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Les pinceaux acrylique Raphaël sont nombreux, et raviront le plus grand nombre : les pinceaux en sépia Raphaël, en fibre synthétique, se reconnaissent à leur manche long laqué bordeaux. La virole est longue, en laiton doré. Enfin, les poils en polyamide Sepia cambrée assure la nervosité de ce pinceau, gage d'une excellente réponse sur la toile. Le touché des pinceaux arylique Raphaël Sépia sera particulièrement précis, idéal pour les apports de matière. Ce pinceau acrylique Raphaël se décline dans les gammes suivantes :
Vasari attribue au peintre flamand Jan van Eyck (1390-1441) l'invention de la peinture à l’huile4, suivi par de nombreux auteurs5. Il est certain que le procédé existait avant lui. Le moine Theophilus Presbyter mentionne ses difficultés au xie siècle. Van Eyck l'a perfectionné associant des résines transparentes, durables et souples, à l'huile, entraînant son adoption générale6. Ce procédé a permis d'utiliser l'huile pour des commandes pérennes, et plus tard de peindre sur châssis et non plus sur panneau7. Il est vraisemblable que le modèle oriental des laques chinoises ait influencé les artistes européens8
En peinture à l'huile, on appelle broyage le mélange du pigment en poudre avec le liant. Broyer un matériau, c'est le réduire en poudre ; autrefois, cette opération se faisait sur une pierre polie, avec adjonction d'un liquide pour maintenir la poussière de pigment. Pour la peinture à l'huile, on broyait généralement à l'eau, puis on laissait sécher les pains de poudre pigmentaire, avant de les broyer à nouveau, avec de l'huile ; certains pigments comme le massicot ou le minium devaient se broyer directement à l'huile pour ne pas perdre leur couleur14.

Au début du XXe siècle, les premières couleurs de synthèse furent obtenues sur une base d’huile. Il faudra attendre le milieu des années 50 pour que l’acrylique adopte définitivement l’eau comme diluant. Elle reprend ainsi le principe des peintures à la caséine, stables une fois sèches, qui étaient déjà en usage dans… la Rome antique. Aujourd’hui, les acryliques actuelles offrent à la fois intensité chromatique


Dans les années 1960, un renouvellement de la technique apparaît avec Raoul Dufy, Jean Bazaine, Maurice Estève, Zao Wou-Ki, poursuivie dans les années 1970 par Pierre Risch, qui met au point une technique d'aquarelle sur papier de très grand format, entièrement mouillé à l'éponge et détourne un produit destiné à la sérigraphie, le drawing gum, afin de préserver le blanc du papier et ne pas gouacher l'aquarelle. https://www.youtube.com/watch?v=EYgdB0-Zwwk
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