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Pour avoir échangé sur ce sujet avec bien du monde, on trouve "de tout": Des hyper-méticuleux, qui prennent leur temps, prévoient dans leur temps d'atelier le temps nécessaire pour nettoyer leurs pinceaux, et des gens... disons... moins soigneux, qui remballent à toute vitesse leur matériel en se disant qu'ils nettoieront à fond la prochaine fois... et d''ici là le pinceau a durci, les poils ressemblent à un pétard explosé, et les pinceaux sont inutilisables !


En effet, la gamme de peinture acrylique Open de la marque Golden répond à toutes ces attentes. Winsor & Newton avec sa gamme d’extra-fine Artist’ le propose également. Cette gamme existe depuis plusieurs années déjà mais est encore peu connue. Pourtant elle est le compromis parfait entre la simplicité de l’acrylique et la beauté de l’huile. Lorsque je l’ai découvert, je l’ai forcément testé, et je l’ai totalement approuvé. C’est assez rare mais j’ai été impressionnée…
L’aquarelle Rembrandt est un outil indispensable pour les aquarellistes professionnels. Elle fait l’unanimité chez ces derniers, surtout pour ses caractéristiques uniques. En effet, elle a un grand degré de résistance à la lumière, ses couleurs sont intenses et pures et elle offre une transparence optimale. Fabriquée à base de pigments extrêmement fins et d’une bonne qualité de gomme arabique, cette aquarelle propose des couleurs qui peuvent être diluées à l’eau. Ces couleurs peuvent également être mélangées. Ainsi, vous pourrez superposer les couches de peinture afin d’obtenir un rendu unique et appréciable. Également, cette aquarelle s’adapte à n’importe quel support, pourvu qu’il soit assez épais.

Nettoyez vos pinceaux sales avec des chiffons propres, puis passez-les dans de l'essence de térébenthine, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de peinture qui sorte du pinceau. Faites la même chose pour tous les pinceaux utilisés. Sous l'eau courante tiède, avec un savon doux lavez le pinceau directement sur le savon, comme si vous étiez en train de peindre littéralement sur le savon. Dans la direction des soies jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de peinture qui s'écoule du pinceau. Caressez délicatement les soies du pinceau entre votre index et le pouce, sous l'eau courante, en vous assurant qu'aucun des poils ne soit courbé, tordu ou cassé. Tout cela est contraignant, mais c'est la seule solution pour garder son matériel en bon état. La peinture à l'huile détruira les pinceaux mal lavés. Un autre conseil : refermez bien les couvercles des pots d'essence de térébenthine et de médium jusqu'à la prochaine utilisation, même si ces produits ont un aspect trouble. Lorsque l'essence de térébenthine agit, le pigment de la peinture coule lentement au fond de la bouteille et l'essence de térébenthine remonte à la surface. Lors de votre prochaine séance, vous aurez de l'essence de térébenthine propre. Il vous suffira de la verser dans un récipient propre et d'essuyer les pigments restés au fond. Vous pouvez bien entendu reverser l'essence de térébenthine dans sa bouteille d'origine. (Cela permet d'économiser beaucoup d'argent !).
Je souhaite investir dans des pinceaux synthétiques (pas naturels pour des raisons éthiques) pour l’huile, mais chaque marque possède ses propres poils synthétiques et il m’est difficile de m’y retrouver. Auriez vous une ou deux marques à me conseiller plus que les autres (travail en finesse, détails, dilutions, pas d’empatement) : Manet, Raphael, Artisti, Da Vinci, etc.
La peinture à l'huile a supplanté la technique de la tempera à la fin du Moyen Âge ; les primitifs flamands en ont généralisé l'usage, qui s'est ensuite répandu en Occident. À partir du xviie siècle, les artistes se répartissent entre deux approches : la superposition de couches transparentes ou glacis, et le travail en pâtes opaques. Au fil des époques, la technique de la peinture à l'huile a connu des changements considérables, liés aux progrès techniques et aux évolutions esthétiques. La peinture d'un seul coup, alla prima, autrefois caractéristique des pochades, a supplanté la lente superposition de couches transparentes.
