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J’ai commencé avec l’huile dans le temps et suis passée à l’acrylique il y a bientôt 30 ans. J’ai découvert la gamme golden open avec ravissement mais je me trouve embarrassée pour choisir des produits annexes. Il y en a vraiment beaucoup. J’en ai retenu 4 : le fluidifiant, le médium fluide, le diluant réactivateur et le gesso. Je crains de tomber à côté et de passer un budget et un temps fou à expérimenter. Que me conseilleriez vous, sachant que je travaille en couches plutôt minces ou en aplats avec des mélanges assez délicats sur la toile ?

Commencer une nouvelle pratique artistique est passionnant, amusant, mais parfois quelque peu impressionnant. Car bien que la découverte soit enrichissante, on ne sait pas toujours comment se lancer ni avec quoi… Ce blog contient toutes sortes d’articles destinés à un public plus ou moins averti, mais j’ai réalisé qu’il y manquait peut-être la base même : Comment débuter ?? 
L'avènement de la peinture à l'huile en Occident a été progressif. Les peintres du Moyen Âge utilisèrent la tempera qu'ils recouvraient parfois d'une couche huileuse protectrice. Au fil des générations, cette couche d'huile s'est progressivement chargée en pigment donnant ce que l'on peut qualifier de premier glacis. On retrouve d'ailleurs dans les tableaux des frères Van Eyck, sous d'innombrables couches de glacis cette sous-couche a tempera. Les panneaux destinés à être peints étaient imprégnés de plusieurs couches de colle et d’enduit, lorsque le bois était imparfait, ce qui était souvent le cas dans les pays du sud (Italie, Espagne) ; ils étaient préalablement marouflés d’une fine toile afin de limiter les effets de dilatation ou de rétraction du bois.
L’aquarelle sennelier est remarquable de par une pigmentation raffinée, doublée d’une association de matières très bien proportionnée, contenant liant, agent mouillant, épaississant ainsi que des conservateurs contre la moisissure. On saurait difficilement trouver mieux que les peintures commercialisée sous la marque Sennelier. En effet, tous les pigments utilisés pour la réalisation des peintures de cette marque passent tout d’abord par des laboratoires, pour des analyses en profondeur. Une telle sélection méticuleuse permet aux artistes d’être rassurés sur la qualité de l’aquarelle sennelier qu’ils ont choisi, ou de toute autre gamme de peinture. L’expert sennelier marque donc une véritable différence quant aux articles qu’elle présente dans le travail des beaux arts, ceci puisque la marque sait très bien reproduire la qualité que ses utilisateurs recherchent.
Par définition, peindre alla prima signifie peindre en seule séance, réaliser une œuvre en une seule fois. « Peindre dans le frais » selon l’expression. Contrairement à la technique traditionnelle, les étapes de l’ébauche et des glacis sont supprimées, le dessin préparatoire est une option, et les couleurs sont appliquées en une couche unique et fraiche. En clair, il suffit de prendre sa palette, ses pinceaux et sa toile et de se lancer ! Cependant, pour réussir il faut de l’assurance dans ses gestes et savoir où l’on va.

À l'époque classique, la peinture à l'eau, surtout adaptée au petits formats, se désigne sous le nom de miniature : « Elle est plus délicate. Elle veut être regardée de près. On ne peut la faire aisément qu'en petit. On ne travaille que sur du vélin, ou sur des tablettes. Et les couleurs ne sont détrempées qu'avec de l'eau gommée30 ». Cette peinture tient de la gouache ou de l'aquarelle, selon la façon dont l'artiste préparait ses couleurs (Béguin 1990).


Il est possible de rappeler l’usage qui est faite de la peinture à l’aquarelle, qui est une peinture à l’eau, prête à être employée pour de multiples usages, aux rendus on ne peut plus lumineux. Cette technique picturale a traversé les époques pour être finalement adoptée par les plus grands artistes. Elle résiste à la lumière, à l’eau, et conçoit très bien le mélange avec des additifs épaississants susceptibles de lui donner plus de volume ou plus de consistance selon les cas. Les mediums aquarelle donnent aussi des tableaux aux couleurs vraiment très fraiches, et cela on le constate aisément en un coup d’œil.
La peinture en plein air date du début du xixe siècle ; les peintres de l'école de Barbizon adoptent cette pratique sous l'influence des aquarellistes anglais comme Constable et Bonington. Elle se généralise avec l'invention du tube de peinture. Dès le début du xixe siècle apparurent des vessies de porc destinées à contenir et à conserver les couleurs à l'huile. Les tubes d'étain ont été inventés en 184115. Ces nouveaux récipients étaient beaucoup plus pratiques que les vessies de porc et permettaient de conserver les couleurs intactes plus longtemps. Les tubes d'étain ont permis aux peintres impressionnistes de sortir de leur atelier pour aller peindre des paysages « sur le motif », c'est-à-dire dans la nature. La conséquence directe sur la révolution impressionniste est cependant à nuancer : le brevet d'invention date de 1841 tandis que la première exposition impressionniste date de 187416.

