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La technique sèche est la plus ancienne. Son principe est d'étaler délicatement la peinture très diluée sur le support de façon à laisser transparaître la couleur du fond. Une fois les premiers tons posés et après séchage complet on s'intéresse aux éléments de détails de plus en plus précis en utilisant des couleurs moins diluées et en prenant soin d'aller des tons les plus clairs vers les plus foncés. Le travail progresse par couches successives et se termine par quelques rehauts plus foncés qui donnent à l'œuvre de la présence et du caractère. On obtient une couleur profonde en utilisant de l'eau gommée pour donner à la couche pigmentaire une certaine épaisseur.


Les  gammes de peintures acryliques prévues pour la décoration sont bien différentes des qualités beaux-arts. L’acrylique pour la décoration privilégie un liant résistant à moyen terme, au détriment de la qualité du pigment. Alors que l’acrylique Beaux-arts cherche la meilleure qualité aussi bien dans les pigments que dans le liant afin d’obtenir une résistance sur le long terme. C’est pourquoi les tarifs diffèrent autant. La composition de ses deux gammes ne sont donc pas les mêmes, elles sont adaptées en fonction de leur utilité.

A l’époque de la Renaissance, chaque peintre devait préparer lui-même sa peinture à l’huile avec des pigments. Chacun avait ses recettes personnelles, souvent compliquées, méticuleuses et longues à mettre en œuvre. Le temps de séchage, sans les additifs siccatifs (le blanc de céruse, par exemple), était très long et comme on peignait sur des planches en bois, les œuvres étaient lourdes, peu maniables et de taille limitée. L’arrivée de la peinture à l’huile correspond à celle de la toile : deux progrès majeurs pour l’art. Cependant, les peintres restaient pour travailler dans leur atelier, où ils exécutaient les commandes des clients.