ayant acheté un appartement et n'ayant qu'un délai d'un mois pour trouver une entreprise et refaire les peintures, monsieur peinture a réalisé ces travaux de peinture (devis,conseils, travaux, réception) dans le délai imparti. je suis ravie du résultat très professionnel et tout cela avec une grande gentillesse. je recommande très chaudement cette entreprise.plus

La technique sèche est la plus ancienne. Son principe est d'étaler délicatement la peinture très diluée sur le support de façon à laisser transparaître la couleur du fond. Une fois les premiers tons posés et après séchage complet on s'intéresse aux éléments de détails de plus en plus précis en utilisant des couleurs moins diluées et en prenant soin d'aller des tons les plus clairs vers les plus foncés. Le travail progresse par couches successives et se termine par quelques rehauts plus foncés qui donnent à l'œuvre de la présence et du caractère. On obtient une couleur profonde en utilisant de l'eau gommée pour donner à la couche pigmentaire une certaine épaisseur.
Souvent associée aux Pop artistes, la technique de l’acrylique doit beaucoup à Roy Lichtenstein qui contribua à lui donner ses lettres de noblesse avec de célèbres tableaux comme « Hopless » (1963) et « Little Big Painting » (1965). Le domaine du Pop Art reposant sur des couleurs vives voire « flash », d’autres peintres du même mouvement y ont très tôt eu recours. On pense bien sûr à Andy Warhol, qui appréciait beaucoup la grande variété et l’intensité des pigments, pour sa séries de fleurs : « Flowers » (1964) ou pour ses « Marylin Diptych » (1962). Il est l’un des premiers à l’avoir associée à d’autres techniques : crayon, peinture à l’huile, encre. Il ne faudra pourtant pas oublier d’autres artistes, comme David Hockney, avec « A bigger Splash » (1967).
Un tableau peint à l’huile est forcément brillant par nature car c’est la présence de l’huile qui crée cet effet. Vouloir une peinture à l’huile mate est contre-nature. C’est possible mais vous perdrez toutes les qualités esthétiques propres à cette technique. Certaines couleurs vont briller plus que d’autres, afin d’uniformiser le rendu l’application d’un vernis à retoucher suffit une fois l’œuvre terminée.
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Dans les années 1960, un renouvellement de la technique apparaît avec Raoul Dufy, Jean Bazaine, Maurice Estève, Zao Wou-Ki, poursuivie dans les années 1970 par Pierre Risch, qui met au point une technique d'aquarelle sur papier de très grand format, entièrement mouillé à l'éponge et détourne un produit destiné à la sérigraphie, le drawing gum, afin de préserver le blanc du papier et ne pas gouacher l'aquarelle.
Enfin, le pinceau acrylique Raphaël Précision est un incontournable. Facilement identifiable à son manche long lasuré marron et sa longue virola nickelé mat. Avec ses poils imitation martre, il répondra aux attentes les plus exigeants en terme de précision. En plus d'être ultra-précis, ce pinceau est à mémoire de forme. Bien que conçu en poils synthétiques, la finesse de sa pointe, sa nervosité et son ressort lui confèrent les mêmes qualités que la martre. Grâce à son excellente rétention, ce pinceau sera un incontournable pour tracer de longs traits précis et fin. Ce pinceau d'excellence se décline dans les gammes suivantes :
Jusqu'au xixe siècle, les peintres, ou leurs élèves, broyaient eux-mêmes les pigments en poudre avec le liant et ils les employaient rapidement. Chacun développait sa technique, à base de différentes huiles, plus ou moins jaunissantes, utilisées crues ou cuites. Ainsi l'huile de lin, siccative et peu jaunissante, fut adoptée devant l'huile d'œillette et l'huile de noix, plus claires, mais moins siccatives.
La célèbre marque Magna s’empare du marché des minéraux à l’origine de la peinture acrylique dans les années 1940, mais cette technique peine encore à trouver sa place, car les grands maîtres la méprisent, considérant que seule la peinture à l’huile est une technique digne dans le domaine de l’art. Le scepticisme ne cèdera la place à l’enthousiasme que dans les années 1960, lorsque des formules non toxiques entreront sur le marché, offrant un séchage plus rapide.
L’aquarelle sennelier est remarquable de par une pigmentation raffinée, doublée d’une association de matières très bien proportionnée, contenant liant, agent mouillant, épaississant ainsi que des conservateurs contre la moisissure. On saurait difficilement trouver mieux que les peintures commercialisée sous la marque Sennelier. En effet, tous les pigments utilisés pour la réalisation des peintures de cette marque passent tout d’abord par des laboratoires, pour des analyses en profondeur. Une telle sélection méticuleuse permet aux artistes d’être rassurés sur la qualité de l’aquarelle sennelier qu’ils ont choisi, ou de toute autre gamme de peinture. L’expert sennelier marque donc une véritable différence quant aux articles qu’elle présente dans le travail des beaux arts, ceci puisque la marque sait très bien reproduire la qualité que ses utilisateurs recherchent.