Si votre projet est de peindre une fresque sur un mur par exemple, avant de peindre à l’acrylique il est indispensable de lessiver votre surface, d’attendre son séchage complet et ensuite l’enduire d’une couche de liant acrylique ou de gesso (mélangé ou non avec un pigment). Si ces étapes ne sont pas respectées alors la peinture acrylique ne résistera pas, elle s’écaillera ou se retira pas plaque petit à petit, d’une part car le mur est naturellement gras et d’autre part, en l’apprêtant vous le protéger de l’humidité et des attaques extérieurs tels que des bactéries et autre.
Les œuvres à la peinture acrylique ont été créées dès le début du XXème siècle et deviennent de plus en plus tendance. Conçues avec un liant à la résine acrylique et des pigments d’origine minérale, organique ou synthétique, la peinture acrylique a l’avantage de s’appliquer facilement et sur différents supports. Très proche de la peinture à l’huile, la peinture acrylique a toutefois un temps de séchage plus rapide.
Pensez à vos couleurs. Pour les peintres débutants, il est souvent très difficile de faire correspondre les couleurs et leurs mélanges à leur sujet. En effet, le cerveau enregistre une valeur de couleur idéalisée : par exemple, quand vous voyez un ciel bleu, vous mélangez de la peinture bleue et bien sûr vous réalisez rapidement que votre peinture est beaucoup plus lumineuse et colorée que le ciel. L'astuce consiste à aller au-delà des couleurs que notre cerveau enregistre et d'examiner les couleurs réelles telles qu'elles sont.
La technique est restée longtemps immuable : le peintre dessinait sa composition sur la toile ou sur le panneau de cuivre ou de bois préparé puis, après une éventuelle grisaille, montait son sujet avec les couleurs à l'huile, en couches minces, en donnant l'effet de lumière par le jeu des ombres et des reflets. Puis, une fois ces premières couches bien sèches, il les recouvrait de glacis teintés, transparents, qui harmonisaient la coloration générale. Le tout formait une surface bien unie, comme une toile cirée.
Une aquarelle est une peinture à l'eau sur papier. On parle rarement de tableau pour une œuvre peinte à l'aquarelle1. Quand l'aquarelle apporte de la couleur à une image produite selon d'autres techniques, on l'appelle selon le cas dessin, gravure, lithographie aquarellés ou avec rehauts d'aquarelle2. L'appréciation d'une œuvre comme dessin aquarellé, aquarelle ou gouache peut varier d'une personne à une autre.
C’est un phénomène purement physique et logique qui se produit et c’est pour cette raison qu’il faut peindre en couche fine plutôt qu’en épaisseur. La surface va se durcir assez rapidement, alors qu’en profondeur la peinture sera encore « molle », donc au moindre mouvement ou tension, la croute en surface va inévitablement se craqueler. Et il n’y a pas de remède à cela…
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Bonjour! Pour cette technique mieux vaut utiliser les pinceaux en poils synthétiques. Ils sont doux mais suffisamment nerveux pour étaler la peinture et pour pouvoir être contrôlé facilement. Et en ce qui concerne les poils les plus souples, tout dépend de la peinture que vous utilisez. Pour la technique à l’eau (aquarelle, gouache), ce sont les petits-gris, pour l’huile et l’acrylique ce sont les poils de martres. Ces pinceaux là peuvent être assez chers mais si vous les entretenez correctement vous aller les garder très longtemps. Merci à vous!
Je suis novice en peinture à l’huile! Comme je reste curieux, je lis, je regarde et j’essaye de m’informer. Mais le gras sur maigre m’interpelle! Il y en a pour, comme il y en a contre. De plus un médium peut se faire facilement, mais lorsqu’il faut choisir! Il y a tant de sorte, des liquides, des pâteux, ceux qui allongent, ceux qui raccourcissent, des mats, des reluisants, Bref! c’est à y perdre son latin. Alors pour démarrer simple, pour éviter que la peinture ne craquelle dans le temps, que faire? Autre chose qui m’interpelle également, c’est le vernissage d’un projet terminé; Faut-il vernir, oui ou non? Et quel vernis faut-il choisir?
Ces deux sortes de pinceaux sont les meilleurs pour les lavis et les techniques fluides telle que l’aquarelle. Mais il est tout à fait possible d’utiliser également n’importe quel pinceau à poils souples. Même synthétiques. Ceux-là seront moins doux mais plus nerveux, donc tout dépend de la manière dont vous travaillez. Il faut essayer pour connaître!
Mélangez vos peintures. Les peintures à l'huile mettent plusieurs jours à sécher complètement, ce qui vous laisse le temps de mélanger, changer, retoucher. Cependant, il est presque impossible d'obtenir deux fois le même mélange. Mélangez donc vos peintures en quantité suffisante pour éviter de devoir tenter de refaire le même mélange entre les sessions de peinture. Ainsi, vous aurez toujours suffisamment de la couleur que vous souhaitez.