On associe traditionnellement les débuts de la peinture à l’huile aux peintres flamands.  Les frères Van Eyck, peintres primitifs, sont les plus connus, pour leur apport tant technique qu’artistique : « portrait d’Arnolfini » (1434) est l’une des premières œuvres à l’huile en Europe. Les tableaux sont souvent des commandes, donc des portraits ou des scènes célèbres, où la lumière, le relief et les détails sont mis en valeur, comme dans « La Joconde », de Léonard de Vinci (1503-1506) ou « Le Christ dans la tempête du lac de Tibériade » de Rembrandt (1633).  
La première question qu’il faut se poser avant d’acheter des pinceaux huile et acrylique, c’est de savoir quelle qualité il serait bon de s’offrir. Le choix est double, puisqu’il existe des pinceaux en poils synthétiques et des pinceaux en soie de porc (ou de sanglier). La dernière catégorie des pinceaux en soie, qui se trouve être de provenance naturelle, est en même temps la plus recherchée de par sa qualité exceptionnelle. En effet, ce genre de pinceau perd très peu de poils à l’étalage de la peinture, et ses poils reprennent plus aisément leur forme d’origine après utilisation. Pour les amateurs de l’acrylique, ces deux choix d’outils synthétiques et naturels s’offrent à eux, avec cependant une préférence pour les pinceaux de poils naturels. Ceux-ci ayant tendance à ne pas retenir l’eau contenue dans l’acrylique, mais à la laisser normalement accolée à la peinture.
La peinture à l’huile prend énormément de temps pour le séchage. Cela dure plusieurs jours. Certains considèrent cela comme étant un problème. Cependant, d’un point de vue artistique, cela constitue un énorme atout. En effet, cette attente permet de perfectionner l’œuvre. S’il existe des retouches à effectuer, il n’est jamais trop tard tant que la peinture n’est pas sèche. Le peintre aura également tout son temps pour travailler sur le mélange de ses couleurs.
L’aspect couvrant vous permet de superposer des couches de plus en plus détaillées et de travailler par touches épaisses. Si vous travaillez dans l’humide, vous obtiendrez certains effets (diffusion ou dispersion) se rapprochant de l’aquarelle et du lavis. Le mélange de ces lavis avec d’autres parties traitées d’une couleur pleine, donnent des contrastes saisissants.
C’est un phénomène purement physique et logique qui se produit et c’est pour cette raison qu’il faut peindre en couche fine plutôt qu’en épaisseur. La surface va se durcir assez rapidement, alors qu’en profondeur la peinture sera encore « molle », donc au moindre mouvement ou tension, la croute en surface va inévitablement se craqueler. Et il n’y a pas de remède à cela…
La peinture acrylique est l’une des plus pratiquées de nos jours, cependant elle ne rentre pas encore dans le champ des techniques traditionnelles étant donné qu’elle est très récente. En effet, sa création date seulement de 1958, contrairement aux trois autres citées précédemment, on ne peut pas vraiment parler d’une technique ancestrale! Du moins pas pour l’instant. Un jour viendra car ses qualités et ses propriétés installent durablement l’acrylique comme étant une valeur sure grâce à sa pérennité et son aspect typique de notre époque actuelle.
Bonjour, la peinture acrylique est en vérité l’une des moins adaptées pour le support verre ! Je vous recommande plutôt la peinture vitrail ou Vitréo (rayons loisirs créatifs des magasins de matériel artistique), c’est une peinture qui se dilue à l’eau. Ou bien la peinture à l’huile, mais uniquement en cas d’oeuvre d’art ou de décoration, pas pour un objet qui sera manipulé régulièrement. Ces techniques s’utilisent à même le verre, sans préparation. Merci à vous
S’agissant despinceaux huile ou acrylique devant être utilisés avec la peinture à l’huile, il faudra également savoir faire le bon choix des pinceaux épais aux poils tenaces, que ceux-ci soient en soie de porc ou synthétiques. Il faut ajouter qu’il est bon de ne pas utiliser les mêmes outils pour les deux sortes de techniques de peinture acrylique et huile. Ceci pour la simple raison que leurs diluants ne sont pas vraiment compatibles, de la même manière que l’huile est indissoluble dans l’eau.
Par exemple, je trouve très intéressant de travailler longtemps sur les mélanges de couleurs. Les vidéos dont les vôtres, montrent des interventions sur palettes sur plus d’une heure. Hors au bout de 30 mn environ ma peinture a l’huile commence à sécher. Et quand je rajoute du médium ou du diluant la peinture peut avoir tendance à partir en grumeaux. Que n’ai-je pas compris?
Le couteau peinture vous permet d’aborder la peinture sous un angle original et de donner du corps à vos œuvres en acrylique ou à base de peinture à l’huile. Vous trouverez sur pinceau-peinture.fr, les couteaux peinture pour les professionnels, les couteaux à peindre pour débutant et les couteaux à palette pour travailler dans les meilleures conditions vos peintures acryliques et votre peinture à l’huile.

