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En ce qui concerne la palette, les fabricants vous en proposent des très belles en bois vernis par exemple. Mais comme il est recommandé d’avoir toujours une palette propre, mieux vaut utiliser des palettes jetables, sinon il vous faudra les nettoyer après chaque séance. Des blocs de papier spécial existent, sinon des assiettes en plastiques (recyclable bien sur !) font très bien l’affaire…
Bonjour, la peinture acrylique est en vérité l’une des moins adaptées pour le support verre ! Je vous recommande plutôt la peinture vitrail ou Vitréo (rayons loisirs créatifs des magasins de matériel artistique), c’est une peinture qui se dilue à l’eau. Ou bien la peinture à l’huile, mais uniquement en cas d’oeuvre d’art ou de décoration, pas pour un objet qui sera manipulé régulièrement. Ces techniques s’utilisent à même le verre, sans préparation. Merci à vous
Il est important de laisser ce phénomène agir naturellement, pour cela la surface doit toujours être plus molle (donc plus grasse) que la profondeur. En effet, les couches externes siccativent en premier et forment alors une barrière à la pénétration de l’oxygène jusqu’au cœur de la peinture. Comme nous l’avons vu précédemment, un phénomène purement physique et logique se produit : la surface étant au contact de l’air va se durcir assez rapidement, alors qu’en profondeur la peinture sera encore « molle », donc au moindre mouvement ou tension, la croute en surface va inévitablement se craqueler.
Je me heurte au problème des couleurs qui se mélangent dans la technique d’une peinture directe (réalisation en 1 séance, alla prima). Ceci salit mes couleurs si bien que seul remède que j’ai trouvé est d’attendre le séchage de la couche précédente. Bien sûr c’est ce que je souhaite éviter. Avez-vous connaissance d’un médium (autre que le médium flamand) pour éviter ce genre de problème?
La maîtrise de la peinture à l’huile ne se fait pas en quelques temps. Certes, différentes techniques sont proposées mais l’application régulière aide plus à devenir un bon peintre qui manie bien l’huile et les pinceaux.  Que vous soyez novice ou professionnel, nous vous invitons à nous suivre pour maîtriser toutes les techniques de la peinture à l’huile.
Choisissez votre espace pour peindre. La peinture à l'huile ne requiert pas beaucoup de matériel, mais par contre vous aurez besoin d'un endroit libre de tout passage et si possible sans lumière directe du soleil . Quand vous avez trouvé votre coin, déposez une bâche par terre, afin d'éviter toute tache de peinture sur votre plancher. Assurez-vous que les 4 coins soient fixés au sol et qu'ils ne risquent pas de s'envoler. Si nécessaire, déposez des pierres ou des objets lourds aux 4 coins. Installez ensuite votre chevalet sur la bâche.
 Si vous peignez avec une précision des détails, alors il vous faut un poil souple et un manche court. La taille du manche est importante car elle joue sur la maniabilité. Plus le manche est court plus vous êtes proche de votre support et plus le pinceau est léger, vous avez donc plus d’habileté. Quant au choix du poil, plus il est dur mieux il étale la peinture. Mais s’il est trop dur, il laisse des traces de poil dans la pâte picturale, ce qui fait assez grossier lorsqu’on cherche à obtenir un modelé doux aux détails précis. Donc, pour exécuter des détails ou peindre avec précision, que ce soit en acrylique ou à l’huile, les pinceaux synthétiques sont parfaits. Comme on l’a vu précédemment, ils sont doux (donc pas de trace de poils) et suffisamment nerveux pour étaler la peinture. Certains poils naturels ont les même caractéristiques, comme le putois, l’oreille de bœuf, le poney ou le Kevrin.
Il est préférable d’utiliser des couleurs à séchage rapide en continu pour les couches inférieures. Si vous appliquez une couche à séchage rapide par dessus une couche séchant plus lentement, votre peinture pourrait être abîmée. Ceci est dû au fait que les couches à séchage rapide auront déjà séché au-dessus de couches qui sont toujours en cours de séchage. Ainsi, les couches à séchage lent subiront des changements qui tireront et déformeront les couches supérieures (à séchage rapide) alors susceptibles de présenter des craquelures.
Dans les années 1960, un renouvellement de la technique apparaît avec Raoul Dufy, Jean Bazaine, Maurice Estève, Zao Wou-Ki, poursuivie dans les années 1970 par Pierre Risch, qui met au point une technique d'aquarelle sur papier de très grand format, entièrement mouillé à l'éponge et détourne un produit destiné à la sérigraphie, le drawing gum, afin de préserver le blanc du papier et ne pas gouacher l'aquarelle. https://www.youtube.com/watch?v=EYgdB0-Zwwk
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