La Royal Watercolour Society, fondée en 1804 à Londres, rassemble les artistes partisans de cette nouvelle esthétique : refus de tout trait de plume ou de crayon, de tout blanc et de toute opacité, intérêt pour le rendu de la lumière. L'aquarelle, tolérant mal les retouches et les repentirs, est ainsi une démonstration de virtuosité, à une époque ou la Royal Academy refuse les aquarellistes. L'institutionalisation de l'aquarelle favorise l'esprit de système, et la guerre en Europe interrompt les voyages et les contacts avec le Continent pendant une vingtaine d'années.
L'aquarelle a servi historiquement et sert encore beaucoup pour des travaux de mise en couleurs d'impressions monochromes ou de dessins et, comme la gouache, pour les livres de coloriage. L'aquarelle sert en dessin de botanique, de zoologie, d'architecture, chaque fois qu'une notation de couleur est nécessaire8. Avant que les techniques de reprographie ne fasse privilégier l'encre noire et les hachures, le dessin technique utilisait des couleurs conventionnelles, posées à l'aquarelle (Béguin 1995).
La technique dans le mouillé impose l'humidification préalable du support. Elle permet à l'artiste d'obtenir des surfaces aux couleurs très intenses, de faire fusionner les couleurs et d'effectuer des retraits de peinture sans abîmer le support. Les effets sont nombreux : fondus, dégradés, camaïeux, etc. Son apprentissage est long, car il nécessite une bonne maîtrise du cycle de l'eau sur le papier. C'est en effet le degré d'humidité du papier qui dicte au peintre le moment le plus opportun pour intervenir 13.
Utilisée en aplats avec des couleurs directement sorties du tube, la travailler en épaisseur au couteau par exemple, ou bien en glacis avec un médium transparent, ou encore par projection en la fluidifiant, à la manière de Jackson Pollock.  Que vous soyez davantage influencé par la finesse de l’aquarelle ou la noblesse de l’huile, lâchez-vous avec l’acrylique !
Bien qu'aujourd'hui, la peinture à l'huile désigne exclusivement celle « dont le liant est composé exclusivement d'huiles grasses2 », autrefois, le mot « huile » désignait aussi bien les huiles « fixes » ou grasses que les huiles dites « essentielles », ou volatiles que nous appelons essences. L'« huile » de la peinture pouvait être toute espèce de liant non aqueux3. L'intérêt de l'huile grasse et de diverses résines pour la peinture était connu dès le xe siècle, mais son emploi malaisé, la consistance de la peinture, la nécessité d'attendre longuement entre chaque couche, s'opposaient à son emploi.
La fin des guerres révolutionnaires et napoléonniennes va provoquer un renouveau des voyages, un intérêt pour les paysages de pays lointains ou voisins, et permettre le contact entre artistes anglais et français. Les Voyages pittoresques se multiplient, ouvrages illustrés par la lithographie, qui est alors une nouvelle technique d'impression. Les originaux sont souvent des lavis ou des aquarelles, inspirés par l'exemple anglais et la théorie du pittoresque, britannique également, de William Gilpin ; Bonington travaille au premier volume des Voyages pittoresques et romantiques dans l'ancienne France de Taylor, comme Géricault et Eugène Isabey qui pratiquent aussi l'aquarelle. De nombreux artistes utilisent l'aquarelle en voyage pour leurs croquis de paysage et pour des projets, comme Eugène Delacroix, ou pour les travaux destinés à la reproduction, qui n'ont pas besoin d'être durables. L'aquarelle à l'anglaise, dessinée au pinceau et réservant les blancs sur le papier, reste rare38.
Facile à emmener sur le terrain, l’aquarelle est aussi la technique de représentation d’images scientifiques chez les peintres animaliers ou botanistes (comme Redouté) et autres explorateurs (ainsi White à l’assaut du Nouveau Monde). Une simplicité de mise en oeuvre qui accompagne aujourd’hui encore les voyageurs et leurs merveilleux carnets d’aventure…
L’acrylique a été inventée pour répondre aux attentes des artistes, se sentant trop limités par les techniques traditionnelles dont les caractéristiques correspondent moins à cette nouvelle manière de vivre. La peinture à l’huile requiert bien trop de patience, la lenteur de son processus rentre difficilement en adéquation avec cette époque contemporaine.
C’est une technique particulière dont je vous parlerai une prochaine fois ! Vous démarrez donc avec ce type de boite, vraiment en adéquation pour débuter à l’aquarelle. Par la suite, si vous adorez travailler l’aquarelle je vous conseillerais alors d’acheter de petites boites métalliques dans lesquels vous pouvez ranger jusqu’à 24 demi-godets d’aquarelle afin de constituer votre palette personnelle de couleurs. https://www.youtube.com/watch?v=UQbjuG5rn1o
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