La technique sèche est la plus ancienne. Son principe est d'étaler délicatement la peinture très diluée sur le support de façon à laisser transparaître la couleur du fond. Une fois les premiers tons posés et après séchage complet on s'intéresse aux éléments de détails de plus en plus précis en utilisant des couleurs moins diluées et en prenant soin d'aller des tons les plus clairs vers les plus foncés. Le travail progresse par couches successives et se termine par quelques rehauts plus foncés qui donnent à l'œuvre de la présence et du caractère. On obtient une couleur profonde en utilisant de l'eau gommée pour donner à la couche pigmentaire une certaine épaisseur.
Je me heurte au problème des couleurs qui se mélangent dans la technique d’une peinture directe (réalisation en 1 séance, alla prima). Ceci salit mes couleurs si bien que seul remède que j’ai trouvé est d’attendre le séchage de la couche précédente. Bien sûr c’est ce que je souhaite éviter. Avez-vous connaissance d’un médium (autre que le médium flamand) pour éviter ce genre de problème?
Jusqu'au xixe siècle, les peintres prépareront leurs couleurs dans leurs propres ateliers. Les procédés sont issus de l'expérience, relèvent d'un savoir transmis par l'apprentissage dans l'atelier d'un maître, et varient de l'un à l'autre, par le choix des huiles, essences et résines, et les méthodes de préparation et d'application. La formulation varie selon l'usage qu'on en fait. Le précepte gras sur maigre en témoigne : les fonds se peignent avec des mélanges plus riches en résine (maigres), le dessus et notamment les glacis peuvent incorporer plus d'huiles (au sens moderne du terme, grasses). Van Eyck superpose de fines couches transparentes sur un fond clair, et utilise plus de résines que d'huile grasse. Rubens emploie du blanc, opaque, pour les lumières. Léonard de Vinci utilise moins de résines, et peint en couches très fines de pâte lisse et opaque. Titien abandonne les résines, sauf pour les glacis, peint opaque, revient sur ses peintures après des mois de séchage. Watteau peint plus rapidement, avec beaucoup de siccatifs, d'où un noircissement progressif des tableaux. Cette tendance s'amplifie au xixe siècle9. « Le peintre du xixe siècle, connaissant mal son métier, est à la merci d'une industrie aux règles encore non définies10 ».
Ce cas de figure s’est déjà produit avec l’essor de la peinture à l’huile au XVe siècle, qui a permis aux peintres de faire évoluer leur travail grâce à la luminosité, la transparence et à la profondeur plus « réalistes » que ne l’offrait la tempera à l’œuf, celle-ci étant bien trop limitée. A cette période, l’art perdait de son symbolisme religieux typique de l’époque médiévale pour davantage d’émotionnel et de réalisme propre à le Renaissance et à son humanisme. L’artiste de l’époque avait donc besoin d’une peinture plus belle, plus intense et plus maniable permettant plus de possibilité.
Bien qu'aujourd'hui, la peinture à l'huile désigne exclusivement celle « dont le liant est composé exclusivement d'huiles grasses2 », autrefois, le mot « huile » désignait aussi bien les huiles « fixes » ou grasses que les huiles dites « essentielles », ou volatiles que nous appelons essences. L'« huile » de la peinture pouvait être toute espèce de liant non aqueux3. L'intérêt de l'huile grasse et de diverses résines pour la peinture était connu dès le xe siècle, mais son emploi malaisé, la consistance de la peinture, la nécessité d'attendre longuement entre chaque couche, s'opposaient à son emploi.

Une aquarelle est une peinture à l'eau sur papier. On parle rarement de tableau pour une œuvre peinte à l'aquarelle1. Quand l'aquarelle apporte de la couleur à une image produite selon d'autres techniques, on l'appelle selon le cas dessin, gravure, lithographie aquarellés ou avec rehauts d'aquarelle2. L'appréciation d'une œuvre comme dessin aquarellé, aquarelle ou gouache peut varier d'une personne à une autre.
Votre sujet est-il en mouvement ? Est-ce que vous êtes en train de peindre une nature morte immobile ? Votre sujet est-il dans un champ balayé par le vent, créant beaucoup de mouvement ? Prêtez attention aux mouvements du sujet à proprement dit : il est important pour savoir la direction que devront prendre vos coups de pinceau. Les peintures réalistes ont des traits de pinceau qui créent le mouvement ou l'absence de mouvement [2].

L'aquarelle est une forme de peinture qui demande finesse, subtilité et légèreté. La réussite de la composition dépend de la patte de l'artiste mais elle est également conditionnée par la qualité de la matière utilisée. L'aquarelle Winsor et Newton est une véritable institution qui règne sur le monde artistique, et ce depuis 1830 ! Le concept a été créé par deux passionnés, William Winsor et Henry Newton, qui ont d'ailleurs donné le nom à la marque. La transparence de la texture et la brillance des coloris sont les premières qualités recherchées par les peintres aquarellistes. Challenge relevé pour la gamme Winsor et Newton qui utilise des pigments extra purs pour un rendu d'une intensité maximale, une explosion de couleurs !
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