chacune d’elle a ses particularités et offre à l’artiste un processus de création singulier. A travers des matériaux variés et des méthodes différentes, l’artiste est libre d’y trouver son compte, et vous aussi !

Les artistes découvrent alors la grande variété des effets qu’elle offre : mélangée avec de l’eau, elle peut s’éclaircir jusqu’à obtenir la transparence de l’aquarelle, utilisée pure, elle ressemble à l’huile et offre des reliefs et la possibilité de gratter la surface de la toile. Associée à d’autres matières : sable, fibres, etc on peut jouer sur les consistances, sans compter qu’elle se conjugue très bien avec d’autres techniques.


Le pinceau peinture à l’huile ou pour acrylique nécessite de la robustesse et une excellente rigidité pour travailler la peinture de texture. Le pinceau peinture acrylique existe en poils naturels, notamment en soie de porc pour un travail précis. Le pinceau peinture acrylique ou pour peinture à l’huile existe également en martre rouge ou en poil Kolinsky. L’acrylique peut également être travaillé à partir d’un pinceau synthétique qui est tout aussi robuste et parfait pour le traitement de la matière. Votre prochain pinceau de peinture acrylique qu’il soit naturel ou synthétique se trouvera sur pinceau-peinture.fr.

Bonjour, votre méthode est effectivement bonne, vous respectez totalement le gras sur maigre. En ce qui concerne les médiums, mieux vaut ne pas les mélanger car chacun ayant une composition différente, il pourrait y avoir des réactions néfastes et inattendues. 1 médium par tableau ! Les médiums que vous mentionnez sont à utiliser comme d’ordinaire, en mélange avec vos couleurs, et à diluer plus ou moins avec l’essence. Enfin, la surface doit être complètement sèche pour pouvoir y appliquer une nouvelle couche, sinon des craquelures pourraient se former avec le temps. Soit vous réalisez votre oeuvre dans le frais (alla prima), dans un espace de 3/4 jours max ; Soit vous devez attendre le durcissement complet de la surface, environ 10 à 15 jours selon la composition. Merci à vous

Dès le iiie siècle, les Chinois peignaient sur de la soie avec l'encre de Chine, basée sur des pigments broyés dans une colle animale soluble dans l’eau. La peinture de lettrés chinoise et la peinture japonaise sumi-e sont faites dans des techniques apparentées au lavis sur fond sec. Par la transparence des couleurs et le rôle des fonds clairs, une bonne partie de la peinture chinoise et extrême-orientale peut s'assimiler à l'aquarelle (Béguin 1990).


Dans les années 1960, un renouvellement de la technique apparaît avec Raoul Dufy, Jean Bazaine, Maurice Estève, Zao Wou-Ki, poursuivie dans les années 1970 par Pierre Risch, qui met au point une technique d'aquarelle sur papier de très grand format, entièrement mouillé à l'éponge et détourne un produit destiné à la sérigraphie, le drawing gum, afin de préserver le blanc du papier et ne pas gouacher l'aquarelle. https://www.youtube.com/watch?v=EYgdB0-Zwwk
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