Jusqu'au xixe siècle, les peintres, ou leurs élèves, broyaient eux-mêmes les pigments en poudre avec le liant et ils les employaient rapidement. Chacun développait sa technique, à base de différentes huiles, plus ou moins jaunissantes, utilisées crues ou cuites. Ainsi l'huile de lin, siccative et peu jaunissante, fut adoptée devant l'huile d'œillette et l'huile de noix, plus claires, mais moins siccatives.
Jusqu'au xixe siècle, les peintres, ou leurs élèves, broyaient eux-mêmes les pigments en poudre avec le liant et ils les employaient rapidement. Chacun développait sa technique, à base de différentes huiles, plus ou moins jaunissantes, utilisées crues ou cuites. Ainsi l'huile de lin, siccative et peu jaunissante, fut adoptée devant l'huile d'œillette et l'huile de noix, plus claires, mais moins siccatives.
Vous êtes à présent prêts à peindre. La peinture à l’huile peut en effet être utilisée directement, telle qu’elle sort du tube. Seulement elle est parfois difficile à appliquer car elle se « tire » mal. C’est pourquoi la présence du médium est nécessaire. Il enrichit les couleurs de matière grasse, dès lors celles-ci deviennent fluides, brillantes et consistantes. Le diluant (essence) ne doit servir lors de cette première étape d’apprentissage qu’à nettoyer les pinceaux. Sa dilution avec les médiums est utile pour l’élaboration d’une peinture en plusieurs couches, mais mieux vaut déjà apprendre à maîtriser ses outils avant de compliquer le processus.
Par définition, peindre alla prima signifie peindre en seule séance, réaliser une œuvre en une seule fois. « Peindre dans le frais » selon l’expression. Contrairement à la technique traditionnelle, les étapes de l’ébauche et des glacis sont supprimées, le dessin préparatoire est une option, et les couleurs sont appliquées en une couche unique et fraiche. En clair, il suffit de prendre sa palette, ses pinceaux et sa toile et de se lancer ! Cependant, pour réussir il faut de l’assurance dans ses gestes et savoir où l’on va.
La peinture en plein air date du début du xixe siècle ; les peintres de l'école de Barbizon adoptent cette pratique sous l'influence des aquarellistes anglais comme Constable et Bonington. Elle se généralise avec l'invention du tube de peinture. Dès le début du xixe siècle apparurent des vessies de porc destinées à contenir et à conserver les couleurs à l'huile. Les tubes d'étain ont été inventés en 184115. Ces nouveaux récipients étaient beaucoup plus pratiques que les vessies de porc et permettaient de conserver les couleurs intactes plus longtemps. Les tubes d'étain ont permis aux peintres impressionnistes de sortir de leur atelier pour aller peindre des paysages « sur le motif », c'est-à-dire dans la nature. La conséquence directe sur la révolution impressionniste est cependant à nuancer : le brevet d'invention date de 1841 tandis que la première exposition impressionniste date de 187416.
Les huiles, au sens de l’histoire de l’art, sont classiques. Elles ont été développées pour la première fois au XIIe siècle et ont été utilisées pour créer quelques-unes des peintures les plus emblématiques de l’histoire comme la Joconde et la Nuit étoilée de Van Gogh. La composition chimique comprend des pigments en suspension dans l’huile (généralement de la graine de lin). Bien qu’elles soient intemporelles, elles nécessitent un peu plus de travail pour être nettoyées et entretenues; elles ne sont pas compatibles avec l’eau, et donc pour les diluer ou les nettoyer, vous devrez utiliser de la térébenthine ou du white spirit.
C’est une technique particulière dont je vous parlerai une prochaine fois ! Vous démarrez donc avec ce type de boite, vraiment en adéquation pour débuter à l’aquarelle. Par la suite, si vous adorez travailler l’aquarelle je vous conseillerais alors d’acheter de petites boites métalliques dans lesquels vous pouvez ranger jusqu’à 24 demi-godets d’aquarelle afin de constituer votre palette personnelle de couleurs. https://www.youtube.com/watch?v=UQbjuG5rn1o
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